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 jo
Samedi 25 Avril 2009

Notez [Ignorer]
17 millions d'Africains persécutés
Mais dans l’esprit, l’acte aussi solennel fut-il, n’était qu’une entreprise fallacieusement orientée, doublée d’une dénonciation sélective. Durban n’a pas donné une vision d’ensemble honnête et objective de la terrible «tragédie noire» passée. Puisque de nos jours encore, beaucoup associent par réflexe, traite négrière au seul trafic transatlantique organisé à partir de l’Europe, des Amériques et qui a conduit à la mort ou à la déportation de millions d’Africains dans le Nouveau Monde. Alors que la traite et le travail forcé des peuples noirs, n’ont pas été une invention des nations européennes.
Les Arabo-musulmans sont bien à l’origine de cette calamité et l’ont pratiquée en grand, du VIIème au XVIème siècle, pendant près de mille ans, en déportant près de 10 millions d’Africains, avant l’entrée en scène des Européens. Au total, les Arabo-musulmans auront tué, castré ou déporté près de 17 millions d’Africains. !!!

Au début du 19 siècle l'expansion des tarika (voies spirituelles) en afrique noire précisément à l'ouest (Sénégal, Mali, Gambie, etc.) en premier temps par chaykh oumar foutihou Tall avec tijania (tarikha fondée par chaykh Ahmad tijane marocain d'origine algérienne et descendant du prophète de branche de Hassane petit-fils du prophète) par les armes, ...
et plus tard à la fin du 19e siècle une expension pacifique grâce à El haj Malick Sy ; El haj Abdoulah Niasse, chaykh Amala Touré pour ne citer que ceux la par le billet de la tijania, ils attirèrent des centaines de millier d'adeptes ; chaykh Ahmadou Bamba avec le mouridisme présent au Sénégal ;
chaykh Kounta avec la Khadriya une tarikha née à Bagdad fondée par chaykh abdou khadre descendent du prophète de la branche hussein petit-fils du prophète, leur islam est basé sur la spiritualité qui constituait une résistance à la colonisation.
Et plus tard au 20e siècle un autre courant est né dans la tijania : c'est celui de chaykh Ibrahima NIASS propageur de la fayda tijania qui est un islam versé dans la science gnostique, cet islam s'est propagé rapidement après la Seconde Guerre mondiale dans les pays anglophones tel que le nigéria dans le nord et les autres provinces ; au Ghana, au Cameroun jusqu'au Darfour (Soudan) ; grâce à cette expansion pacifique Ibrahima Niass entretenait des liens très étroit avec Nasser, ce avec son parabisme et lui avec son islam basé sur le mysticisme pour faire face à la biporalisation. Aujourd'hui la tijania compte plus de 400 millions d'adepte dans le monde dont plus de 100 millions disciple de chaykh Ibrahima NIASSE(fils de Abdoulah NIASS à Kaolack une région du Sénégal ). Cet islam énuméré ici est différent de par l'appréhension des arabes bien ayant la même pratique.
Théologie [modifier]
Certaines questions théologiques ne trouvent pas de réponses spécifiques dans le Coran, comme la nature de Dieu, le libre arbitre ou l'éternité de l'existence. Plusieurs écoles de théologie et philosophie se sont développées pour répondre à ces questions, chacune prétendant relever de la vraie tradition musulmane sunnite.

Contrairement aux quatre écoles de jurisprudence, ces écoles théologiques se contredisent. Elles alimentent les divisions au sein du sunnisme[2] :

L'acharisme (rationalisme), influencé par le motazilisme et fondé par Abû Al-Hasan Al-Ach`arî (873-935), est la théologie dominante. Elle a été adoptée par Al-Ghazali, un mystique et juriste qui pense que la révélation dépasse la raison humaine. Cependant, cette école théologique se différentie des traditionalistes atharistes tels que les hanbalites en considérant qu'il est nécessaire d'ajouter le raisonnement à la révélation contenue dans le Coran et la sunna. Cette méthodologie de raisonnement théologique est appelé kalâm, et autorise une certaine interprétation prudente et limitée des textes, non strictement littéraliste. L'acharisme refuse tout anthropomorphisme important de la nature de dieu.
L'atharisme (littéralisme), non proprement fondé mais défendu par l'imam Ahmad Ibn Hanbal. Tous les noms et attributs de Dieu sont reconnus tels quels, et tout anthropomorphisme ou métaphorisme est prohibé. C'est une école très littéraliste, qui prend les textes sacrés comme ils sont, en essayant d'éviter toute interprétation s'en éloignant. L'école hanbalite et le salafisme en dérivent, et c'est la principale théologie d'opposition à l'acharisme. Elle influence également fortement le wahhabisme. Elle est minoritaire, mais en constante progression[réf. nécessaire].
Écoles théologiques marginalisées ou disparues[3] :

