Un soldat français a été tué jeudi 23 juillet dans la matinée au Mali, "lors de combats contre les groupes armés terroristes", a annoncé l'Élysée. Deux autres militaires ont été blessés, a ajouté le ministère de la Défense dans un communiqué.
L'accrochage s'est produit dans la région de Gossi, à 150 kilomètres à l'ouest de Gao, dans le centre du Mali, précise le ministère. "Son engin a sauté au contact d'un véhicule suicide chargé d'explosifs", ajoute le communiqué.
Après l'attaque, "l'unité au contact a immédiatement engagé le combat. Dans le même temps, deux hélicoptères Tigre, puis un drone Reaper ont été déployés afin d'appuyer les éléments au sol", a indiqué l'état-major des armées.
L'identité du groupe armé n'a pas été immédiatement communiqué. La région fourmille de mouvements jihadistes ayant prêté allégeance à Al-Qaida ou à l'oraganisation État islamique, dont certains se sont affrontés entre eux ces derniers mois.
Le militaire décédé, Tojohasina Razafintsalama, appartenait au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes. Il a péri "lors de combats contre les groupes armés terroristes, à la suite du déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé", précise le communiqué de l'Élysée.
L'accrochage s'est produit dans la région de Gossi, à 150 kilomètres à l'ouest de Gao, dans le centre du Mali, précise le ministère. "Son engin a sauté au contact d'un véhicule suicide chargé d'explosifs", ajoute le communiqué.
Après l'attaque, "l'unité au contact a immédiatement engagé le combat. Dans le même temps, deux hélicoptères Tigre, puis un drone Reaper ont été déployés afin d'appuyer les éléments au sol", a indiqué l'état-major des armées.
L'identité du groupe armé n'a pas été immédiatement communiqué. La région fourmille de mouvements jihadistes ayant prêté allégeance à Al-Qaida ou à l'oraganisation État islamique, dont certains se sont affrontés entre eux ces derniers mois.
Le militaire décédé, Tojohasina Razafintsalama, appartenait au 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes. Il a péri "lors de combats contre les groupes armés terroristes, à la suite du déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé", précise le communiqué de l'Élysée.