L'Afrique subsaharienne traverse une vague d'urbanisation massive qui verra l'arrivée de 748 millions d'habitants supplémentaires dans ses zones urbaines d'ici 2050.
D'après le rapport de la Banque mondiale, la population urbaine de la région atteindra « 1,7 milliard d'ici le milieu du siècle, lorsque l'urbanisation sera largement achevée ».
Cette transition rapide représente une opportunité historique pour répondre au défi de l'emploi des jeunes, alors que 15 millions de nouveaux candidats arrivent chaque année sur le marché du travail.
Cependant, d’après l’institution, contrairement à l'expérience observée en Asie de l'Est, cette explosion urbaine ne s'est pas accompagnée d'une croissance économique soutenue, le PIB par habitant stagnant « autour de 4 400 dollars ».
Les auteurs rappellent que « les gains de productivité ont été limités, les revenus ont augmenté lentement et trop d'emplois restent informels et peu rémunérés ». Sans réformes audacieuses, la région court le risque de manquer les bénéfices escomptés de son développement urbain.
Au cœur de cette contre-performance, les villes africaines souffrent d'un manque criant de dynamisme collectif et de concentration des activités.
Le rapport indique clairement que « la performance économique des villes de la région reste considérablement en deçà de celle des villes des pays en développement d'autres régions ». Cette situation s'explique principalement par des carences structurelles en matière d'infrastructures de transport et par des barrières réglementaires qui entravent l'accès au foncier pour les entreprises privées.
Pour redresser la barre, la Banque mondiale préconise d'appliquer sa nouvelle stratégie axée sur l'emploi.
Les priorités consistent à « promouvoir des pôles d'emplois denses et accessibles dans les villes » grâce à des investissements ciblés dans les infrastructures de base, à la mise en place d'environnements réglementaires prévisibles et à une mobilisation accrue des capitaux privés.
D'après le rapport de la Banque mondiale, la population urbaine de la région atteindra « 1,7 milliard d'ici le milieu du siècle, lorsque l'urbanisation sera largement achevée ».
Cette transition rapide représente une opportunité historique pour répondre au défi de l'emploi des jeunes, alors que 15 millions de nouveaux candidats arrivent chaque année sur le marché du travail.
Cependant, d’après l’institution, contrairement à l'expérience observée en Asie de l'Est, cette explosion urbaine ne s'est pas accompagnée d'une croissance économique soutenue, le PIB par habitant stagnant « autour de 4 400 dollars ».
Les auteurs rappellent que « les gains de productivité ont été limités, les revenus ont augmenté lentement et trop d'emplois restent informels et peu rémunérés ». Sans réformes audacieuses, la région court le risque de manquer les bénéfices escomptés de son développement urbain.
Au cœur de cette contre-performance, les villes africaines souffrent d'un manque criant de dynamisme collectif et de concentration des activités.
Le rapport indique clairement que « la performance économique des villes de la région reste considérablement en deçà de celle des villes des pays en développement d'autres régions ». Cette situation s'explique principalement par des carences structurelles en matière d'infrastructures de transport et par des barrières réglementaires qui entravent l'accès au foncier pour les entreprises privées.
Pour redresser la barre, la Banque mondiale préconise d'appliquer sa nouvelle stratégie axée sur l'emploi.
Les priorités consistent à « promouvoir des pôles d'emplois denses et accessibles dans les villes » grâce à des investissements ciblés dans les infrastructures de base, à la mise en place d'environnements réglementaires prévisibles et à une mobilisation accrue des capitaux privés.