Le Cadre de concertation des acteurs de la société civile sénégalaise dénonce avec force la vague de haine ciblant les migrants en Afrique du Sud. Dans un communiqué officiel publié ce lundi 6juillet, l'organisation condamne les agressions, les pillages et les expulsions forcées. Elle rappelle avec amertume que le combat contre l’apartheid a bénéficié du soutien de tout le continent, rendant ces actes contraires aux valeurs du panafricanisme.
La situation s'est aggravée après l'expiration, le 30 juin 2026, d'un ultimatum fixé illégalement par des mouvements locaux comme Operation Dudula. Bien que les manifestations récentes soient restées en partie calmes, elles ont provoqué des violences et l'exode de milliers de personnes. La société civile fustige les discours politiques qui accusent les migrants d'être les seuls responsables du chômage et de l'insécurité dans le pays.
Face à cette crise, les signataires demandent des sanctions immédiates et exigent que le gouvernement sud-africain protège les personnes menacées. Ils invitent également l’Union africaine et les différents États à réagir pour stopper cette hostilité, car l'intégration du continent échouera tant que « l’Africain devient étranger à l’Afrique ».
La situation s'est aggravée après l'expiration, le 30 juin 2026, d'un ultimatum fixé illégalement par des mouvements locaux comme Operation Dudula. Bien que les manifestations récentes soient restées en partie calmes, elles ont provoqué des violences et l'exode de milliers de personnes. La société civile fustige les discours politiques qui accusent les migrants d'être les seuls responsables du chômage et de l'insécurité dans le pays.
Face à cette crise, les signataires demandent des sanctions immédiates et exigent que le gouvernement sud-africain protège les personnes menacées. Ils invitent également l’Union africaine et les différents États à réagir pour stopper cette hostilité, car l'intégration du continent échouera tant que « l’Africain devient étranger à l’Afrique ».