La Coordination des Étudiants de Saint-Louis (CESL) a décrété 24 heures de cessation de toutes les activités pédagogiques ainsi que 24 heures de journées sans tickets, non renouvelables, à titre d’alerte. Elle exige, par ailleurs, une rencontre urgente avec l’autorité compétente.
Dans un communiqué rendu public le 23 janvier, la CESL dénonce un « manque de considération » et une « inertie prolongée » des autorités face aux préoccupations des étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.
La structure représentative des étudiants rappelle qu’à la suite de la dernière crise universitaire, plusieurs difficultés majeures avaient été exposées aux autorités compétentes, lesquelles avaient alors pris des engagements.
Cependant, dans le cadre du suivi de sa plateforme revendicative, la CESL constate avec une « profonde préoccupation l'absence de réponses. D’après elle, « aucun cadre d'échange effectif à ce jour, n’a permis d'apporter des éclaircissements sur les solutions attendues ».
La Coordination avertit que si les autorités continuent de « lambiner » sur les questions soulevées, elle se réserve le droit de durcir le mouvement, affirmant qu’elle n’hésitera pas à user de tous les moyens de lutte syndicale pour rétablir les étudiants dans leurs droits.
La CESL réaffirme enfin son engagement et sa disponibilité à défendre la cause estudiantine.
Dans un communiqué rendu public le 23 janvier, la CESL dénonce un « manque de considération » et une « inertie prolongée » des autorités face aux préoccupations des étudiants de l’Université Gaston Berger (UGB) de Saint-Louis.
La structure représentative des étudiants rappelle qu’à la suite de la dernière crise universitaire, plusieurs difficultés majeures avaient été exposées aux autorités compétentes, lesquelles avaient alors pris des engagements.
Cependant, dans le cadre du suivi de sa plateforme revendicative, la CESL constate avec une « profonde préoccupation l'absence de réponses. D’après elle, « aucun cadre d'échange effectif à ce jour, n’a permis d'apporter des éclaircissements sur les solutions attendues ».
La Coordination avertit que si les autorités continuent de « lambiner » sur les questions soulevées, elle se réserve le droit de durcir le mouvement, affirmant qu’elle n’hésitera pas à user de tous les moyens de lutte syndicale pour rétablir les étudiants dans leurs droits.
La CESL réaffirme enfin son engagement et sa disponibilité à défendre la cause estudiantine.