La Plateforme des femmes pour la paix en Casamance et des organisations de la société civile ont tenu un grand rassemble- ment hier jeudi à la mythique place Bambaya de Ziguinchor pour prôner la paix et la concorde à l’endroit des jeunes afin d’éviter que les élections à venir ne provoquent une résurgence de la violence en Casamance. Ainsi, on a noté une forte mobilisation de femmes habillées de blanc et venues de plusieurs contrées de la région pour prendre part à ce rassemblement. Les femmes du bois sacré étaient également de la partie. Ce qui témoigne de l’intérêt de
toutes les couches féminines de la région pour cette paix tant souhaitée, après les escarmouches notées lors de la pré-campagne entre des responsables locaux du pouvoir et les partisans du leader du Pastef Ousmane Sonko.
Selon Ndèye Marie Diédhiou, la présidente de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance, la paix, c’est l’une des raisons qui motive leur action. ‘’Le Sénégal est un exemple de stabilité en Afrique. Nous avons connu deux alternances politiques, saluées de tous, mais force est de constater que des tensions sociales et politiques ont été notées depuis les indépendances. L’année dernière, nous avons tous constaté pour le regretter ces événements du mois de mars 2021 qui ont fait de nombreuses victimes. Notre région a été l’une des plus touchées par ces mouvements. Ces moments qui font tâche dans l’histoire politique de notre cher Sénégal sont à condamner avec la plus grande fermeté. C’est pourquoi, nous, organisations de la société civile, avons pris l’initiative de dérouler cette campagne qui est en cours pour des élections apaisées en Casamance’’, a-t-elle savoir.
À ce sujet, Madame Diédhiou se dit réjouie d’avoir pu assurer l’engagement de toutes les couches de la société civile à les accompagner dans leur combat qui est de vivre des élections sans violences partout au Sénégal, mais surtout, dans cette région de Casamance, qui a un conflit vieux de quarante décennies.
Dans ce contexte où l’espoir est permis d’aller vers une paix durable, nous devons tout mettre en œuvre pour éviter toute résurgence en Casamance’’, clame- t-elle avant d’ajouter que ‘’cette campagne des organisations de la société civile pour des élections apaisées en Casamance a permis d’expliquer, d’impliquer et de fédérer toutes les forces vives des trois régions de la Casamance. Elle a fait l’objet de plusieurs actions entreprises jusqu’ici notamment de multiples rencontres d’information et de sensibilisation avec les autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières’’. Ndèye Marie Diédhiou confie que des rencontres de sensibilisation avec des organisations de jeunes dont les étudiants, le mouvement ‘’navétane’’, les conducteurs de motos-taxis jakarta, le conseil régional de la jeunesse de Ziguinchor ont eu lieu respectivement tout comme la tenue d’une formation relative au nouveau code électoral au profit des femmes et jeunes leaders des for- mations politiques, de la presse et des observateurs de la société civile. Il y aura également des messages de sensibilisation pour des élections apaisées dont la diffusion débutera avec la campagne électorale dans les radios et télévisions, informe- t-elle.
Pour terminer, la patronne de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance s’est adressée, particulièrement aux jeunes, par ce message : « Chers jeunes, vous êtes l’espoir et l’avenir de nos familles et de notre pays. C’est pourquoi, en ce moment solennel, je tiens à vous inviter à plus de retenue pour tout ce qui peut être source de discorde. Je demande à toute la jeunesse de la Casamance de ne point suivre de directives qui tendent à ouvrir des brèches pour la violence. Soyez plutôt des ambassadeurs de la paix, des citoyens modèles de détermination par votre engagement pour la non- violence et l’unité ».
