L'opération se préparait depuis plusieurs semaines. Dimanche 30 avril, en fin de matinée, la Garde nationale a pris d'assaut une maison située dans le quartier Ouled Chabil, à Sidi Bouzid, la ville d'où était partie la Révolution de jasmin, le 17 décembre 2010 avec l’immolation de Mohamed Bouazizi, un jeune vendeur ambulant.
Pendant tout l'après-midi les habitants ont entendu des échanges de tirs avec les terroristes retranchés dans la maison. L'un d'eux s'est fait exploser. Un deuxième, qui portait lui aussi une ceinture d'explosifs, a été tué avant de pouvoir l'actionner. Trois de leurs complices présumés ont par ailleurs été arrêtés.
Le porte-parole de la Garde nationale a annoncé que l'un des terroristes tués était le chef de la katiba Okba Ibn Nafaa. Ce groupe qui opère depuis 2012 compte des cellules dans toute la Tunisie mais est particulièrement actif dans les montagnes situées à la frontière algérienne. Il est lié à al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et est soupçonné d'être directement impliqué dans l'attentat du Bardo en mars 2015.
Le chef du gouvernement Youssef Chahed a déclaré que ces événements étaient un « rappel » que la menace terroriste était toujours présente en Tunisie. Si le pays n'a pas connu d'attaque terroriste de grande ampleur depuis plus d'un an, les autorités annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes.
Pendant tout l'après-midi les habitants ont entendu des échanges de tirs avec les terroristes retranchés dans la maison. L'un d'eux s'est fait exploser. Un deuxième, qui portait lui aussi une ceinture d'explosifs, a été tué avant de pouvoir l'actionner. Trois de leurs complices présumés ont par ailleurs été arrêtés.
Le porte-parole de la Garde nationale a annoncé que l'un des terroristes tués était le chef de la katiba Okba Ibn Nafaa. Ce groupe qui opère depuis 2012 compte des cellules dans toute la Tunisie mais est particulièrement actif dans les montagnes situées à la frontière algérienne. Il est lié à al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et est soupçonné d'être directement impliqué dans l'attentat du Bardo en mars 2015.
Le chef du gouvernement Youssef Chahed a déclaré que ces événements étaient un « rappel » que la menace terroriste était toujours présente en Tunisie. Si le pays n'a pas connu d'attaque terroriste de grande ampleur depuis plus d'un an, les autorités annoncent régulièrement le démantèlement de cellules terroristes.