Nick Checker, le tout nouveau patron du bureau des affaires africaines du département d'État américain, s'est rendu en visite officielle à Bamako, ce lundi 2 février, où il a été reçu par le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Deux sujets ont été au coeur des échanges entre les deux dirigeants : une possible relance de la coopération bilatérale - notamment en matière de lutte contre le terrorisme - d'une part, le développement des échanges économiques et commerciaux entre le Mali et les États-Unis de l'autre.
Si les deux parties voit dans la réactivation de leurs relations un partenariat « gagnant-gagnant », selon le compte-rendu officiel fait par les autorités maliennes, Nick Checker a tenu, lui, à rappeler le respect de son pays pour la souveraineté du Mali. Et celui-ci d'ajouter que la volonté américaine de redynamiser la coopération bilatérale avec Bamako était fondée sur des bases nouvelles, dans le respect mutuel et sans aucune forme d'ingérence.
Après le Mali, le Niger et le Burkina Faso ?
Saluant cette approche, le chef de la diplomatie malienne a cependant rappelé que cette dynamique allait devoir tenir compte du contexte régional, et en particulier de la mise sur pied de la Confédération des États du Sahel (AES).
Dans l'annonce de cette visite faite en amont par la diplomatie américaine sur sa page Facebook, le bureau des affaires africaines du département d’État se réjouissait par avance des discussions à venir sur le renforcement de la coopération entre les deux pays, ainsi que des échanges possibles avec d'autres pays de la région - en particulier le Burkina Faso et le Niger - sur la sécurité et l'économie.
Si les deux parties voit dans la réactivation de leurs relations un partenariat « gagnant-gagnant », selon le compte-rendu officiel fait par les autorités maliennes, Nick Checker a tenu, lui, à rappeler le respect de son pays pour la souveraineté du Mali. Et celui-ci d'ajouter que la volonté américaine de redynamiser la coopération bilatérale avec Bamako était fondée sur des bases nouvelles, dans le respect mutuel et sans aucune forme d'ingérence.
Après le Mali, le Niger et le Burkina Faso ?
Saluant cette approche, le chef de la diplomatie malienne a cependant rappelé que cette dynamique allait devoir tenir compte du contexte régional, et en particulier de la mise sur pied de la Confédération des États du Sahel (AES).
Dans l'annonce de cette visite faite en amont par la diplomatie américaine sur sa page Facebook, le bureau des affaires africaines du département d’État se réjouissait par avance des discussions à venir sur le renforcement de la coopération entre les deux pays, ainsi que des échanges possibles avec d'autres pays de la région - en particulier le Burkina Faso et le Niger - sur la sécurité et l'économie.