Le motazilisme, utilisant le kalâm, a été fondé en Irak par Wasil bin 'Ata (699-749). Les motazilistes dominent en 750, sous la nouvelle dynastie des califes Abbassides. Elle est même devenue doctrine officielle sous le calife Al-Mamun qui fit persécuter ses opposants. Elle tomba finalement en désuétude après sa mort. C'est la réaction au motazilisme qui a largement entraînée la formation définitive du sunnisme, même si le motazilisme a en partie influencé ce dernier, en particulier à travers l'acharisme. Une certaine influence motaziliste peut également être retrouvée chez les chiites, même si le motazilisme est clairement apparu dans le camp califal que combattait les chiites du VIIIe siècle.
Le maturidisme, fondé par Abu Mansur al-Maturidi (944). Très minoritaire jusqu'à son adoption par les tribus turques d'Asie centrale, en même temps qu'ils ont adopté l'école juridique hanafite. Aujourd'hui, le maturidisme est quasiment identique à l'acharisme.
le chiisme
Sur le chemin de retour de son pèlerinage d'adieu, Mahomet fit une halte à mi-chemin entre La Mecque et Médine au lieu dit Ghadir Khumm. Là, au cours d'un sermon, Mahomet annonça sa fin prochaine. Dans le hadith, dit Hadith de Ghadir Khumm, rapporté par Muslim, Mahomet aurait dit qu'il laissait derrière lui deux choses importantes : la première c'est le livre de Dieu (Le Coran) et la seconde c'est ma descendance.

À la mort de Mahomet en 632, le Prophète était le chef de l'Oumma d'un territoire devenu un important État en seulement quelques années. La question de sa succession fut à l’origine du premier grand schisme de l’islam. La plupart des Muhajirun, les premiers musulmans, voyait en Ali, gendre et cousin de Mahomet, l'unique successeur légitime de celui-ci. Mais les chefs des tribus arabes, anciens enemis de Mahomet, réunis secrètement à Saqifah sans la connaissance de Ali, décidèrent de choisir un calife parmi eux. Ils obtinrent gain de cause et c'est finalement Abou Bakr qui fut désigné premier calife (guide spirituel et temporel de la communauté).

Abou Bakr décida de désigner son successeur, au lieu de permettre aux musulmans de l'élire. Le deuxième calife - Omar ibn al-Khattab - désigna, à son tour, un conseil de six personnes pour choisir en son sein le prochain calife selon une procédure très stricte, qu’il avait mise au point. Uthman ben Affan, nommé troisième calife fut assassiné en 656, à la suite d'une révolte populaire. Ali fut, enfin, désigné à la tête de la communauté. Malgré ses titres et ses exploits, son califat se déroula dans le tumulte et son pouvoir fut contesté : une partie du clan des Omeyyades (lié au défunt calife Utman) et la veuve de Mahomet Aïcha, réclament sa déchéance. [[Muawiya Ier|Muawiya ibn Abî Sufyan]], gouverneur de Damas et chef du clan des Omeyyades rompit son pacte avec Ali et se souleva dans le but de devenir calife. Son armée rencontre celle de Ali à Siffîn - sur les rives de l'Euphrate - en 658. Ce dernier était sur le point de l'emporter quand les troupes de Muawiya brandirent des feuillets du Coran au bout de leurs épées et réclamèrent un arbitrage, qu'Ali accepta. Cet arbitrage avait pour objectif de dire si Uthman avait mérité d'être assassiné pour avoir manqué aux règles du livre sacré. Une partie des hommes d'Ali - les Kharidjite - se révoltèrent, reprochant à Ali d'avoir consenti à la procédure de l'arbitrage. Cette révolte fut fortement réprimée par Ali et la majorité des Khârijites mourut à la bataille de Nahrawan ; un de leurs survivants se vengea en assassinant Ali, en 661, avec une épée enduite de poison, alors qu’il faisait sa prière dans la mosquée. La bataille de Siffin a été décisive car elle a marqué le début d’un regroupement favorable à Ali et à ses descendants sous le nom de Shî`at Ali ('le parti de Ali'), qui ne s’est vraiment structuré qu'au IXe siècle. Il implique, dès ses origines, une fidélité à la famille de Mahomet et à ses descendants.

Ce conflit de succession a engendré une scission fondamentale au sein de l'islam : d'une part, les chiites reconnaissent Ali comme premier successeur légitime de Mahomet. Avec ses deux fils - Hasan et Hussein - qui lui succèdèrent - a commencé pour les chiites la lignée des imams. De l'autre, les sunnites majoritaires ne voient en Ali que le quatrième calife. Les sunnites se sont ainsi ralliés au clan des Omeyyades. Les particularités doctrinales et les différences théologiques entre ces deux courants reposent donc sur une querelle du succession. Ces courants religieux se sont donc construits sur un socle politique.

