Dans son rapport spécial intitulé « Le rôle des minéraux critiques dans les transitions vers une énergie propre », l'Agence internationale de l'énergie (AIE) alerte sur le fait que « les technologies de transition vers l'énergie propre nécessitent beaucoup plus de minéraux que les combustibles fossiles traditionnels ».
L'organisation souligne ainsi qu’« une voiture électrique typique nécessite 6 fois plus d'intrants minéraux qu'une voiture conventionnelle » et qu’« une installation éolienne terrestre requiert 9 fois plus de ressources minérales qu'une centrale au gaz ».
Pour répondre aux objectifs climatiques mondiaux, l'AIE prévoit une explosion des besoins.
Selon le rapport, la demande globale en minéraux pour les technologies propres sera multipliée par « 4 d'ici 2040 » pour atteindre les accords de Paris. L'agence précise que « pour le lithium, la croissance est la plus rapide avec une demande multipliée par plus de 40 », tandis que le graphite, le cobalt, le nickel et les terres rares connaîtront également des hausses vertigineuses.
Cependant, le document met en lumière d'importantes vulnérabilités géographiques. L'AIE relève que « la production de minéraux de transition est souvent plus concentrée que celle du pétrole ou du gaz naturel », la République Démocratique du Congo représentant à elle seule « environ 70 % de la production mondiale de cobalt » et la Chine contrôlant « près de 90 % du traitement des terres rares ».
Face à ces défis d'approvisionnement marqués par des délais de développement minier avoisinant « plus de 16 ans de la découverte à la première production », l'AIE appelle à la vigilance. Le rapport recommande notamment de « promouvoir l'innovation technologique », d’« amplifier le recyclage » capable de réduire de 10 % les besoins primaires d'ici 2040, et de généraliser des normes environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) plus élevées.
L'organisation souligne ainsi qu’« une voiture électrique typique nécessite 6 fois plus d'intrants minéraux qu'une voiture conventionnelle » et qu’« une installation éolienne terrestre requiert 9 fois plus de ressources minérales qu'une centrale au gaz ».
Pour répondre aux objectifs climatiques mondiaux, l'AIE prévoit une explosion des besoins.
Selon le rapport, la demande globale en minéraux pour les technologies propres sera multipliée par « 4 d'ici 2040 » pour atteindre les accords de Paris. L'agence précise que « pour le lithium, la croissance est la plus rapide avec une demande multipliée par plus de 40 », tandis que le graphite, le cobalt, le nickel et les terres rares connaîtront également des hausses vertigineuses.
Cependant, le document met en lumière d'importantes vulnérabilités géographiques. L'AIE relève que « la production de minéraux de transition est souvent plus concentrée que celle du pétrole ou du gaz naturel », la République Démocratique du Congo représentant à elle seule « environ 70 % de la production mondiale de cobalt » et la Chine contrôlant « près de 90 % du traitement des terres rares ».
Face à ces défis d'approvisionnement marqués par des délais de développement minier avoisinant « plus de 16 ans de la découverte à la première production », l'AIE appelle à la vigilance. Le rapport recommande notamment de « promouvoir l'innovation technologique », d’« amplifier le recyclage » capable de réduire de 10 % les besoins primaires d'ici 2040, et de généraliser des normes environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) plus élevées.