Le tribunal de Diourbel a été le théâtre d’une vive altercation entre l’avocat, Abdoulaye Babou et le procureur de la République, Mamadou Seydou Diao. Une question sur le « Adiya » jugée attentatoire par la robe a été à l’origine du différend.
En effet, Me Babou accuse le parquetier d’avoir tenu des propos attentatoires sur le mouridisme et l’a vilipendé à travers une radio de la place à Touba. Suffisant pour mettre le procureur en danger.
Selon L’Observateur qui donne l’information, la menace était telle que la maison du maître des poursuites a été mise sous surveillance policière mardi. Pour cause, des jeunes voulaient brûler le domicile.
Le journal revient sur l’origine du problème. Tout est parti d’une question posée par le procureur sur le « Adiya » lors de l’audience correctionnelle du tribunal de Grande instance de Diourbel. Laquelle se portait sur une affaire de foncier à Touba.
Le prévenu Serigne Cheikhouna Bousso avait vendu un terrain à deux personnes. L’un à Souhaibou Fall moyennant 100.000 F Cfa. Le même terrain vendu en 2017, à Ibrahima Diouf à 250.000 F Cfa.
Interrogé sur la seconde vente, Ibrahima Diouf qui occupe actuellement le terrain dira : « On me l’a offerte ». Le procureur persiste : « Si vous me dites qu’il n’y a pas une vente, mais vous-même vous avez décaissé 250.000 F Cfa, est-ce que je dois comprendre que cette somme est du « Adiya ».
Une question de trop pour Me Babou qui parle de propos attentatoire au mouridisme. Très remontés l’un contre l’autre, les deux hommes, en colère noire, se sont insultés en pleine audience sous le regard du président de séance.
Malgré l’intervention des autorités religieuses, le procureur dit qu’il n’écarte pas de porter plainte contre Me Babou pour « diffamation ».
En effet, Me Babou accuse le parquetier d’avoir tenu des propos attentatoires sur le mouridisme et l’a vilipendé à travers une radio de la place à Touba. Suffisant pour mettre le procureur en danger.
Selon L’Observateur qui donne l’information, la menace était telle que la maison du maître des poursuites a été mise sous surveillance policière mardi. Pour cause, des jeunes voulaient brûler le domicile.
Le journal revient sur l’origine du problème. Tout est parti d’une question posée par le procureur sur le « Adiya » lors de l’audience correctionnelle du tribunal de Grande instance de Diourbel. Laquelle se portait sur une affaire de foncier à Touba.
Le prévenu Serigne Cheikhouna Bousso avait vendu un terrain à deux personnes. L’un à Souhaibou Fall moyennant 100.000 F Cfa. Le même terrain vendu en 2017, à Ibrahima Diouf à 250.000 F Cfa.
Interrogé sur la seconde vente, Ibrahima Diouf qui occupe actuellement le terrain dira : « On me l’a offerte ». Le procureur persiste : « Si vous me dites qu’il n’y a pas une vente, mais vous-même vous avez décaissé 250.000 F Cfa, est-ce que je dois comprendre que cette somme est du « Adiya ».
Une question de trop pour Me Babou qui parle de propos attentatoire au mouridisme. Très remontés l’un contre l’autre, les deux hommes, en colère noire, se sont insultés en pleine audience sous le regard du président de séance.
Malgré l’intervention des autorités religieuses, le procureur dit qu’il n’écarte pas de porter plainte contre Me Babou pour « diffamation ».