Kelsea Tafirenyika, belle-fille du président du Zimbabwe inculpée pour blanchiment d'argent et trafic de drogue, va rester en détention, la justice estimant le risque de fuite à l’étranger de la jeune femme trop élevé.
Au Zimbabwe, la justice a refusé d'accorder une libération conditionnelle à la belle-fille du président, inculpée pour blanchiment d'argent et trafic de drogue. Les risques de voir Kelsea Tafirenyika fuir à l'étranger sont trop élevés, a conclu le magistrat de la cour d'Harare qui a rejeté la demande de libération sous caution de la bru d'Emmerson Mnangagwa. La jeune femme va donc rester derrière les barreaux, en attendant que l'affaire suive son cours.
Les enquêteurs s'intéressent aux nombreuses propriétés et voiture luxueuses appartenant à celle présentée comme la deuxième épouse de Collins Mnangagwa, le fils du chef de l'État.
Propriétés à l’étranger
La justice enquête notamment sur l'origine des fonds ayant servi à l'acquisition de plus d'une quinzaine de propriétés enregistrées à son nom. Certaines sont situées à l'étranger, en Afrique du Sud ou à Dubaï, ce qui augmente le risque de voir la jeune femme quitter le Zimbabwe, a fait valoir le parquet.
La valeur totale de ses biens s'élève à plus de 9 millions de dollars, selon les premiers éléments de l'enquête.
Fausse carte d'identité
Kelsea Tafirenyika est également poursuivie pour possession d'une fausse carte d'identité avec sa photo mais portant le nom fictif de Gertrude Bazea. La jeune femme, qui nie les faits, affirme que ce document à charge a été créé grâce à l'intelligence artificielle.
Ses avocats dénoncent une machination politique autour de la seconde épouse du fils du président, pour nuire à la famille d'Emmerson Mnangagwa.
Kelsea Tafirenyika avait été interpellée début août dans sa résidence de Greystone Park, un quartier chic de la capitale du Zimbabwe. Sur place, la police affirme avoir découvert la jeune femme de 22 ans en train de compter des ampoules de péthidine et de morphine. Près de 200 étaient cachées dans sa chambre, ainsi que des médicaments dont la possession et la revente sont normalement strictement encadrées par la loi. Cinq joints de cannabis ont également été saisis dans sa voiture de luxe.
Au Zimbabwe, la justice a refusé d'accorder une libération conditionnelle à la belle-fille du président, inculpée pour blanchiment d'argent et trafic de drogue. Les risques de voir Kelsea Tafirenyika fuir à l'étranger sont trop élevés, a conclu le magistrat de la cour d'Harare qui a rejeté la demande de libération sous caution de la bru d'Emmerson Mnangagwa. La jeune femme va donc rester derrière les barreaux, en attendant que l'affaire suive son cours.
Les enquêteurs s'intéressent aux nombreuses propriétés et voiture luxueuses appartenant à celle présentée comme la deuxième épouse de Collins Mnangagwa, le fils du chef de l'État.
Propriétés à l’étranger
La justice enquête notamment sur l'origine des fonds ayant servi à l'acquisition de plus d'une quinzaine de propriétés enregistrées à son nom. Certaines sont situées à l'étranger, en Afrique du Sud ou à Dubaï, ce qui augmente le risque de voir la jeune femme quitter le Zimbabwe, a fait valoir le parquet.
La valeur totale de ses biens s'élève à plus de 9 millions de dollars, selon les premiers éléments de l'enquête.
Fausse carte d'identité
Kelsea Tafirenyika est également poursuivie pour possession d'une fausse carte d'identité avec sa photo mais portant le nom fictif de Gertrude Bazea. La jeune femme, qui nie les faits, affirme que ce document à charge a été créé grâce à l'intelligence artificielle.
Ses avocats dénoncent une machination politique autour de la seconde épouse du fils du président, pour nuire à la famille d'Emmerson Mnangagwa.
Kelsea Tafirenyika avait été interpellée début août dans sa résidence de Greystone Park, un quartier chic de la capitale du Zimbabwe. Sur place, la police affirme avoir découvert la jeune femme de 22 ans en train de compter des ampoules de péthidine et de morphine. Près de 200 étaient cachées dans sa chambre, ainsi que des médicaments dont la possession et la revente sont normalement strictement encadrées par la loi. Cinq joints de cannabis ont également été saisis dans sa voiture de luxe.