L’Organisation Nationale des Droits de l'Homme (ONDH), en collaboration avec le Collectif des Organisations de la Société Civile pour les Élections (COSCE), a partagé ce mercredi les résultats d'une étude consacrée aux crises universitaires à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Les conclusions de ce rapport identifient cinq catégories majeures de facteurs de vulnérabilité : les facteurs académiques, sociaux, économiques, organisationnels, ainsi que ceux liés à la gouvernance et à la communication institutionnelle.
L'analyse révèle que si le climat social de l'UCAD demeure globalement stable, il reste fragilisé par des dysfonctionnements structurels et conjoncturels. En première ligne de ces crispations figurent les retards chroniques dans le versement des bourses et des aides sociales, couplés aux difficultés d'hébergement, de restauration et d'accès aux services.
L'étude met également en lumière des divergences de perception. Les étudiants pointent du doigt leur faible participation décisionnelle, tandis que l'administration et le Personnel Administratif, Technique et de Service (PATS) relèvent l'impact des dynamiques syndicales.
Face à ces défis, le rapport formule dix recommandations prioritaires, plaidant notamment pour l'instauration d'un cadre permanent de dialogue, la garantie de la régularité des bourses, la professionnalisation de la médiation et la création d'un Observatoire autonome du climat social dans l'enseignement supérieur.
L'enquête s’appuie sur une méthodologie rigoureuse, combinant des approches quantitatives et qualitatives. Au cœur de cette radiographie sociale, les travaux recensent l'avis de 306 étudiants interrogés à travers des questionnaires ciblés, complétés par des entretiens approfondis menés auprès des enseignants, du PATS, des responsables institutionnels et des représentants syndicaux et estudiantins réunis en focus groups.
Selon le président de l’ONDH, le Pr Samba Thiam, cette démarche vise à identifier les causes profondes des crises dans une perspective purement préventive.
La restitution de l'étude s'est déroulée en présence de la secrétaire générale du COSCE, Me Habibatou Samb, ainsi que des représentants du recteur de l’UCAD, de la direction des bourses et de diverses organisations de la société civile.
Les conclusions de ce rapport identifient cinq catégories majeures de facteurs de vulnérabilité : les facteurs académiques, sociaux, économiques, organisationnels, ainsi que ceux liés à la gouvernance et à la communication institutionnelle.
L'analyse révèle que si le climat social de l'UCAD demeure globalement stable, il reste fragilisé par des dysfonctionnements structurels et conjoncturels. En première ligne de ces crispations figurent les retards chroniques dans le versement des bourses et des aides sociales, couplés aux difficultés d'hébergement, de restauration et d'accès aux services.
L'étude met également en lumière des divergences de perception. Les étudiants pointent du doigt leur faible participation décisionnelle, tandis que l'administration et le Personnel Administratif, Technique et de Service (PATS) relèvent l'impact des dynamiques syndicales.
Face à ces défis, le rapport formule dix recommandations prioritaires, plaidant notamment pour l'instauration d'un cadre permanent de dialogue, la garantie de la régularité des bourses, la professionnalisation de la médiation et la création d'un Observatoire autonome du climat social dans l'enseignement supérieur.
L'enquête s’appuie sur une méthodologie rigoureuse, combinant des approches quantitatives et qualitatives. Au cœur de cette radiographie sociale, les travaux recensent l'avis de 306 étudiants interrogés à travers des questionnaires ciblés, complétés par des entretiens approfondis menés auprès des enseignants, du PATS, des responsables institutionnels et des représentants syndicaux et estudiantins réunis en focus groups.
Selon le président de l’ONDH, le Pr Samba Thiam, cette démarche vise à identifier les causes profondes des crises dans une perspective purement préventive.
La restitution de l'étude s'est déroulée en présence de la secrétaire générale du COSCE, Me Habibatou Samb, ainsi que des représentants du recteur de l’UCAD, de la direction des bourses et de diverses organisations de la société civile.