L’indignation était grande ce jeudi dernier dans la salle Correctionnelle du tribunal de Pikine. Le public qui était venu assister aux audiences a incriminé aussi bien Malick Diagne, le père de famille qui n’a pas hésité à mettre sur le dos de sa défunte femme des « insanités ». Mais aussi le fils « indigne », Bassirou Diagne qui n’a pas hésité à empoigner son père avant de le cogner. tout serait parti d’une banale dispute d’ustensiles de cuisine laissés par leur défunte mère décédée le 02 février 2018. Après le décès de sa femme, Malick Diagne s’est épris d’une jeune nymphe saint-louisienne qui à l’âge de ses filles avant de convoler avec elle en seconde noce.
Malheureusement, depuis sa venue dans la maison conjugale, les enfants et leur père ne s’entendent plus. Le fossé s’est davantage creusé entre eux avec à la clé la séparation de la préparation du repas. Le papa et sa femme préparent leurs repas à l’étage tandis que ses enfants certes majeurs se trouvent au rez-de-chaussée. Lorsque sa femme est descendue pour prendre des ustensiles de cuisine, sa fille Khémess, issue de son précédent mariage s’y est opposée pour dire que ceux-ci appartiendraient à sa défunte mère et qu’elle devait acheter pour elle-même. « Faux » rétorque Malick Diagne qui soutient que tous les ustensiles de cuisine ont été achetés de sa poche et que son épouse avait le droit d’en user comme bon lui semble.
C’est sur ces entrefaites que Bassirou Diagne est sorti de sa chambre pour calmer ses sœurs mais aussi dire ses vérités à son pater. Il lui fait savoir que depuis la venue de son épouse, ils se comportent comme chiens et chats. « Une bonne femme se caractérise par son aptitude à recoller les morceaux et à créer une entente saine au niveau d’une même famille » a remarqué Bassirou Diagne à son père. Ce qui était aux yeux de ce dernier inacceptable et, pour défendre sa femme, il n’a pas hésité à traiter sa défunte épouse de prostituée. Des propos qui ont fini par faire naître une colère noire chez Bassirou qui finit par empoigner son père avant de le cogner. N’eut été l’intervention des voisins, la tournure aurait pu empirer.
Le témoignage de Pape Diagne, fils de la partie civile n’a pas éclairé la lanterne du tribunal. Mis entre le marteau du père et l’enclume de son frère, Pape Diagne a plutôt eu un comportement conciliant en mettant tout sur le dos de Satan. Madame le procureur a requis l’application de la loi. Me Makhfouz Thioye de la défense croit que lorsqu’on injurie quelqu’un de mère et qu’on dit du mal de sa défunte mère il est tout à fait normal qu’il agisse. « Ses enfants sont plus âgés que son actuelle femme.
Beaucoup de familles se sont disloquées à cause d’un père qui a épousé une femme plus jeune que ses filles. Il a été assimilé à ses insanités proférées à l’endroit de ses enfants. Personne n’aime qu’on traite sa mère de prostituée. Il n’y a rien ni coups, ni injures. Je vous prie de bien vouloir relaxer Bassirou Diagne des faits pour lesquels il a été attrait à la barre » a-t-il plaidé.
Le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré pour le 19 mars prochain.
Malheureusement, depuis sa venue dans la maison conjugale, les enfants et leur père ne s’entendent plus. Le fossé s’est davantage creusé entre eux avec à la clé la séparation de la préparation du repas. Le papa et sa femme préparent leurs repas à l’étage tandis que ses enfants certes majeurs se trouvent au rez-de-chaussée. Lorsque sa femme est descendue pour prendre des ustensiles de cuisine, sa fille Khémess, issue de son précédent mariage s’y est opposée pour dire que ceux-ci appartiendraient à sa défunte mère et qu’elle devait acheter pour elle-même. « Faux » rétorque Malick Diagne qui soutient que tous les ustensiles de cuisine ont été achetés de sa poche et que son épouse avait le droit d’en user comme bon lui semble.
C’est sur ces entrefaites que Bassirou Diagne est sorti de sa chambre pour calmer ses sœurs mais aussi dire ses vérités à son pater. Il lui fait savoir que depuis la venue de son épouse, ils se comportent comme chiens et chats. « Une bonne femme se caractérise par son aptitude à recoller les morceaux et à créer une entente saine au niveau d’une même famille » a remarqué Bassirou Diagne à son père. Ce qui était aux yeux de ce dernier inacceptable et, pour défendre sa femme, il n’a pas hésité à traiter sa défunte épouse de prostituée. Des propos qui ont fini par faire naître une colère noire chez Bassirou qui finit par empoigner son père avant de le cogner. N’eut été l’intervention des voisins, la tournure aurait pu empirer.
Le témoignage de Pape Diagne, fils de la partie civile n’a pas éclairé la lanterne du tribunal. Mis entre le marteau du père et l’enclume de son frère, Pape Diagne a plutôt eu un comportement conciliant en mettant tout sur le dos de Satan. Madame le procureur a requis l’application de la loi. Me Makhfouz Thioye de la défense croit que lorsqu’on injurie quelqu’un de mère et qu’on dit du mal de sa défunte mère il est tout à fait normal qu’il agisse. « Ses enfants sont plus âgés que son actuelle femme.
Beaucoup de familles se sont disloquées à cause d’un père qui a épousé une femme plus jeune que ses filles. Il a été assimilé à ses insanités proférées à l’endroit de ses enfants. Personne n’aime qu’on traite sa mère de prostituée. Il n’y a rien ni coups, ni injures. Je vous prie de bien vouloir relaxer Bassirou Diagne des faits pour lesquels il a été attrait à la barre » a-t-il plaidé.
Le tribunal a décidé de mettre l’affaire en délibéré pour le 19 mars prochain.