Une sombre affaire de traite d'êtres humains secoue la communauté « Hakki Pikki » du Karnataka (inde).
Selon News9Live, une jeune femme de 20 ans, Nandita, aurait été « vendue par ses propres parents » à un réseau de prostitution au Sénégal pour la somme de 7 lakhs de roupies (environ 5 320 000 francs CFA), après avoir été emmenée dans le pays sous le « faux prétexte de pratiquer le commerce d'herbes médicinales ».
La victime a réussi à alerter son entourage en envoyant « une vidéo décrivant sa situation et demandant de l'aide ».
Cette alerte a permis une intervention coordonnée entre « l'ambassade indienne, les autorités sénégalaises et la police locale », aboutissant au sauvetage de la jeune femme. Les parents, qui avaient affirmé à leurs proches qu'elle était déjà « rentrée en Inde », auraient regagné le pays eux-mêmes après avoir appris son sauvetage.
Le 15 juillet, l'association tribale « Karnataka Hakki Pikki » a officiellement saisi le surintendant de police indienne.
Dans sa plainte, l'organisation dénonce « une grave atteinte à la réputation de la communauté » et exhorte les forces de l'ordre à diligenter « une enquête approfondie » pour établir les faits.
Les autorités policières doivent désormais déterminer la véracité de ces accusations. L'association réclame des « mesures légales strictes » contre les auteurs présumés de cet acte, alors que l'enquête officielle débute à peine.
Selon News9Live, une jeune femme de 20 ans, Nandita, aurait été « vendue par ses propres parents » à un réseau de prostitution au Sénégal pour la somme de 7 lakhs de roupies (environ 5 320 000 francs CFA), après avoir été emmenée dans le pays sous le « faux prétexte de pratiquer le commerce d'herbes médicinales ».
La victime a réussi à alerter son entourage en envoyant « une vidéo décrivant sa situation et demandant de l'aide ».
Cette alerte a permis une intervention coordonnée entre « l'ambassade indienne, les autorités sénégalaises et la police locale », aboutissant au sauvetage de la jeune femme. Les parents, qui avaient affirmé à leurs proches qu'elle était déjà « rentrée en Inde », auraient regagné le pays eux-mêmes après avoir appris son sauvetage.
Le 15 juillet, l'association tribale « Karnataka Hakki Pikki » a officiellement saisi le surintendant de police indienne.
Dans sa plainte, l'organisation dénonce « une grave atteinte à la réputation de la communauté » et exhorte les forces de l'ordre à diligenter « une enquête approfondie » pour établir les faits.
Les autorités policières doivent désormais déterminer la véracité de ces accusations. L'association réclame des « mesures légales strictes » contre les auteurs présumés de cet acte, alors que l'enquête officielle débute à peine.