Coup de tonnerre pour les candidats au voyage vers les États-Unis. À compter de ce mercredi 21 janvier, les ressortissants sénégalais demandant un visa de tourisme ou d'affaires (B1/B2) pourraient se voir réclamer une caution financière importante.
L'administration américaine ne se contente plus des frais de dossier habituels. Pour s'assurer que les voyageurs sénégalais respectent la durée de leur séjour et quittent le territoire comme convenu, une garantie financière remboursable est désormais introduite. Selon le profil du demandeur, les autorités consulaires peuvent exiger le versement d'une somme fixée à trois niveaux : 5 000 $, 10 000 $ ou 15 000 $ (soit approximativement entre 3 et 9 millions de FCFA). Le Sénégal figure sur cette liste mise à jour le 8 janvier dernier, aux côtés d'autres nations dont les ressortissants ont tendance, selon Washington, à rester sur le sol américain après l'expiration de leur visa.
Les rapports du Département de la Sécurité intérieure pointent du doigt des « taux de dépassement de séjour élevés » qui ont poussé le Département d'État à activer un des articles de sa loi sur l'immigration. Il est important de préciser que cette somme n'est pas une taxe, mais une caution. Si le voyageur respecte scrupuleusement les règles de son visa et rentre au Sénégal dans les délais impartis, la somme lui sera restituée.
Toutefois, les modalités pratiques de ce remboursement et les délais de traitement restent à préciser pour les demandeurs locaux. Le Département d'État a clairement indiqué que le versement d'une caution ne garantit pas l'obtention d'un visa. Si un demandeur effectue un paiement sans y avoir été invité par un agent consulaire, la somme ne sera pas remboursée. Pour de nombreux observateurs à Dakar, cette mesure constitue une barrière financière majeure. Cette nouvelle règle entre en vigueur aujourd'hui, mercredi, pour les ressortissants sénégalais.
L'administration américaine ne se contente plus des frais de dossier habituels. Pour s'assurer que les voyageurs sénégalais respectent la durée de leur séjour et quittent le territoire comme convenu, une garantie financière remboursable est désormais introduite. Selon le profil du demandeur, les autorités consulaires peuvent exiger le versement d'une somme fixée à trois niveaux : 5 000 $, 10 000 $ ou 15 000 $ (soit approximativement entre 3 et 9 millions de FCFA). Le Sénégal figure sur cette liste mise à jour le 8 janvier dernier, aux côtés d'autres nations dont les ressortissants ont tendance, selon Washington, à rester sur le sol américain après l'expiration de leur visa.
Les rapports du Département de la Sécurité intérieure pointent du doigt des « taux de dépassement de séjour élevés » qui ont poussé le Département d'État à activer un des articles de sa loi sur l'immigration. Il est important de préciser que cette somme n'est pas une taxe, mais une caution. Si le voyageur respecte scrupuleusement les règles de son visa et rentre au Sénégal dans les délais impartis, la somme lui sera restituée.
Toutefois, les modalités pratiques de ce remboursement et les délais de traitement restent à préciser pour les demandeurs locaux. Le Département d'État a clairement indiqué que le versement d'une caution ne garantit pas l'obtention d'un visa. Si un demandeur effectue un paiement sans y avoir été invité par un agent consulaire, la somme ne sera pas remboursée. Pour de nombreux observateurs à Dakar, cette mesure constitue une barrière financière majeure. Cette nouvelle règle entre en vigueur aujourd'hui, mercredi, pour les ressortissants sénégalais.