D’un pas décidé, le visage grave, le président Kaïs Saïed s’avance vers le mausolée où repose la dépouille du père de l’indépendance tunisienne. « Nous allons continuer à bâtir ce pays. Je le dis depuis ce mausolée historique, il n’y aura pas de retour en arrière. Nous continuerons d'œuvrer, avec l’aide de Dieu, pour que le chemin vers la liberté totale de notre peuple puisse s’accomplir. »
Kaïs Saïed s’attarde ensuite pour échanger avec quelques citoyens visiblement triés sur le volet. Lui qui détient désormais les pleins pouvoirs - et qui fait l’unanimité de la communauté internationale contre lui - en a profité pour tacler ses détracteurs. Toujours sous couvert d’hommage au père de l’indépendance.
« Vous savez tous ce que le président Bourguiba - qu'il repose en paix - pensait des ingérences étrangères. Notre souveraineté, notre dignité et notre fierté passent avant toute chose. Notre pays est souverain. Le peuple est souverain. »
Des célébrations qui cachent mal le malaise tunisien. Confronté à des pénuries de produits de base et à un taux d'illettrisme préoccupant, le pays semble désormais bien loin des idéaux bourguibiens.
Kaïs Saïed s’attarde ensuite pour échanger avec quelques citoyens visiblement triés sur le volet. Lui qui détient désormais les pleins pouvoirs - et qui fait l’unanimité de la communauté internationale contre lui - en a profité pour tacler ses détracteurs. Toujours sous couvert d’hommage au père de l’indépendance.
« Vous savez tous ce que le président Bourguiba - qu'il repose en paix - pensait des ingérences étrangères. Notre souveraineté, notre dignité et notre fierté passent avant toute chose. Notre pays est souverain. Le peuple est souverain. »
Des célébrations qui cachent mal le malaise tunisien. Confronté à des pénuries de produits de base et à un taux d'illettrisme préoccupant, le pays semble désormais bien loin des idéaux bourguibiens.