Les FCR entendent faire entendre une voix plus « radicale » sur la scène politique soudanaise, c'est-à-dire refusant toute négociation avec l'armée. « La majorité écrasante de ceux qui ont participé aux manifestations monstres de ces derniers mois se sont réunis sous le triple slogan : pas de participation, pas de légitimation, pas de consultations avec le comité militaire dirigeant le pays, explique Fathi El-Fadel, porte-parole du Parti communiste soudanais. Et c'est exactement cela qui a servi de base à ce nouvel alignement de forces politiques de l'opposition. »
Fathi El-Fadel précise que ce n'est pas le bout du chemin mais son début. « C'est le début d'une grande aventure vers l'unification de toutes les forces qui acceptent ce triple slogan, et qui approuvent également un programme commun pour réussir la transition. L'objectif principal est d'abord de faire cesser le règne de la junte et d'établir un Etat civil et démocratique. Et il s'agit d'une coalition ouverte. Ceux qui ont formé cette alliance vont continuer à dialoguer et s'efforcer d'élargir cette alliance à d'autres forces, non seulement de la capitale Khartoum, mais aussi d'endroits plus reculés du Soudan. »
Fathi El-Fadel précise que ce n'est pas le bout du chemin mais son début. « C'est le début d'une grande aventure vers l'unification de toutes les forces qui acceptent ce triple slogan, et qui approuvent également un programme commun pour réussir la transition. L'objectif principal est d'abord de faire cesser le règne de la junte et d'établir un Etat civil et démocratique. Et il s'agit d'une coalition ouverte. Ceux qui ont formé cette alliance vont continuer à dialoguer et s'efforcer d'élargir cette alliance à d'autres forces, non seulement de la capitale Khartoum, mais aussi d'endroits plus reculés du Soudan. »