D'après une étude du cabinet d'avocats Bogin, Munns and Munns relayée par Baptist News et NPR, les ressortissants de dix pays africains sont confrontés aux obstacles les plus importants pour entrer aux États-Unis, que ce soit pour affaires, études, tourisme ou résidence.
Le Sénégal, le Burundi et le Nigeria figurent en tête de liste des pays dont les citoyens « n’ont pratiquement aucune chance d’entrer aux États-Unis », a rapporté le cabinet Bogin, Munns and Munns, basé à Orlando.
Les voyageurs originaires de ces pays et de sept autres pays africains se voient « refuser » l'accès à la carte verte et présentent les taux de refus les plus élevés pour l'obtention de visas de travail et de tourisme.
« Le Sénégal est actuellement le pays d'où il est le plus difficile d'immigrer aux États-Unis. Le pays a instauré une interdiction partielle de voyager et un gel total du traitement des demandes de carte verte, bloquant ainsi la quasi-totalité des voies d'accès à la résidence permanente », indique le rapport.
L’obtention de visas touristiques et autres visas de court séjour est « difficile » pour les Sénégalais, 74 % de ces demandes étant rejetées, selon le cabinet d’avocats. « Alors que plus de 33 000 personnes recherchent des informations sur l’immigration américaine en ligne, seulement 170 visas d’immigrant sont approuvés chaque mois dans tout le pays. »
« Le Burundi arrive en deuxième position, confronté à des restrictions similaires qui rendent l'entrée aux États-Unis quasi impossible », indique le rapport.
Le Nigeria se classe troisième malgré la plus grande économie d'Afrique, une population de 242 millions d'habitants et environ 100 000 personnes cherchant activement des moyens d'entrer aux États-Unis.
Le top 10 est complété par la Gambie, le Bénin, l'Angola, la Tanzanie, le Malawi, la Zambie et le Gabon.
Cette rigueur migratoire s'inscrit dans une politique plus large de l'administration Trump, qui considère l'immigration comme un « problème de sécurité nationale ». Au-delà des gels administratifs, les Sénégalais, comme d'autres ressortissants de 39 pays ciblés, font face à des barrières financières et procédurales inédites.
Le cabinet a notamment rappelé l’instauration d'une « caution de 15 000 dollars pour les visas touristiques » depuis mars 2026, représentant un « obstacle insurmontable » pour la majorité des candidats, tout en ordonnant aux ambassades de refuser systématiquement les visas à ceux qui mentionnent avoir subi des mauvais traitements dans leur pays d'origine.
Le Sénégal, le Burundi et le Nigeria figurent en tête de liste des pays dont les citoyens « n’ont pratiquement aucune chance d’entrer aux États-Unis », a rapporté le cabinet Bogin, Munns and Munns, basé à Orlando.
Les voyageurs originaires de ces pays et de sept autres pays africains se voient « refuser » l'accès à la carte verte et présentent les taux de refus les plus élevés pour l'obtention de visas de travail et de tourisme.
« Le Sénégal est actuellement le pays d'où il est le plus difficile d'immigrer aux États-Unis. Le pays a instauré une interdiction partielle de voyager et un gel total du traitement des demandes de carte verte, bloquant ainsi la quasi-totalité des voies d'accès à la résidence permanente », indique le rapport.
L’obtention de visas touristiques et autres visas de court séjour est « difficile » pour les Sénégalais, 74 % de ces demandes étant rejetées, selon le cabinet d’avocats. « Alors que plus de 33 000 personnes recherchent des informations sur l’immigration américaine en ligne, seulement 170 visas d’immigrant sont approuvés chaque mois dans tout le pays. »
« Le Burundi arrive en deuxième position, confronté à des restrictions similaires qui rendent l'entrée aux États-Unis quasi impossible », indique le rapport.
Le Nigeria se classe troisième malgré la plus grande économie d'Afrique, une population de 242 millions d'habitants et environ 100 000 personnes cherchant activement des moyens d'entrer aux États-Unis.
Le top 10 est complété par la Gambie, le Bénin, l'Angola, la Tanzanie, le Malawi, la Zambie et le Gabon.
Cette rigueur migratoire s'inscrit dans une politique plus large de l'administration Trump, qui considère l'immigration comme un « problème de sécurité nationale ». Au-delà des gels administratifs, les Sénégalais, comme d'autres ressortissants de 39 pays ciblés, font face à des barrières financières et procédurales inédites.
Le cabinet a notamment rappelé l’instauration d'une « caution de 15 000 dollars pour les visas touristiques » depuis mars 2026, représentant un « obstacle insurmontable » pour la majorité des candidats, tout en ordonnant aux ambassades de refuser systématiquement les visas à ceux qui mentionnent avoir subi des mauvais traitements dans leur pays d'origine.