L’ancien ministre sous le régime d’Abdoulaye Wade, Thierno Lo, a alerté sur les conséquences économiques et financières du blocage autour du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Au micro d’iRadio, il a notamment dénoncé l’agonie du secteur privé, la pression fiscale sur les entreprises et les ménages ainsi que les risques de dégradation de l’attractivité du Sénégal auprès des investisseurs étrangers.
Cette sortie est intervenue alors que les députés avaient entamé, ce mardi, en séance plénière, l’examen du projet de LFR 2026, au lendemain de deux rejets successifs du texte par la Commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.
Pour Thierno Lo, cette situation empêchait la circulation de l’argent dans l’économie nationale. Il estimait que le secteur privé, principal moteur de cette circulation, se trouvait dans une situation particulièrement difficile. « Les Sénégalais ont l’habitude de parler d’argent qui circule. L’argent ne peut pas circuler parce que les structures qui font circuler l’argent, c’est le secteur privé. Il est mouribond, les ménages sont fatigués », avait-il déclaré.
L’ancien ministre avait également critiqué la gestion économique du gouvernement. Selon lui, faire reposer les efforts de développement sur les entreprises privées et les ménages risquait d’aggraver les difficultés économiques du pays. Il avait notamment évoqué les conséquences du blocage parlementaire sur le règlement de la dette intérieure et la pression fiscale. « Aujourd’hui, le secteur privé est en agonie. Il doit mourir parce que la dette intérieure, on ne peut pas la payer tant qu’il y a ce blocage au niveau du Parlement. Vous allez continuer à mettre une pression fiscale sur ce secteur et sur les ménages », avait-il averti.
Thierno Lo avait plaidé pour une diversification de l’assiette fiscale et la création d’investissements productifs afin de sortir de cette situation. Il avait aussi exprimé ses inquiétudes sur l’image économique du Sénégal auprès des partenaires financiers et des investisseurs. « On est en train de polluer la destination Sénégal », avait-il soutenu, estimant que les tensions entre l’exécutif et le législatif risquaient de décourager les investisseurs étrangers.
Fort de son expérience dans le secteur privé, il avait affirmé qu’un groupe international hésiterait à investir dans un pays marqué par des affrontements institutionnels. « On ne peut pas investir dans un pays où l’exécutif et le Parlement sont en train de s’entre-déchirer. Personne », avait-il déclaré.
Tout en reconnaissant la légalité des prérogatives de l’Assemblée nationale dans l’examen du texte, l’ancien ministre avait appelé les députés à faire preuve de responsabilité. Il avait notamment mis en garde contre l’utilisation de l’institution parlementaire pour régler des différends politiques. « Si vous ne votez pas un budget, vous freinez l’économie du Sénégal », avait-il conclu.
De son côté, le gouvernement avait appelé à l’adoption de la LFR 2026, présentée comme nécessaire pour adapter les finances publiques aux nouvelles contraintes de l’État.
Cette sortie est intervenue alors que les députés avaient entamé, ce mardi, en séance plénière, l’examen du projet de LFR 2026, au lendemain de deux rejets successifs du texte par la Commission des finances et du contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale.
Pour Thierno Lo, cette situation empêchait la circulation de l’argent dans l’économie nationale. Il estimait que le secteur privé, principal moteur de cette circulation, se trouvait dans une situation particulièrement difficile. « Les Sénégalais ont l’habitude de parler d’argent qui circule. L’argent ne peut pas circuler parce que les structures qui font circuler l’argent, c’est le secteur privé. Il est mouribond, les ménages sont fatigués », avait-il déclaré.
L’ancien ministre avait également critiqué la gestion économique du gouvernement. Selon lui, faire reposer les efforts de développement sur les entreprises privées et les ménages risquait d’aggraver les difficultés économiques du pays. Il avait notamment évoqué les conséquences du blocage parlementaire sur le règlement de la dette intérieure et la pression fiscale. « Aujourd’hui, le secteur privé est en agonie. Il doit mourir parce que la dette intérieure, on ne peut pas la payer tant qu’il y a ce blocage au niveau du Parlement. Vous allez continuer à mettre une pression fiscale sur ce secteur et sur les ménages », avait-il averti.
Thierno Lo avait plaidé pour une diversification de l’assiette fiscale et la création d’investissements productifs afin de sortir de cette situation. Il avait aussi exprimé ses inquiétudes sur l’image économique du Sénégal auprès des partenaires financiers et des investisseurs. « On est en train de polluer la destination Sénégal », avait-il soutenu, estimant que les tensions entre l’exécutif et le législatif risquaient de décourager les investisseurs étrangers.
Fort de son expérience dans le secteur privé, il avait affirmé qu’un groupe international hésiterait à investir dans un pays marqué par des affrontements institutionnels. « On ne peut pas investir dans un pays où l’exécutif et le Parlement sont en train de s’entre-déchirer. Personne », avait-il déclaré.
Tout en reconnaissant la légalité des prérogatives de l’Assemblée nationale dans l’examen du texte, l’ancien ministre avait appelé les députés à faire preuve de responsabilité. Il avait notamment mis en garde contre l’utilisation de l’institution parlementaire pour régler des différends politiques. « Si vous ne votez pas un budget, vous freinez l’économie du Sénégal », avait-il conclu.
De son côté, le gouvernement avait appelé à l’adoption de la LFR 2026, présentée comme nécessaire pour adapter les finances publiques aux nouvelles contraintes de l’État.