D'une source proche du militaire, c'est vendredi 16 janvier que le lieutenant-colonel Damiba a été conduit de sa villa du quartier « Lomé 2 » vers la Cour d'appel. Là, un juge a statué sur son sort et accédé à la demande d'extradition formulée par le pouvoir burkinabé.
Sitôt la décision rendue, quelques effets personnels lui ont été apportés, depuis le complexe des « Six villas » où il résidait. Les « Six villas », une zone ultra-surveillée de la capitale togolaise où Paul-Henri Damiba n'était pas tout à fait libre de ses faits et gestes.
Pas de communication officielle
Les militaires qui l'escortaient l'ont ensuite conduit à l’aéroport, le samedi 17 janvier, pour une destination qui n'est pas encore confirmée.
Cette extradition alimente la thèse formulée par Ouagadougou d'une tentative de complot contre le régime d'Ibrahim Traoré. L’ex-chef de la transition burkinabé est, en effet, régulièrement accusé par l'actuelle junte de vouloir la renverser. Le dernier complot présumé ayant été déjoué, selon Ouagadougou, le 3 janvier dernier.
À cette heure, les autorités de Ouagadougou pas plus que celles de Lomé n'ont communiqué ni sur cette extradition ni sur la destination finale de l'ancien chef de la transition.
Sitôt la décision rendue, quelques effets personnels lui ont été apportés, depuis le complexe des « Six villas » où il résidait. Les « Six villas », une zone ultra-surveillée de la capitale togolaise où Paul-Henri Damiba n'était pas tout à fait libre de ses faits et gestes.
Pas de communication officielle
Les militaires qui l'escortaient l'ont ensuite conduit à l’aéroport, le samedi 17 janvier, pour une destination qui n'est pas encore confirmée.
Cette extradition alimente la thèse formulée par Ouagadougou d'une tentative de complot contre le régime d'Ibrahim Traoré. L’ex-chef de la transition burkinabé est, en effet, régulièrement accusé par l'actuelle junte de vouloir la renverser. Le dernier complot présumé ayant été déjoué, selon Ouagadougou, le 3 janvier dernier.
À cette heure, les autorités de Ouagadougou pas plus que celles de Lomé n'ont communiqué ni sur cette extradition ni sur la destination finale de l'ancien chef de la transition.