Depuis le début du conflit, les trois quarts de la population de Kramatorsk ont quitté la ville.
Pour Oleksandr Goncharenko, le maire de cette petite ville normalement paisible, le prix de la guerre est lourd, mais Kramatorsk se prépare en cas d'offensive russe.
Nous devons faire suffisamment de provisions de médicaments, de nourriture et d'eau, au cas où les routes qui nous approvisionnent se retrouvent bloquées. Les Russes sont en train d'arriver par Izium, à 70 kilomètres, et veulent nous couper du centre de l'Ukraine
Oleksandr Goncharenko dit avoir de quoi tenir au moins deux mois. Sa priorité est de protéger sa population, d'autant plus que, selon lui, les attaques russes ciblent directement les civils depuis le début.
Pour Oleksandr Goncharenko, le maire de cette petite ville normalement paisible, le prix de la guerre est lourd, mais Kramatorsk se prépare en cas d'offensive russe.
Nous devons faire suffisamment de provisions de médicaments, de nourriture et d'eau, au cas où les routes qui nous approvisionnent se retrouvent bloquées. Les Russes sont en train d'arriver par Izium, à 70 kilomètres, et veulent nous couper du centre de l'Ukraine
Oleksandr Goncharenko dit avoir de quoi tenir au moins deux mois. Sa priorité est de protéger sa population, d'autant plus que, selon lui, les attaques russes ciblent directement les civils depuis le début.