Le président de la CDR/Fonk sa kaddu et coordonnateur de la Coalition Nekal Askan Wi, Déthié Faye a exprimé sa « vive préoccupation » par rapport à la situation pleine de danger que vit le Sénégal avant de s'incline devant la mémoire des innocentes victimes de la manifestation du 17 juin 2022.
Selon M. Faye, le respect du calendrier républicain était une exigence largement partagée. C'est pourquoi la date du 31 juillet 2022, bien que coïncidant avec la période de la saison des pluies, a été acceptée par les acteurs politiques.
Il a rappelé que « les divergences profondes sur le montant de la caution et les modalités de vérification du parrainage n'ont pas empêché les coalitions de s'engager dans la bataille pour participer aux législatives ». Sur les vingt-cinq listes au départ, seules huit ont finalement été validées.
Pour lui, "L'inattention" des mandataires de BBY et de YAW, avec le dépôt de listes ne respectant pas les dispositions du code électoral, est venue perturber le déroulement normal du processus.
Ainsi, les positions va-t-en guerre qui ont suivi l'arbitrage du Conseil constitutionnel sur les contentieux ont installé le pays dans une « zone de turbulence inquiétante ». « Cette situation, avec ses diverses implications sur le devenir de notre pays très convoité du fait de la découverte d'immenses ressources naturelles, commande une mobilisation pour faire échec aux forces occultes qui veulent mettre la main sur ces ressources naturelles et cherchent des bras armés dans les différents camps », a-t-il prévenu.
Il a ajouté que « l'obsession du pouvoir ne saurait justifier qu'à l'occasion de chaque manifestation, il y ait d'autres cadavres sous les pieds de politiciens. « On ne peut se permettre de laisser ces menaces graves se poursuivre avant, pendant et après les législatives sinon il ne faut pas espérer la tenue d'élections libres, démocratiques et transparente dans la paix et la sérénité (le 31/7/22 ou reportées) ».
« La sortie de crise n'est, ni dans la fanfaronnade, ni dans la menace, ni dans l'invite à la violence, mais plutôt dans le retour à la sérénité seule posture permettant la recherche d'une solution de sortie de crise qui est devenue nécessaire et urgente », a-t-il déclaré dans un communiqué.
Selon M. Faye, le respect du calendrier républicain était une exigence largement partagée. C'est pourquoi la date du 31 juillet 2022, bien que coïncidant avec la période de la saison des pluies, a été acceptée par les acteurs politiques.
Il a rappelé que « les divergences profondes sur le montant de la caution et les modalités de vérification du parrainage n'ont pas empêché les coalitions de s'engager dans la bataille pour participer aux législatives ». Sur les vingt-cinq listes au départ, seules huit ont finalement été validées.
Pour lui, "L'inattention" des mandataires de BBY et de YAW, avec le dépôt de listes ne respectant pas les dispositions du code électoral, est venue perturber le déroulement normal du processus.
Ainsi, les positions va-t-en guerre qui ont suivi l'arbitrage du Conseil constitutionnel sur les contentieux ont installé le pays dans une « zone de turbulence inquiétante ». « Cette situation, avec ses diverses implications sur le devenir de notre pays très convoité du fait de la découverte d'immenses ressources naturelles, commande une mobilisation pour faire échec aux forces occultes qui veulent mettre la main sur ces ressources naturelles et cherchent des bras armés dans les différents camps », a-t-il prévenu.
Il a ajouté que « l'obsession du pouvoir ne saurait justifier qu'à l'occasion de chaque manifestation, il y ait d'autres cadavres sous les pieds de politiciens. « On ne peut se permettre de laisser ces menaces graves se poursuivre avant, pendant et après les législatives sinon il ne faut pas espérer la tenue d'élections libres, démocratiques et transparente dans la paix et la sérénité (le 31/7/22 ou reportées) ».
« La sortie de crise n'est, ni dans la fanfaronnade, ni dans la menace, ni dans l'invite à la violence, mais plutôt dans le retour à la sérénité seule posture permettant la recherche d'une solution de sortie de crise qui est devenue nécessaire et urgente », a-t-il déclaré dans un communiqué.