Selon l’Inspecteur d’Académie Alphousseyni Gassama qui accompagne ces femmes, une charte a été élaborée et sera soumise aux différents candidats pour les engager à aller vers des élections apaisées. Déjà, révèle-t-il, ils ont pu rencontrer tous les acteurs politiques concernés par ces élections qui les ont reçus, écoutés et ont approuvé leur initiative. De manière générale, tout le monde a été sensible à leur action, se félicite-t-il, rapporte le correspondant du journal Le Témoin à Ziguinchor.
toutes les couches féminines de la région pour cette paix tant souhaitée, après les escarmouches notées lors de la pré-campagne entre des responsables locaux du pouvoir et les partisans du leader du Pastef Ousmane Sonko.
Selon Ndèye Marie Diédhiou, la présidente de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance, la paix, c’est l’une des raisons qui motive leur action. ‘’Le Sénégal est un exemple de stabilité en Afrique. Nous avons connu deux alternances politiques, saluées de tous, mais force est de constater que des tensions sociales et politiques ont été notées depuis les indépendances. L’année dernière, nous avons tous constaté pour le regretter ces événements du mois de mars 2021 qui ont fait de nombreuses victimes. Notre région a été l’une des plus touchées par ces mouvements. Ces moments qui font tâche dans l’histoire politique de notre cher Sénégal sont à condamner avec la plus grande fermeté. C’est pourquoi, nous, organisations de la société civile, avons pris l’initiative de dérouler cette campagne qui est en cours pour des élections apaisées en Casamance’’, a-t-elle savoir.
À ce sujet, Madame Diédhiou se dit réjouie d’avoir pu assurer l’engagement de toutes les couches de la société civile à les accompagner dans leur combat qui est de vivre des élections sans violences partout au Sénégal, mais surtout, dans cette région de Casamance, qui a un conflit vieux de quarante décennies.
Dans ce contexte où l’espoir est permis d’aller vers une paix durable, nous devons tout mettre en œuvre pour éviter toute résurgence en Casamance’’, clame- t-elle avant d’ajouter que ‘’cette campagne des organisations de la société civile pour des élections apaisées en Casamance a permis d’expliquer, d’impliquer et de fédérer toutes les forces vives des trois régions de la Casamance. Elle a fait l’objet de plusieurs actions entreprises jusqu’ici notamment de multiples rencontres d’information et de sensibilisation avec les autorités administratives, politiques, religieuses et coutumières’’. Ndèye Marie Diédhiou confie que des rencontres de sensibilisation avec des organisations de jeunes dont les étudiants, le mouvement ‘’navétane’’, les conducteurs de motos-taxis jakarta, le conseil régional de la jeunesse de Ziguinchor ont eu lieu respectivement tout comme la tenue d’une formation relative au nouveau code électoral au profit des femmes et jeunes leaders des for- mations politiques, de la presse et des observateurs de la société civile. Il y aura également des messages de sensibilisation pour des élections apaisées dont la diffusion débutera avec la campagne électorale dans les radios et télévisions, informe- t-elle.
Pour terminer, la patronne de la Plateforme des femmes pour la paix en Casamance s’est adressée, particulièrement aux jeunes, par ce message : « Chers jeunes, vous êtes l’espoir et l’avenir de nos familles et de notre pays. C’est pourquoi, en ce moment solennel, je tiens à vous inviter à plus de retenue pour tout ce qui peut être source de discorde. Je demande à toute la jeunesse de la Casamance de ne point suivre de directives qui tendent à ouvrir des brèches pour la violence. Soyez plutôt des ambassadeurs de la paix, des citoyens modèles de détermination par votre engagement pour la non- violence et l’unité ».
Selon l’Inspecteur d’Académie Alphousseyni Gassama qui accompagne ces femmes, une charte a été élaborée et sera soumise aux différents candidats pour les engager à aller vers des élections apaisées. Déjà, révèle-t-il, ils ont pu rencontrer tous les acteurs politiques concernés par ces élections qui les ont reçus, écoutés et ont approuvé leur initiative. De manière générale, tout le monde a été sensible à leur action, se félicite-t-il, rapporte le correspondant du journal Le Témoin à Ziguinchor.