Le sunnisme vient du mot 'Sunna', c'est-à-dire la tradition du Prophète, qui comprend ses paroles, ses actes et ses pratiques. Ils considèrent que le Coran (la parole divine) n'a pas été créé et que l'univers et l'Histoire sont prédéterminés. Être sunnite revient davantage à perpétuer mimétiquement la tradition de Mahomet ; selon ce courant, le cycle de la prophétie s'est clos avec lui. Le chiisme pratique la méthode du Kalam (raisonnement déductif), qui insiste sur le raisonnement, l'argumentation, le libre arbitre et le caractère créé du Coran, à l'opposé du sunnisme. Les chiites croient en la liberté de la volonté individuelle. L'existence dépend de la présence d'un imam, vivant intercesseur entre le monde spirituel et temporel, entre Mahomet et les croyants. L'imam est doté, dans le cadre de l'exégèse du Coran de la 'connaissance' et de 'l'infaillibilité'. Le Coran a un sens évident et un sens 'caché' qu'il faut étudier, et que les imams sont chargés de transmettre aux fidèles les plus méritants. Cette importance accordée à l'imam n'a pas d'équivalent dans le sunnisme et explique l'organisation, la hiérarchisation et l'autorité du clergé chiite (par exemple, en Iran). Le chiisme attend et prépare l'arrivée du Mahdi, sorte de Messie qui 'comblera la terre de justice et d'équité autant qu'elle est actuellement remplie d'injustice et de tyrannie'. Cette attente, qui implique souvent chez les chiites un rejet de l'ordre actuel (hérité de la querelle de succession autour d'Ali et aggravé par les évènements ultérieurs) et la préparation de l'arrivée du Mahdi, est un facteur de déstabilisation.

À la mort d'Ali, les chiites ont reconnu son fils Hasan comme successeur au califat. Pour les ismaéliens, Hasan a été désigné comme imam temporaire (Imâm-i mustawda`) alors que Hussein était effectivement l’imam permanent (Imâm-i mustaqarr). Hasan, contraint d’accepter l'autorité umayyade, vécut paisiblement à Médine; mais il posa au calife deux conditions : vous devez m’obéir pour faire la guerre ou contracter la paix. En fait, Hasan estimait qu’il n’avait pas les moyens de se battre contre l’armée de Mu`âwiya. Il envoya des émissaires en secret pour négocier une reddition honorable avec Mu`âwiya. Les conditions étaient telles que ce sera Hussein qui succèdera à Hasan après sa mort et que leurs rentes ne seraient pas interrompues. Quelques années plus tard, Hasan meurt en 670. Le second fils de Ali, l’imam Hussein rompit avec la dynastie ommeyade dès que Mu`âwiya associa au pouvoir son fils Yazîd Ier en 678, jugé impie, débauché et ivrogne. Après que toute l'Ummah à l'exception de Abd Allah ibn Al Zubayr et Al Hussein ait prêté allégeance, à Yazid, les deux dissidents se réfugièrent à La Mecque. Recevant des lettres de la ville irakienne d'Al Kufa, lui promettant 18 000 combattants, Hussein dépêcha son cousin Muslim Ibn Aqil. Prévenu par ses partisans, Yazid destitua le gouverneur mou d'Al Kufa, Nuuman Ibn AlBachir, et le remplaça par son cousin intraitable UbaidAllah Ibn Ziad. Celui-ci avec 20 policiers et 10 nobles assiégés dans le palais du gouvernorat, réussit à casser la volonté des koufis par des promesses d'argent ou de destruction. La nuit-même, Muslim fut abandonné à lui-même et erra dans les ruelles d'Al Koufa. Humilié et effaré, il sera hébergé par une vieille femme, sera dénoncé par le fils de celle-ci et exécuté par UbaidAllah. Entre temps, décidé à rejoindre ces troupes promises et contre l'avis d'Ibn Umar l'appelant à l'obéissance, Ibn Abbas, à plus de préparation militaire, d'Ibn Zubayr, désirant garder un allié de poids à La Mecque, Al Hussein partit avec 72 hommes de sa famille et partisans ainsi que toute sa famille élargie (200 femmes et enfants). Apprenant la mort d'Ibn Aqil en cours de route, Al Hussein cède aux frères de Muslim qui exigent de venger leur frère et continue son expédition. Il confisque également en cours de route, l'argent de l'impôt des musulmans du Yémen apporté par une caravane à Yazid. Le 10 octobre 680, UbaidAllah Ibn Ziad ordonne à Umar Ibn saad d'aller à la rencontre d'Al Hussein avec son armée. La jonction de l'armée Omeyyade forte de 4000 hommes (majoritairement koufis) et des 40 fantassins et 32 cavalier d'Al Hussein se fera à Karbala.

