Face aux exigences de transparence dans la gestion des deniers publics, la députée Seynabou Yacine Samb s’invite dans le débat sur la déclaration de patrimoine. Dans une publication diffusée sur sa page Facebook, l’élue de Saint-Louis estime que le devoir de recevabilité de l'Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC) doit s’étendre aux Premières Dames, en particulier lorsqu’elles pilotent des initiatives mobilisant des fonds importants.
S’exprimant sur l’engagement social des conjointes des chefs de l’État, la parlementaire a tenu à rappeler la continuité de son combat politique : « Nous avons aujourd’hui deux premières dames qui se rivalisent dans des actions dites 'sociales' avec l’argent du contribuable. Nous le dénonçons comme toujours. »
Au-delà de la critique politique, l'élue remet en question l'origine des fonds utilisés dans le cadre de ces activités à caractère social : « Comment expliquer que certaines femmes dont on savait qu’elles avaient peu de moyens se retrouvent aujourd’hui à distribuer des sommes considérables ? Cela mérite des explications et surtout de la transparence », martèle Seynabou Yacine Samb dans sa déclaration sur Facebook.
Évoquant le risque d’utilisation de prête-noms pour dissimuler des biens, la députée interpelle directement les concernées sur la légitimité du pouvoir et de la gestion des deniers publics : « Nous ne vous avons pas élue, mais nous avons élu votre mari. Le mandat appartient au peuple, et la gestion des ressources publiques doit se faire dans la transparence et la responsabilité. »
Pour la parlementaire, ce principe de contrôle doit s'appliquer sans distinction de régime : « Il s’agit de notre argent, l’argent du contribuable. Nous avons dénoncé hier, nous dénonçons aujourd’hui et nous continuerons à dénoncer demain, quel que soit le pouvoir en place », conclut-elle sur son compte officiel.
S’exprimant sur l’engagement social des conjointes des chefs de l’État, la parlementaire a tenu à rappeler la continuité de son combat politique : « Nous avons aujourd’hui deux premières dames qui se rivalisent dans des actions dites 'sociales' avec l’argent du contribuable. Nous le dénonçons comme toujours. »
Au-delà de la critique politique, l'élue remet en question l'origine des fonds utilisés dans le cadre de ces activités à caractère social : « Comment expliquer que certaines femmes dont on savait qu’elles avaient peu de moyens se retrouvent aujourd’hui à distribuer des sommes considérables ? Cela mérite des explications et surtout de la transparence », martèle Seynabou Yacine Samb dans sa déclaration sur Facebook.
Évoquant le risque d’utilisation de prête-noms pour dissimuler des biens, la députée interpelle directement les concernées sur la légitimité du pouvoir et de la gestion des deniers publics : « Nous ne vous avons pas élue, mais nous avons élu votre mari. Le mandat appartient au peuple, et la gestion des ressources publiques doit se faire dans la transparence et la responsabilité. »
Pour la parlementaire, ce principe de contrôle doit s'appliquer sans distinction de régime : « Il s’agit de notre argent, l’argent du contribuable. Nous avons dénoncé hier, nous dénonçons aujourd’hui et nous continuerons à dénoncer demain, quel que soit le pouvoir en place », conclut-elle sur son compte officiel.