Au Sénégal, l'actualité est marquée par le transfert discret à Dakar d'Ismaïla Diallo, appréhendé par la Brigade de recherches de Saint-Louis pour des faits présumés de terrorisme.
Déféré au parquet sous haute escorte, l'homme est visé par de lourdes charges, notamment pour «association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste» et «apologie du terrorisme».
Selon le journal Libération, lors de son interrogatoire, le suspect a tenté de minimiser ses liens avec la mouvance radicale en affirmant aux enquêteurs qu’il « ne partageait pas les idéaux de l’Islam confrérique», tout en essayant de justifier ses discours virulents envers les guides spirituels.
L'enquête a pris une dimension internationale suite à l'expertise technique de ses téléphones, où les gendarmes ont découvert son appartenance à un groupe WhatsApp sous le pseudonyme d’« Abou Oussama Al Sénégal ».
Les investigations révèlent aussi des échanges compromettants avec des figures du djihadisme, dont le français Fabien Clain, tristement célèbre pour avoir été la «voix de Daesh».
Malgré ces éléments matériels et la saisie à son domicile d'un livre enseignant les « méthodes de la guerre », Ismaïla Diallo persiste dans sa ligne de défense, assurant n'avoir « jamais en tout cas posé un acte terroriste».
Déféré au parquet sous haute escorte, l'homme est visé par de lourdes charges, notamment pour «association de malfaiteurs en lien avec une organisation terroriste» et «apologie du terrorisme».
Selon le journal Libération, lors de son interrogatoire, le suspect a tenté de minimiser ses liens avec la mouvance radicale en affirmant aux enquêteurs qu’il « ne partageait pas les idéaux de l’Islam confrérique», tout en essayant de justifier ses discours virulents envers les guides spirituels.
L'enquête a pris une dimension internationale suite à l'expertise technique de ses téléphones, où les gendarmes ont découvert son appartenance à un groupe WhatsApp sous le pseudonyme d’« Abou Oussama Al Sénégal ».
Les investigations révèlent aussi des échanges compromettants avec des figures du djihadisme, dont le français Fabien Clain, tristement célèbre pour avoir été la «voix de Daesh».
Malgré ces éléments matériels et la saisie à son domicile d'un livre enseignant les « méthodes de la guerre », Ismaïla Diallo persiste dans sa ligne de défense, assurant n'avoir « jamais en tout cas posé un acte terroriste».