Le collectif des amicales de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar exige la réouverture des pavillons B et F du campus social, fermés depuis plusieurs mois, après le décès de l'étudiant Abdoulaye Ba. Il accorde, néanmoins, un ultimatum de 48 heures aux responsables de l'établissement.
Abdoul Aziz Guissé, un des membres du collectif, estime que la fermeture de ces pavillons a rendu la situation des étudiants qui y logeait « un peu difficile ». « Aujourd’hui, on peut dire que la situation est peu difficile pour beaucoup d’étudiant surtout pour ceux qui logeaient dans ces pavillons là » a-t-il déclaré sur les ondes de la Radio Futur Média, lors du journal de 12 heures.
D’après lui, le collectif n’a pas eu connaissance jusqu’à maintenant de la date de sa réouverture. « On n’a pas d’information concernant la date de réouverture étant donné que depuis lors il y’a des réparations qui ont été déjà faites. Nous estimons que c’est le moment de communiquer sur la date de réouverture (…) pour que les étudiants puissent savoir à quel moment ils pourront regagner leur chambre », a-t-il ajouté.
Il a également indiqué que la majeure partie de ces étudiants ont été relogés ou hébergés dans les autres chambres. « Mais depuis lors, la situation est un peu triste. Parce qu'on sait maintenant que, surtout le pavillon F, il y avait beaucoup d'étudiants qui y logeaient. Donc, on ne peut pas tous les reloger », a-t-il déploré.
Abdoul Aziz Guissé estime aussi que la grève des transporteurs rend encore plus difficile leur situation. « Et beaucoup d'entre eux aujourd'hui souffrent de ce problème de logement étant donné qu’actuellement aussi, il y a la grève concernant les transporteurs. Donc, ce n'est pas facile pour eux de venir vivre chaque jour au campus », a-t-il expliqué.
Journée noire décrétée pour rendre hommage à l’étudiant Abdoulaye Ba
Par ailleurs, pour rendre hommage à leur camarade Abdoulaye Ba décédé lors des récents affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants, une journée noire avec suspension des activités pédagogiques a été décrétée le 9 avril prochain.
«Une journée noire pour que ce qui lui est arrivé ne puisse plus se répéter. Donc, on a tendance à avoir à l’université les forces de sécurité et ils ont aussi tendance à y entrer avec force. Parfois, on sait que la cohabitation à l'intérieur du campus social est impossible entre les forces de défense et de sécurité et les étudiants. Chaque fois que c'est le cas, même s'il n'y a pas de mort, il y a au moins beaucoup de blessés », a regretté Abdoul Aziz Guissé.
Abdoul Aziz Guissé, un des membres du collectif, estime que la fermeture de ces pavillons a rendu la situation des étudiants qui y logeait « un peu difficile ». « Aujourd’hui, on peut dire que la situation est peu difficile pour beaucoup d’étudiant surtout pour ceux qui logeaient dans ces pavillons là » a-t-il déclaré sur les ondes de la Radio Futur Média, lors du journal de 12 heures.
D’après lui, le collectif n’a pas eu connaissance jusqu’à maintenant de la date de sa réouverture. « On n’a pas d’information concernant la date de réouverture étant donné que depuis lors il y’a des réparations qui ont été déjà faites. Nous estimons que c’est le moment de communiquer sur la date de réouverture (…) pour que les étudiants puissent savoir à quel moment ils pourront regagner leur chambre », a-t-il ajouté.
Il a également indiqué que la majeure partie de ces étudiants ont été relogés ou hébergés dans les autres chambres. « Mais depuis lors, la situation est un peu triste. Parce qu'on sait maintenant que, surtout le pavillon F, il y avait beaucoup d'étudiants qui y logeaient. Donc, on ne peut pas tous les reloger », a-t-il déploré.
Abdoul Aziz Guissé estime aussi que la grève des transporteurs rend encore plus difficile leur situation. « Et beaucoup d'entre eux aujourd'hui souffrent de ce problème de logement étant donné qu’actuellement aussi, il y a la grève concernant les transporteurs. Donc, ce n'est pas facile pour eux de venir vivre chaque jour au campus », a-t-il expliqué.
Journée noire décrétée pour rendre hommage à l’étudiant Abdoulaye Ba
Par ailleurs, pour rendre hommage à leur camarade Abdoulaye Ba décédé lors des récents affrontements entre les forces de l’ordre et les étudiants, une journée noire avec suspension des activités pédagogiques a été décrétée le 9 avril prochain.
«Une journée noire pour que ce qui lui est arrivé ne puisse plus se répéter. Donc, on a tendance à avoir à l’université les forces de sécurité et ils ont aussi tendance à y entrer avec force. Parfois, on sait que la cohabitation à l'intérieur du campus social est impossible entre les forces de défense et de sécurité et les étudiants. Chaque fois que c'est le cas, même s'il n'y a pas de mort, il y a au moins beaucoup de blessés », a regretté Abdoul Aziz Guissé.