Un nouveau journaliste incarcéré en Tunisie. À la suite d'une publication sur Facebook dans laquelle Zied el-Heni critiquait une décision de justice concernant l'un de ses confrères, la justice tunisienne a émis un mandat d'arrêt à son encontre pour « délit d’outrage à magistrat » et celui-ci a été arrêté, vendredi 24 avril.
Dans un virulent message dénonçant un jugement rendu contre le journaliste Khalifa el-Kasmi et un agent de sécurité, Abdel Aziz el-Chamkhi, Zied el-Heni avait écrit que le premier avait « passé trois ans en prison, tandis que [le second était] décédé en détention, et que la Cour de cassation [avait] ensuite acquitté les deux hommes ».
Zied el-Heni a été interpellé en vertu de l'article 86 de la très controversée loi sur la télécommunication selon laquelle « quiconque insulte intentionnellement autrui par le biais du réseau public de télécommunications est passible d'une peine d'emprisonnement d'un à deux ans et d'une amende ».
À la suite de son arrestation, l'Union nationale des journalistes tunisiens a condamné « la politique de censure et d'atteinte au principe de la liberté d'expression, notamment dans le domaine numérique », alors qu'à plusieurs reprises déjà, de nombreuses organisations de défense des droits humains - locales et internationales - ont accusé les autorités tunisiennes de restreindre la liberté d'expression et de persécuter les journalistes.
Dans un virulent message dénonçant un jugement rendu contre le journaliste Khalifa el-Kasmi et un agent de sécurité, Abdel Aziz el-Chamkhi, Zied el-Heni avait écrit que le premier avait « passé trois ans en prison, tandis que [le second était] décédé en détention, et que la Cour de cassation [avait] ensuite acquitté les deux hommes ».
Zied el-Heni a été interpellé en vertu de l'article 86 de la très controversée loi sur la télécommunication selon laquelle « quiconque insulte intentionnellement autrui par le biais du réseau public de télécommunications est passible d'une peine d'emprisonnement d'un à deux ans et d'une amende ».
À la suite de son arrestation, l'Union nationale des journalistes tunisiens a condamné « la politique de censure et d'atteinte au principe de la liberté d'expression, notamment dans le domaine numérique », alors qu'à plusieurs reprises déjà, de nombreuses organisations de défense des droits humains - locales et internationales - ont accusé les autorités tunisiennes de restreindre la liberté d'expression et de persécuter les journalistes.