Invité dans l'émission de la RFM aux côtés de l'économiste Dr Samba Faye, l'enseignant au lycée Malick Sy de Thiès et porte-parole du Mouvement pan-africain et citoyen Luy Jot Jotna (MPCL), Louis Ibrahima Mango, s'est exprimé sur l'impact social de la hausse des prix et les faiblesses du système agricole national.
Interrogé sur la cherté des denrées de première nécessité, l'analyste a abordé la situation sous un angle social et humanitaire, rappelant les besoins fondamentaux des ménages sénégalais. « Un pays qui ne domine pas son élevage, un pays qui ne domine pas son agriculture, ce pays-là mourra de faim parce qu'on dépend des autres pays pour vivre », a averti le porte-parole du MPCL sur la RFM.
Selon l'intervenant, la dépendance vis-à-vis des importations régionales, notamment pour le bétail et les produits maraîchers, fragilise l'approvisionnement du marché intérieur dès qu'une crise survient chez les voisins. Mango a également déploré la dévalorisation des métiers de la terre au profit du travail de bureau et a appelé à une réorientation de la jeunesse vers le secteur agro-pastoral. « On ne peut pas nourrir une population avec des promesses, il faut faire des choses factuelles », a-t-il affirmé sur les ondes de la RFM, invitant les autorités à dépasser le discours politique pour appliquer un plan d'action structuré et durable.
Interrogé sur la cherté des denrées de première nécessité, l'analyste a abordé la situation sous un angle social et humanitaire, rappelant les besoins fondamentaux des ménages sénégalais. « Un pays qui ne domine pas son élevage, un pays qui ne domine pas son agriculture, ce pays-là mourra de faim parce qu'on dépend des autres pays pour vivre », a averti le porte-parole du MPCL sur la RFM.
Selon l'intervenant, la dépendance vis-à-vis des importations régionales, notamment pour le bétail et les produits maraîchers, fragilise l'approvisionnement du marché intérieur dès qu'une crise survient chez les voisins. Mango a également déploré la dévalorisation des métiers de la terre au profit du travail de bureau et a appelé à une réorientation de la jeunesse vers le secteur agro-pastoral. « On ne peut pas nourrir une population avec des promesses, il faut faire des choses factuelles », a-t-il affirmé sur les ondes de la RFM, invitant les autorités à dépasser le discours politique pour appliquer un plan d'action structuré et durable.