Le responsable de la lutte contre la lèpre au niveau de la direction régionale de la santé à Diourbel (centre), Abdourahmane Seck, a annoncé une hausse significative des cas de contaminations de la maladie de la lèpre. Il a indiqué que 83 nouveaux cas de lèpre ont été recensés « uniquement » à Touba cette année 2026, alors qu’« habituellement », les cas tournaient autour de 30 à 50.
Abdourahmane Seck a également souligné, dans un entretien avec l’Agence de Presse Sénégalaise, que cette hausse s’explique en grande partie par le renforcement des stratégies de dépistage, notamment à travers le dépistage actif ciblant les membres des familles des personnes atteintes. Selon lui, ces activités ont permis de découvrir davantage de cas, notant que la décentralisation des services a également contribué à améliorer l’identification précoce des malades. Selon lui, le dépistage et la prise en charge sont désormais assurés dans l’ensemble des centres de santé du district de Touba.
Il a toutefois évoqué la persistance de difficultés, malgré les avancées notées, relativement au suivi des patients dont certains ne terminent pas leur traitement. D’après le responsable, la prise en charge des réactions lépreuses, qui concernent les cas compliqués, constitue également un défi, en raison du manque de personnel qualifié.
Abdourahmane Seck a par ailleurs insisté sur la stigmatisation de la maladie, qu’il considère comme un obstacle majeur, surtout chez les patients présentant des handicaps visibles, limitant leur accès aux soins et leur maintien dans le traitement.
Abdourahmane Seck a également souligné, dans un entretien avec l’Agence de Presse Sénégalaise, que cette hausse s’explique en grande partie par le renforcement des stratégies de dépistage, notamment à travers le dépistage actif ciblant les membres des familles des personnes atteintes. Selon lui, ces activités ont permis de découvrir davantage de cas, notant que la décentralisation des services a également contribué à améliorer l’identification précoce des malades. Selon lui, le dépistage et la prise en charge sont désormais assurés dans l’ensemble des centres de santé du district de Touba.
Il a toutefois évoqué la persistance de difficultés, malgré les avancées notées, relativement au suivi des patients dont certains ne terminent pas leur traitement. D’après le responsable, la prise en charge des réactions lépreuses, qui concernent les cas compliqués, constitue également un défi, en raison du manque de personnel qualifié.
Abdourahmane Seck a par ailleurs insisté sur la stigmatisation de la maladie, qu’il considère comme un obstacle majeur, surtout chez les patients présentant des handicaps visibles, limitant leur accès aux soins et leur maintien dans le traitement.