Le Poste de Police de Yamatogne (Ziguinchor) a procédé, le 7 avril 2026, à l’interpellation d’un individu suite à une plainte déposée par la mère d’une victime mineure, âgée de deux (02) ans, pour des faits d'agression sexuelle.
Selon les déclarations de la plaignante, recueillies sur procès-verbal, les faits se seraient déroulés le 06 avril 2026. Aux environs de 09 heures, le mis en cause, profitant de sa proximité avec la famille, aurait sollicité l'autorisation d'emmener la fillette à une boutique voisine sous le prétexte d'y acheter des friandises, rapporte la Police nationale.
La mère, inquiète de la durée prolongée de cette absence, a entrepris des recherches et a localisé le suspect en compagnie de l'enfant sous un arbre à palabres situé à proximité de l'établissement commercial. Après avoir récupéré sa fille, la plaignante est retournée à son domicile.
Toutefois, dans la nuit du 06 au 07 avril 2026, aux environs de 01 heure du matin, la victime a été prise de pleurs incessants, manifestant des douleurs aiguës au niveau de son appareil génital.
Une réquisition a été immédiatement adressée par les services de la police à une structure sanitaire compétente. Le certificat médical d'expertise a confirmé la présence de "lésions traumatiques récentes" et de "lésions superficielles de part et d'autre", corroborant ainsi les soupçons d'agression sexuelle.
Le mis en cause a été appréhendé et placé en garde à vue.
Selon les déclarations de la plaignante, recueillies sur procès-verbal, les faits se seraient déroulés le 06 avril 2026. Aux environs de 09 heures, le mis en cause, profitant de sa proximité avec la famille, aurait sollicité l'autorisation d'emmener la fillette à une boutique voisine sous le prétexte d'y acheter des friandises, rapporte la Police nationale.
La mère, inquiète de la durée prolongée de cette absence, a entrepris des recherches et a localisé le suspect en compagnie de l'enfant sous un arbre à palabres situé à proximité de l'établissement commercial. Après avoir récupéré sa fille, la plaignante est retournée à son domicile.
Toutefois, dans la nuit du 06 au 07 avril 2026, aux environs de 01 heure du matin, la victime a été prise de pleurs incessants, manifestant des douleurs aiguës au niveau de son appareil génital.
Une réquisition a été immédiatement adressée par les services de la police à une structure sanitaire compétente. Le certificat médical d'expertise a confirmé la présence de "lésions traumatiques récentes" et de "lésions superficielles de part et d'autre", corroborant ainsi les soupçons d'agression sexuelle.
Le mis en cause a été appréhendé et placé en garde à vue.