Le ministre des Transports terrestres, Yankhoba Diémé, a sonné la fin de la récréation pour les usagers de deux-roues. Invité de l'émission « En Vérité », le membre du gouvernement a dévoilé un plan d'urgence pour résorber le stock de cartes grises non distribuées, tout en annonçant un durcissement des contrôles routiers dès le mois de mars.
« 35 000 cartes grises restent à délivrer au niveau national », a révélé le ministère soulignant qu’une « « grande salle a été spécialement aménagée au CICES de Dakar pour accueillir des équipes de saisie renforcées ». Ce dispositif de crise doit permettre de traiter l'intégralité du stock résiduel entre la fin du mois de février et le courant du mois de mars 2026.
Le ministre a souligné qu’« une fois la période de grâce de mars écoulée, la phase de sensibilisation laissera place à une répression systématique ». Yankhoba Diémé exhorte les propriétaires de motos, notamment les conducteurs de « Jakarta, à se rapprocher des services compétents pour récupérer leurs documents ». Au-delà de cette échéance, « les contrôles routiers deviendront fermes et les sanctions seront appliquées avec rigueur sur l'ensemble du territoire pour tout défaut de régularisation ».
Parallèlement à ces mesures d'urgence, le ministère privilégie une approche plus nuancée basée sur des études techniques. Parmi les pistes envisagées figurent « l'aménagement de voies spéciales réservées ou des restrictions par zones géographiques ». Le ministre a souligné que ces transformations, issues des conclusions des états généraux des transports, feront l'objet de concertations approfondies pour mesurer leur impact social avant toute mise en application.
« 35 000 cartes grises restent à délivrer au niveau national », a révélé le ministère soulignant qu’une « « grande salle a été spécialement aménagée au CICES de Dakar pour accueillir des équipes de saisie renforcées ». Ce dispositif de crise doit permettre de traiter l'intégralité du stock résiduel entre la fin du mois de février et le courant du mois de mars 2026.
Le ministre a souligné qu’« une fois la période de grâce de mars écoulée, la phase de sensibilisation laissera place à une répression systématique ». Yankhoba Diémé exhorte les propriétaires de motos, notamment les conducteurs de « Jakarta, à se rapprocher des services compétents pour récupérer leurs documents ». Au-delà de cette échéance, « les contrôles routiers deviendront fermes et les sanctions seront appliquées avec rigueur sur l'ensemble du territoire pour tout défaut de régularisation ».
Parallèlement à ces mesures d'urgence, le ministère privilégie une approche plus nuancée basée sur des études techniques. Parmi les pistes envisagées figurent « l'aménagement de voies spéciales réservées ou des restrictions par zones géographiques ». Le ministre a souligné que ces transformations, issues des conclusions des états généraux des transports, feront l'objet de concertations approfondies pour mesurer leur impact social avant toute mise en application.