L'État du Sénégal exige le versement des compensations financières liées au bloc gazier de Cayar. Lors de sa présentation de la feuille de route gouvernementale face aux députés, le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lo a fait état de défaillances dans la finalisation du contrat d'exploitation avec l'ancien partenaire américain Kosmos Energy.
Selon la déclaration du chef du gouvernement, les services de l'État doivent procéder à la régularisation financière du dossier : « La gestion du dossier Yakaar-Teranga achoppe sur des manquements à corriger. Il s’agit notamment du recouvrement des indemnités qui doivent revenir à l’État du Sénégal à l’expiration […] du contrat en juillet 2026, qui sont estimés à 55 millions de dollars (environ 30 milliards de francs CFA) ».
La compagnie pétrolière américaine s'était retirée de l'exploitation de ce gisement en avril dernier, sans contrepartie financière exigée du Sénégal. Le Premier ministre a qualifié le site de Yakaar-Teranga d'infrastructure d'« importance stratégique », rappelant que ce bloc gazier constitue un pilier de la souveraineté énergétique nationale destiné à alimenter la centrale électrique et à réduire le coût de l'énergie pour les usagers.
En matière de finances publiques, Ahmadou Al Aminou Lo est revenu sur l'accord technique signé la semaine dernière entre le gouvernement et le Fonds monétaire international (FMI) pour un montant de 1 240 milliards de FCFA. Le Premier ministre assure que cet engagement financier s'aligne sur le référentiel stratégique national : « Les engagements ne sont rien d’autre que ce qui figure dans le référentiel Sénégal 2050 ».
Selon le chef du gouvernement, l'accord avec le FMI vise à « rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette, de réduire les vulnérabilités budgétaires et extérieures, d’accroître les dépenses sociales et de soutenir une croissance durable tirée par le secteur privé ».
Le recouvrement des 30 milliards de FCFA du dossier Yakaar-Teranga et le respect du programme conclu avec le FMI constituent deux test majeurs pour les finances publiques sénégalaises. La concrétisation de l'exploitation gazière de Cayar reste déterminante pour réduire les coûts de production de l'électricité et soutenir la trajectoire définie par le plan Sénégal 2050.
Selon la déclaration du chef du gouvernement, les services de l'État doivent procéder à la régularisation financière du dossier : « La gestion du dossier Yakaar-Teranga achoppe sur des manquements à corriger. Il s’agit notamment du recouvrement des indemnités qui doivent revenir à l’État du Sénégal à l’expiration […] du contrat en juillet 2026, qui sont estimés à 55 millions de dollars (environ 30 milliards de francs CFA) ».
La compagnie pétrolière américaine s'était retirée de l'exploitation de ce gisement en avril dernier, sans contrepartie financière exigée du Sénégal. Le Premier ministre a qualifié le site de Yakaar-Teranga d'infrastructure d'« importance stratégique », rappelant que ce bloc gazier constitue un pilier de la souveraineté énergétique nationale destiné à alimenter la centrale électrique et à réduire le coût de l'énergie pour les usagers.
En matière de finances publiques, Ahmadou Al Aminou Lo est revenu sur l'accord technique signé la semaine dernière entre le gouvernement et le Fonds monétaire international (FMI) pour un montant de 1 240 milliards de FCFA. Le Premier ministre assure que cet engagement financier s'aligne sur le référentiel stratégique national : « Les engagements ne sont rien d’autre que ce qui figure dans le référentiel Sénégal 2050 ».
Selon le chef du gouvernement, l'accord avec le FMI vise à « rétablir la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette, de réduire les vulnérabilités budgétaires et extérieures, d’accroître les dépenses sociales et de soutenir une croissance durable tirée par le secteur privé ».
Le recouvrement des 30 milliards de FCFA du dossier Yakaar-Teranga et le respect du programme conclu avec le FMI constituent deux test majeurs pour les finances publiques sénégalaises. La concrétisation de l'exploitation gazière de Cayar reste déterminante pour réduire les coûts de production de l'électricité et soutenir la trajectoire définie par le plan Sénégal 2050.