Le Collectif des amicales culturelles du COUD (Kekendo, Ndef Lëng et Foulbé) a réagi officiellement à la décision du Conseil d'Administration du 19 février 2026 interdisant les manifestations culturelles au sein de l'Université Cheikh Anta Diop. Les structures dénoncent une « injustice manifeste » et une sanction collective infondée.
Le Collectif affirme avec clarté que les amicales culturelles ne sauraient être associées aux événements ayant perturbé la stabilité du campus ces derniers temps. Les représentants soulignent que leurs structures ont toujours agi dans un esprit de responsabilité et de discipline, servant souvent de régulateurs en période de tension. Pour eux, appliquer une mesure générale à des entités qui œuvrent pour la cohésion sociale depuis plus de 20 ans est une erreur d'appréciation majeure.
Les amicales rappellent que leurs espaces ne sont ni des mouvements de confrontation, ni des cadres d'agitation, mais des instruments de transmission et de solidarité. En citant Cheikh Anta Diop — « Un peuple sans culture est un corps sans âme » — le collectif soutient que suspendre ces activités revient à affaiblir les piliers de l'identité estudiantine. Ils insistent sur le fait que le campus social ne doit pas être un lieu de déracinement et que l'aspect culturel est essentiel à l'équilibre des étudiants.
Face à cette suspension, le Collectif des amicales culturelles du COUD formule des demandes précises à l'endroit des autorités universitaires. Ils réclament des clarifications sur les fondements de cette décision ainsi qu'une distinction nette des responsabilités individuelles. Le collectif exige également l'ouverture immédiate d'un cadre de concertation formel et la levée sans délai de la suspension pesant sur leurs organisations respectives.
Le Collectif affirme avec clarté que les amicales culturelles ne sauraient être associées aux événements ayant perturbé la stabilité du campus ces derniers temps. Les représentants soulignent que leurs structures ont toujours agi dans un esprit de responsabilité et de discipline, servant souvent de régulateurs en période de tension. Pour eux, appliquer une mesure générale à des entités qui œuvrent pour la cohésion sociale depuis plus de 20 ans est une erreur d'appréciation majeure.
Les amicales rappellent que leurs espaces ne sont ni des mouvements de confrontation, ni des cadres d'agitation, mais des instruments de transmission et de solidarité. En citant Cheikh Anta Diop — « Un peuple sans culture est un corps sans âme » — le collectif soutient que suspendre ces activités revient à affaiblir les piliers de l'identité estudiantine. Ils insistent sur le fait que le campus social ne doit pas être un lieu de déracinement et que l'aspect culturel est essentiel à l'équilibre des étudiants.
Face à cette suspension, le Collectif des amicales culturelles du COUD formule des demandes précises à l'endroit des autorités universitaires. Ils réclament des clarifications sur les fondements de cette décision ainsi qu'une distinction nette des responsabilités individuelles. Le collectif exige également l'ouverture immédiate d'un cadre de concertation formel et la levée sans délai de la suspension pesant sur leurs organisations respectives.