De Lomé à Cinkassé, plusieurs écoles ont été vidées et les enfants se sont retrouvés dans les rues. Certains, privés de leurs professeurs, les réclament quand d’autres sont allés chercher les élèves dans les écoles privées pour demander à rejoindre leur mouvement.
Selon plusieurs témoins, le mouvement a été essentiellement suivi à l’intérieur du pays.
Le gouvernement discute ce mardi avec plusieurs fédérations et syndicats d’enseignants mais sans le SET, le Syndicat des enseignants du Togo. Pour le gouvernement, ce syndicat n’est pas légal et ne pouvait donc pas déposer de préavis de grève.
Selon le ministre du Travail, Gilbert Bawara, seules certaines fédérations syndicales sont conviées aux discussions, celles qui sont des interlocuteurs, dit-il. Ce mardi après-midi, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire a convoqué une réunion avec ces syndicats à son cabinet, sans doute avec l’association des parents d’élèves pour recueillir leurs propositions et suggestions concernant la mise en œuvre du mémorandum signé le 10 mars dernier.
Selon plusieurs témoins, le mouvement a été essentiellement suivi à l’intérieur du pays.
Le gouvernement discute ce mardi avec plusieurs fédérations et syndicats d’enseignants mais sans le SET, le Syndicat des enseignants du Togo. Pour le gouvernement, ce syndicat n’est pas légal et ne pouvait donc pas déposer de préavis de grève.
Selon le ministre du Travail, Gilbert Bawara, seules certaines fédérations syndicales sont conviées aux discussions, celles qui sont des interlocuteurs, dit-il. Ce mardi après-midi, le ministre de l’Enseignement primaire et secondaire a convoqué une réunion avec ces syndicats à son cabinet, sans doute avec l’association des parents d’élèves pour recueillir leurs propositions et suggestions concernant la mise en œuvre du mémorandum signé le 10 mars dernier.