Le tribunal correctionnel de Mbour(sud) a été le théâtre, lundi 16 février 2026, d’une affaire familiale aux relents de scandale. Deux sœurs issues de la famille Sarr se sont retrouvées devant la justice à la suite d’accusations graves portées dans un contexte de conflit autour d’un partage d’héritage.
Selon les révélations de L’Observateur, l’affaire oppose G. Sarr, la grande sœur, à sa petite sœur, M. Sarr. Cette dernière accuse publiquement sa sœur aînée d’entretenir des relations adultérines dont seraient issus ses enfants. Des accusations jugées diffamatoires par la plaignante, qui a décidé de saisir la justice pour laver son honneur.
Selon les éléments présentés au juge, le différend entre les deux sœurs a éclaté en 2025, lors d’une dispute liée au partage de l’héritage familial. La situation s’est rapidement dégénérée, les deux sœurs s’insultant devant leurs proches et leurs enfants.
Au cours de la dispute, M. Sarr aurait affirmé que sa sœur mariée entretenait fréquemment des relations adultérines et que tous ses enfants seraient issus de ces relations. Des propos qui ont profondément choqué G. Sarr, la poussant à saisir le tribunal pour diffamation et atteinte à l’honneur.
À la barre, la mise en cause a reconnu avoir tenu ces propos, expliquant qu’elle avait été provoquée par sa sœur dans le cadre du conflit autour de l’héritage. Elle a toutefois minimisé la portée de ses déclarations.
La plaignante a réclamé la somme de 250 000 francs CFA à titre de dommages et intérêts, estimant que cette affaire a gravement perturbé la quiétude de sa famille et porté atteinte à sa réputation.
Le procureur de la République a dénoncé le comportement des deux sœurs, appelant à l’application rigoureuse de la loi pour préserver l’ordre social et familial.
Au terme des débats, le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 20 avril 2026.
Selon les révélations de L’Observateur, l’affaire oppose G. Sarr, la grande sœur, à sa petite sœur, M. Sarr. Cette dernière accuse publiquement sa sœur aînée d’entretenir des relations adultérines dont seraient issus ses enfants. Des accusations jugées diffamatoires par la plaignante, qui a décidé de saisir la justice pour laver son honneur.
Selon les éléments présentés au juge, le différend entre les deux sœurs a éclaté en 2025, lors d’une dispute liée au partage de l’héritage familial. La situation s’est rapidement dégénérée, les deux sœurs s’insultant devant leurs proches et leurs enfants.
Au cours de la dispute, M. Sarr aurait affirmé que sa sœur mariée entretenait fréquemment des relations adultérines et que tous ses enfants seraient issus de ces relations. Des propos qui ont profondément choqué G. Sarr, la poussant à saisir le tribunal pour diffamation et atteinte à l’honneur.
À la barre, la mise en cause a reconnu avoir tenu ces propos, expliquant qu’elle avait été provoquée par sa sœur dans le cadre du conflit autour de l’héritage. Elle a toutefois minimisé la portée de ses déclarations.
La plaignante a réclamé la somme de 250 000 francs CFA à titre de dommages et intérêts, estimant que cette affaire a gravement perturbé la quiétude de sa famille et porté atteinte à sa réputation.
Le procureur de la République a dénoncé le comportement des deux sœurs, appelant à l’application rigoureuse de la loi pour préserver l’ordre social et familial.
Au terme des débats, le tribunal a mis l’affaire en délibéré. Le verdict est attendu le 20 avril 2026.