Le procès de cinq personnes poursuivies pour escroquerie présumée dans l'affaire de la plateforme QNET a été renvoyé au 10 juillet 2026. Le tribunal des flagrants délits de Thiès a décidé ce vendredi de reporter l'examen du dossier à la semaine prochaine.
Les prévenus, deux hommes et trois femmes, avaient été déférés au parquet le 25 juin dernier. L’affaire a éclaté suite à la plainte d'un habitant de Rufisque qui affirme avoir versé 500 000 FCFA pour l'achat d'un produit « Bio Disc » et 100 000 FCFA de frais de logement, contre la promesse d'un emploi de vente en ligne et de gains hebdomadaires de 195 euros.
L'enquête menée par les éléments du poste de police de Nguint a conduit à une vaste opération dans deux villas à Thionakh Peulh et à la ZAC Nord. Cette intervention a permis l'interpellation de quarante personnes au total et la saisie de matériel informatique, de documents de suivi ainsi que de produits de démonstration.
L'analyse des téléphones saisis a permis de cibler les cinq principaux responsables du réseau présentés devant la justice. Selon les déclarations consignées de la victime à l'origine de l'enquête, « il n'a jamais reçu le produit promis et ses demandes de remboursement sont restées sans suite ».
Les prévenus, deux hommes et trois femmes, avaient été déférés au parquet le 25 juin dernier. L’affaire a éclaté suite à la plainte d'un habitant de Rufisque qui affirme avoir versé 500 000 FCFA pour l'achat d'un produit « Bio Disc » et 100 000 FCFA de frais de logement, contre la promesse d'un emploi de vente en ligne et de gains hebdomadaires de 195 euros.
L'enquête menée par les éléments du poste de police de Nguint a conduit à une vaste opération dans deux villas à Thionakh Peulh et à la ZAC Nord. Cette intervention a permis l'interpellation de quarante personnes au total et la saisie de matériel informatique, de documents de suivi ainsi que de produits de démonstration.
L'analyse des téléphones saisis a permis de cibler les cinq principaux responsables du réseau présentés devant la justice. Selon les déclarations consignées de la victime à l'origine de l'enquête, « il n'a jamais reçu le produit promis et ses demandes de remboursement sont restées sans suite ».