Ndèye Bigué Sène, élève candidate au baccalauréat, a été retrouvée morte, samedi à Tivaouane après avoir été « poignardée à quatre reprises ». Le corps de la jeune fille a été découvert vers 14 heures, un peu plus de dix-huit heures après son départ du domicile familial. Les premiers éléments de l'enquête révèlent l'utilisation d'un « naw-naw », un poignard traditionnel particulièrement tranchant.
La victime avait quitté son logement vendredi vers 20 heures après avoir reçu un appel téléphonique lui donnant rendez-vous, selon dakarois 221. L'auteur du coup de fil a été identifié comme étant B. Ndiaye, un ancien pêcheur reconverti dans le charlatanisme. Le suspect connaissait la victime pour avoir été sollicité par cette dernière afin de formuler des prières dans le cadre de ses examens scolaires, des contacts maintenus malgré son échec au baccalauréat.
Les enquêteurs du commissariat urbain de Tivaouane, sous la direction du commissaire principal Cheikh Ndiaye, ont rapidement orienté leurs investigations grâce à la téléphonie et aux témoignages de voisinage. Confronté aux preuves réunies par la police judiciaire, B. Ndiaye a fini par avouer le meurtre de la jeune femme.
Le suspect conteste pour l'instant toute agression sexuelle sur la victime, une version qui sera confrontée aux résultats de l'autopsie ordonnée par les autorités judiciaires. Marié et domicilié dans la localité, B. Ndiaye a été placé en garde à vue pendant que les policiers poursuivent leurs auditions pour déterminer le mobile exact du drame.
La victime avait quitté son logement vendredi vers 20 heures après avoir reçu un appel téléphonique lui donnant rendez-vous, selon dakarois 221. L'auteur du coup de fil a été identifié comme étant B. Ndiaye, un ancien pêcheur reconverti dans le charlatanisme. Le suspect connaissait la victime pour avoir été sollicité par cette dernière afin de formuler des prières dans le cadre de ses examens scolaires, des contacts maintenus malgré son échec au baccalauréat.
Les enquêteurs du commissariat urbain de Tivaouane, sous la direction du commissaire principal Cheikh Ndiaye, ont rapidement orienté leurs investigations grâce à la téléphonie et aux témoignages de voisinage. Confronté aux preuves réunies par la police judiciaire, B. Ndiaye a fini par avouer le meurtre de la jeune femme.
Le suspect conteste pour l'instant toute agression sexuelle sur la victime, une version qui sera confrontée aux résultats de l'autopsie ordonnée par les autorités judiciaires. Marié et domicilié dans la localité, B. Ndiaye a été placé en garde à vue pendant que les policiers poursuivent leurs auditions pour déterminer le mobile exact du drame.