À Ziguinchor, où il a effectué la prière de l’Eid el-Fitr, le Premier ministre, Ousmane Sonko, a évoqué les accrochages malheureux survenus récemment en Casamance entre l’armée et des groupes armés. Il a rendu hommage aux soldats décédés, assurant l’accompagnement de l’État pour la prise en charge des blessés
Le chef du gouvernement a réaffirmé la volonté de l’État de ne tolérer « aucune zone d’exception sur le territoire national, tout en privilégiant une sortie de crise par “la négociation, le consensus et la paix ».
M. Sonko a indiqué que des avancées significatives ont été enregistrées avec certaines factions, ayant permis un retour au calme dans plusieurs zones.
Selon lui, la « situation actuelle du conflit en Casamance est devenue résiduelle et ne relève plus de revendications indépendantistes, mais plutôt d’activités liées à la culture illicite du cannabis, considérée comme un enjeu de santé publique ».
Il a assuré que les forces de défense et de sécurité poursuivront leurs opérations pour démanteler ces zones.
Ousmane Sonko a, par ailleurs, tendu la main aux groupes encore actifs, les invitant à déposer les armes, à réintégrer la vie civile et à bénéficier des mesures d’accompagnement mises en place par l’État.
Pour rappel, le 12 mars dernier, l’Armée a annoncé la mort d’un militaire et 6 blessés lors d’une opération de destruction de champs de chanvre indien à Kadialock, en Casamance.
Le 17 mars, trois militaires sont décédés lors d’une « explosion accidentelle », survenue dans le Nord Sindian et trois autres ont été blessés, selon la Division de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA).
Le chef du gouvernement a réaffirmé la volonté de l’État de ne tolérer « aucune zone d’exception sur le territoire national, tout en privilégiant une sortie de crise par “la négociation, le consensus et la paix ».
M. Sonko a indiqué que des avancées significatives ont été enregistrées avec certaines factions, ayant permis un retour au calme dans plusieurs zones.
Selon lui, la « situation actuelle du conflit en Casamance est devenue résiduelle et ne relève plus de revendications indépendantistes, mais plutôt d’activités liées à la culture illicite du cannabis, considérée comme un enjeu de santé publique ».
Il a assuré que les forces de défense et de sécurité poursuivront leurs opérations pour démanteler ces zones.
Ousmane Sonko a, par ailleurs, tendu la main aux groupes encore actifs, les invitant à déposer les armes, à réintégrer la vie civile et à bénéficier des mesures d’accompagnement mises en place par l’État.
Pour rappel, le 12 mars dernier, l’Armée a annoncé la mort d’un militaire et 6 blessés lors d’une opération de destruction de champs de chanvre indien à Kadialock, en Casamance.
Le 17 mars, trois militaires sont décédés lors d’une « explosion accidentelle », survenue dans le Nord Sindian et trois autres ont été blessés, selon la Division de l’information et des relations publiques des armées (DIRPA).