Le secteur privé réclame d'être intégré aux négociations sur les vols pour le pèlerinage aux lieux saints de l'islam. Lors d'une réunion organisée, ce jeudi avec la Délégation générale au pèlerinage, la voyagiste privée Hourèye Thiam Preira a dénoncé l'obligation faite aux voyagistes de confier l'intégralité de leurs clients à la seule compagnie aérienne choisie par les autorités. D'après elle, cette situation crée d'importants blocages logistiques à l'approche de l'édition 2027.
Les opérateurs privés estiment que ce monopole empêche de répondre correctement aux besoins des pèlerins. Exprimant la frustration du secteur, Hourèye Thiam Preira a expliqué que « l’actuel cahier de charges demande à ce que 50% des pèlerins soient convoyés par la compagnie désignée par l’État. Mais depuis deux ans, nous avons constaté qu’on nous exigeait que 100% des pèlerins soient convoyés par cette compagnie ». Elle précise que ce partenaire étatique, associé à la compagnie Flynas, n'arrive pas à garantir les dates souhaitées ni la qualité de vol attendue.
Ces critiques surgissent alors que le Sénégal fait face à une forte pression de temps. Le délégué général au pèlerinage, le général Mamadou Gaye, a rappelé que l'Arabie saoudite impose un calendrier très serré pour l'édition 2027, dont les opérations ont démarré le 30 juin. Tout en ouvrant ces concertations pour trouver des pistes d'amélioration, le responsable a insisté sur l'urgence d'anticiper : « il nous appartient d’alerter rapidement la communauté du Hajj, de lancer les inscriptions et de mener une campagne de communication soutenue afin que les Sénégalais comprennent que les délais ont changé ».
Les opérateurs privés estiment que ce monopole empêche de répondre correctement aux besoins des pèlerins. Exprimant la frustration du secteur, Hourèye Thiam Preira a expliqué que « l’actuel cahier de charges demande à ce que 50% des pèlerins soient convoyés par la compagnie désignée par l’État. Mais depuis deux ans, nous avons constaté qu’on nous exigeait que 100% des pèlerins soient convoyés par cette compagnie ». Elle précise que ce partenaire étatique, associé à la compagnie Flynas, n'arrive pas à garantir les dates souhaitées ni la qualité de vol attendue.
Ces critiques surgissent alors que le Sénégal fait face à une forte pression de temps. Le délégué général au pèlerinage, le général Mamadou Gaye, a rappelé que l'Arabie saoudite impose un calendrier très serré pour l'édition 2027, dont les opérations ont démarré le 30 juin. Tout en ouvrant ces concertations pour trouver des pistes d'amélioration, le responsable a insisté sur l'urgence d'anticiper : « il nous appartient d’alerter rapidement la communauté du Hajj, de lancer les inscriptions et de mener une campagne de communication soutenue afin que les Sénégalais comprennent que les délais ont changé ».