La Brigade Régionale des Stupéfiants de Dakar a procédé à l’arrestation de deux individus et la saisie de 2,55 kg de hachich soigneusement dissimulés à la gare des Beaux-Maraîchers de Pikine (banlieue dakaroise).
L'enquête a débuté grâce à un renseignement opérationnel signalant l'arrivée imminente d'un colis suspect par voie terrestre. La drogue, conditionnée en vingt-cinq plaquettes, a traversé la frontière d'un pays limitrophe à bord d'un minicar de type "Cheikhou Chérif". Pour tromper la vigilance des forces de l'ordre, le produit illicite avait été confié à un chauffeur sous le couvert d'une livraison banale à destination de la capitale.
Selon les services de la police nationale sur sa page Facebook, dès l'arrivée du véhicule suspect aux alentours de 20 h 20, les agents ont mis en place un dispositif de surveillance discret. Le chauffeur, interpellé lors du déchargement, a d'abord affirmé transporter une simple caisse de boissons. C'est au moment précis de la livraison, lorsque le principal suspect s'est présenté pour récupérer son fret, que les policiers sont intervenus pour le neutraliser.
La fouille approfondie du colis, une caisse contenant douze bouteilles, a révélé un stratagème ingénieux. Trois des bouteilles avaient été détournées de leur usage initial pour cacher six plaquettes de 100 grammes et dix-neuf plaquettes de 50 grammes de hachich.
Perquisition aux Mamelles et soupçons de blanchiment
L'opération ne s'est pas arrêtée à la saisie de la drogue. Les investigations ont conduit les enquêteurs au domicile du destinataire, situé à la Cité Mbackiyou Faye, dans le quartier des Mamelles. Sur place, la perquisition a permis de mettre la main sur des documents bancaires, des pièces d’état civil et un ordinateur portable. Ces éléments laissent présumer l'existence d'un réseau structuré de blanchiment de capitaux lié au narcotrafic.
Des poursuites judiciaires lourdes
Les deux mis en cause ont été informés de leur droit à l'assistance d'un conseil avant d'être placés en garde à vue. Ils font désormais face à des chefs d'accusation graves, notamment pour association de malfaiteurs, trafic international de drogue, complicité et blanchiment. L'ensemble des produits stupéfiants et des objets saisis a été inventorié et placé sous scellés pour les besoins de l'instruction judiciaire.
L'enquête a débuté grâce à un renseignement opérationnel signalant l'arrivée imminente d'un colis suspect par voie terrestre. La drogue, conditionnée en vingt-cinq plaquettes, a traversé la frontière d'un pays limitrophe à bord d'un minicar de type "Cheikhou Chérif". Pour tromper la vigilance des forces de l'ordre, le produit illicite avait été confié à un chauffeur sous le couvert d'une livraison banale à destination de la capitale.
Selon les services de la police nationale sur sa page Facebook, dès l'arrivée du véhicule suspect aux alentours de 20 h 20, les agents ont mis en place un dispositif de surveillance discret. Le chauffeur, interpellé lors du déchargement, a d'abord affirmé transporter une simple caisse de boissons. C'est au moment précis de la livraison, lorsque le principal suspect s'est présenté pour récupérer son fret, que les policiers sont intervenus pour le neutraliser.
La fouille approfondie du colis, une caisse contenant douze bouteilles, a révélé un stratagème ingénieux. Trois des bouteilles avaient été détournées de leur usage initial pour cacher six plaquettes de 100 grammes et dix-neuf plaquettes de 50 grammes de hachich.
Perquisition aux Mamelles et soupçons de blanchiment
L'opération ne s'est pas arrêtée à la saisie de la drogue. Les investigations ont conduit les enquêteurs au domicile du destinataire, situé à la Cité Mbackiyou Faye, dans le quartier des Mamelles. Sur place, la perquisition a permis de mettre la main sur des documents bancaires, des pièces d’état civil et un ordinateur portable. Ces éléments laissent présumer l'existence d'un réseau structuré de blanchiment de capitaux lié au narcotrafic.
Des poursuites judiciaires lourdes
Les deux mis en cause ont été informés de leur droit à l'assistance d'un conseil avant d'être placés en garde à vue. Ils font désormais face à des chefs d'accusation graves, notamment pour association de malfaiteurs, trafic international de drogue, complicité et blanchiment. L'ensemble des produits stupéfiants et des objets saisis a été inventorié et placé sous scellés pour les besoins de l'instruction judiciaire.