Cissé frileux, commet la grosse bourde de jouer 70 minutes sans attaquant axial...
Nul blanc des Lions dans le chaudron de Kégué devant une équipe togolaise volontariste à souhait avec des joueurs virevoltants qui ont fait mal sur le jeu de transitions...Ces contre-attaques togolaises ont aussi révélé une réalité jusque-là sujette à discussion sur la toile : Edouard Mendy est notre meilleur portier quoi qu'il arrive ! Ce soir, il nous a tiré d'affaire au moins à deux voire trois reprises par des arrêts-réflexes dont il a seul le secret...
Les grands gardiens ne meurent jamais : Tel le bon vin ( oups le bon bissap !), ils se bonifient plutôt avec l'âge/
DIARAMA DOUDOU MENDY ...
Comme l'avaient entrevu plusieurs spécialistes avant le match, le sol togolais porte très peu chance à nos favoris...Nous n'avons pas battu cette équipe à Lomé depuis 1977...
Quid du jeu sénégalais ?
A mon avis, Cissé a été frileux au début avec une attaque Ismaila Sarr, Ilimane Ndiaye et Sadio Mané... Autrement dit ,sans attaquant axial de métier pour fixer la défense adverse.
Les joueurs ont eu du mal à se retrouver dans ce dispositif et chacun marchait sur les plates- bandes de l'autre... Même si Mané a trouvé le moyen d'avoir les pieds carrés en première période sur un contre rondement mené avec au passage une récupération d'Ilimane et un centre millimétré d'Ismaila Sarr...
En vérité, Aliou Cissé n'a pu trouver la bonne alchimie qu'à partir de la 70 ème minute avec la meilleure configuration technico tactique du match / Milieu Gana - Pathé Ciss et Lamine Camara et en attaque Ismaila , Mané et Nicolas Jackson...
Le bloc-équipe sénégalais a commencé à souffler pour produire du jeu et se procurer des occasions...avec notamment Lamine Camara et Jackson qui ont apporté davantage de percussion et de vivacité en faisant douter la défense adverse par ricochet.
Le Sénégal aurait sans doute gagné ce match s'il avait joué avec un numéro 9 type pendant 90 minutes.
Mais on ne sait jamais ce qui se passe dans la tête d'un coach surtout qu'il a pratiquement tous les droits d'autant qu'il vit au quotidien avec le groupe.
Finalement, nous n'allons pas faire la fine bouche encore moins cracher sur ce nul blanc au regard de la physionomie bizarre de ce match-piège.
Par Mamadou Lamine Diatta, Journaliste
Nul blanc des Lions dans le chaudron de Kégué devant une équipe togolaise volontariste à souhait avec des joueurs virevoltants qui ont fait mal sur le jeu de transitions...Ces contre-attaques togolaises ont aussi révélé une réalité jusque-là sujette à discussion sur la toile : Edouard Mendy est notre meilleur portier quoi qu'il arrive ! Ce soir, il nous a tiré d'affaire au moins à deux voire trois reprises par des arrêts-réflexes dont il a seul le secret...
Les grands gardiens ne meurent jamais : Tel le bon vin ( oups le bon bissap !), ils se bonifient plutôt avec l'âge/
DIARAMA DOUDOU MENDY ...
Comme l'avaient entrevu plusieurs spécialistes avant le match, le sol togolais porte très peu chance à nos favoris...Nous n'avons pas battu cette équipe à Lomé depuis 1977...
Quid du jeu sénégalais ?
A mon avis, Cissé a été frileux au début avec une attaque Ismaila Sarr, Ilimane Ndiaye et Sadio Mané... Autrement dit ,sans attaquant axial de métier pour fixer la défense adverse.
Les joueurs ont eu du mal à se retrouver dans ce dispositif et chacun marchait sur les plates- bandes de l'autre... Même si Mané a trouvé le moyen d'avoir les pieds carrés en première période sur un contre rondement mené avec au passage une récupération d'Ilimane et un centre millimétré d'Ismaila Sarr...
En vérité, Aliou Cissé n'a pu trouver la bonne alchimie qu'à partir de la 70 ème minute avec la meilleure configuration technico tactique du match / Milieu Gana - Pathé Ciss et Lamine Camara et en attaque Ismaila , Mané et Nicolas Jackson...
Le bloc-équipe sénégalais a commencé à souffler pour produire du jeu et se procurer des occasions...avec notamment Lamine Camara et Jackson qui ont apporté davantage de percussion et de vivacité en faisant douter la défense adverse par ricochet.
Le Sénégal aurait sans doute gagné ce match s'il avait joué avec un numéro 9 type pendant 90 minutes.
Mais on ne sait jamais ce qui se passe dans la tête d'un coach surtout qu'il a pratiquement tous les droits d'autant qu'il vit au quotidien avec le groupe.
Finalement, nous n'allons pas faire la fine bouche encore moins cracher sur ce nul blanc au regard de la physionomie bizarre de ce match-piège.
Par Mamadou Lamine Diatta, Journaliste