Avec un taux de prévalence du VIH estimé à 1,5 %, la région de Kolda figure parmi les zones les plus affectées au Sénégal. Ce taux est cinq fois supérieur à la moyenne nationale, évaluée à 0,3 %. L’information a été rendue publique par le Dr Thierno Chérif Sy, médecin coordonnateur de la prise en charge du VIH dans la région, lors d’une rencontre des acteurs de la riposte contre le VIH tenue le 30 décembre dernier.
Selon le coordonnateur de l’unité de traitement ambulatoire (UTA) du district sanitaire de Kolda, la situation demeure préoccupante, même si des progrès notables ont été enregistrés ces dernières années. « Le taux de prévalence régional était auparavant de 2,4 %. La baisse à 1,5 % montre qu’il y a des avancées réelles », a-t-il souligné, saluant les efforts conjoints des autorités sanitaires et des partenaires impliqués dans la lutte contre le VIH.
Dr Sy a également indiqué que 2 150 patients sont actuellement suivis de façon régulière dans le district sanitaire de Kolda, bénéficiant d’une prise en charge médicale continue. Toutefois, malgré ces résultats encourageants, plusieurs défis persistent.
Parmi les principales difficultés relevées figurent les patients « perdus de vue », l’insuffisance des activités de dépistage dans certaines zones, ainsi que des problèmes liés au suivi de la charge virale. Autant d’obstacles qui nécessitent, selon lui, un renforcement des stratégies de prévention, de dépistage et de suivi médical.
Cette rencontre entre acteurs de la riposte a ainsi servi de cadre d’échanges et de réflexion afin d’identifier des solutions adaptées pour améliorer la prise en charge des personnes vivant avec le VIH et réduire davantage la prévalence de la maladie dans la région de Kolda.
Selon le coordonnateur de l’unité de traitement ambulatoire (UTA) du district sanitaire de Kolda, la situation demeure préoccupante, même si des progrès notables ont été enregistrés ces dernières années. « Le taux de prévalence régional était auparavant de 2,4 %. La baisse à 1,5 % montre qu’il y a des avancées réelles », a-t-il souligné, saluant les efforts conjoints des autorités sanitaires et des partenaires impliqués dans la lutte contre le VIH.
Dr Sy a également indiqué que 2 150 patients sont actuellement suivis de façon régulière dans le district sanitaire de Kolda, bénéficiant d’une prise en charge médicale continue. Toutefois, malgré ces résultats encourageants, plusieurs défis persistent.
Parmi les principales difficultés relevées figurent les patients « perdus de vue », l’insuffisance des activités de dépistage dans certaines zones, ainsi que des problèmes liés au suivi de la charge virale. Autant d’obstacles qui nécessitent, selon lui, un renforcement des stratégies de prévention, de dépistage et de suivi médical.
Cette rencontre entre acteurs de la riposte a ainsi servi de cadre d’échanges et de réflexion afin d’identifier des solutions adaptées pour améliorer la prise en charge des personnes vivant avec le VIH et réduire davantage la prévalence de la maladie dans la région de Kolda.