Al Hussein donna le choix à Umar Ibn Saad de le laisser repartir à La Mecque ou aller guerroyer en jihad contre les ennemis de l'islam ou la confrontation militaire. Pour sa part, Umar ibn Saad recevra en réponse un ordre formel de Ubayd Allah de, soit le conduire enchaîné à Damas pour faire allégeance ou Yazid, soit de lui faire la guerre. La bataille dura trois jours, pleine de péripéties, contés avec ferveur par les conteurs chiites. Car ce qui est sûr, ce que tous les chiites hommes ont été tués durant la bataille soit 72 personnes, à l'exception de Ali ibn Al Hussein dit Zine Al Abidine, lui-même malade et confiné à l'intérieur d'une tente avec ses tantes. Il existe toute une hagiographie, sur le courage et la valeur guerrière d'Al Hussein. Après une demi-journée d'hésitations, où chaque combattant ommeyade ne voulait pas être celui qui tue le petit fils de Mahomet, Shamr Ibn Al Jawshan lui coupa la tête. Ibn Saad empêcha Shamr et UbaydAllah de tuer Zine Al Abidine, disant qu'il était malade et ne représentait aucun danger. La tête fut conduite avec les femmes et les enfants au palais de Yazid, à Damas. Chaque dixième jour du mois lunaire de Mouharram, les chiites commémorent cette défaite par l’Ashûra, et se flagellent ou se coupent en signe de contrition pour avoir abandonné Al Hussein à Kufa.

L’unique survivant homme de Hussein, l’imam Ali Zayn al-Abidin, de ce fait, était aussi reconnu comme le dépositaire du savoir divin. Durant sa vie, il ne prit part à aucune action politique. En consultant les premières œuvres historiques majoritairement sunnites et en s’appuyant sur des sources plus tardives duodécimaines et ismaéliennes, une relecture de l’histoire nous dévoile une vision plus réaliste et plus critique de l’origine du chiisme originel. La formulation embryonnaire de la doctrine de l’imamat a émergé durant cette période tumultueuse entre Ali ibn Abî Tâlib et Zayn al-`Âbidîn. Durant cette période l'aspect le plus profond et fondamental des principes de la foi shî`ite a été exposé. L’imam Muhammad al-Baqir jouissait d’un rôle prestigieux. De plus, son rôle en tant qu’imam de la jeune communauté chiite était crucial car la communauté vivait de multiples scissions. Il était un érudit qui était versé dans toutes les connaissances aussi bien religieuses (Coran, sunnah, hadith, etc.) que philosophiques et scientifiques.

Le destin tragique d'Hussein secoue une partie de la conscience musulmane et provoque une détermination à combattre jusqu'au bout pour un idéal de pouvoir juste et respectueux des principes fondamentaux de l'islam. Le martyre devient un symbole de la lutte contre l'injustice, selon le credo chiite. Le cœur du chiisme est dans ce massacre, d'où le culte des martyres. Tous les descendants de Hussein vont avoir un destin tragique, tel que la prison sur ordre du calife.

La scission entre chiites duodécimains et ismaéliens, les deux plus grands groupes de ce courant, eut lieu à la mort du 6e Imam Jafar as-Sadiq en l’an 765.

De nos jours, le chef de la communauté musulmane est, pour les sunnites, le calife : un homme ordinaire (et non proche de Dieu), élu par d'autres hommes dans la communauté des fidèles. Leur système religieux est moins hiérarchisé que celui des chiites. Depuis leur sécession, ceux-ci (ceux qui 'prennent le parti' d'Ali) accordent beaucoup plus d'importance à leurs dirigeants religieux que les sunnites ; ils considèrent que la communauté musulmane ne peut être dirigée que par les descendants de la famille de Mahomet, des imams qui tirent directement leur autorité de Dieu.

Chers freres Kamit, je reviens encore sur cet article pour vous relater certains faits caches consernant les relations arabo-musulmane et l’Afrique. Tout d’abord il faut savoir que des le debut de l’Islam, les premiers croyants qui ont suivit le prophete etaient persecutes a la Meque. Et comme lieu de refuge, le prophete leur recommenda d’aller en Ethiopie pour y demander l’asile au roi Ethiopien appeler ' Al-Najashi' un roi Kamit, parcequ’il pensait qu’il etait le seul roi sense d’assurer leur securite. Et cela etait fait comme le prophete l’avait pense malgre les tentatives de corruption dont il a ete objet par les rois arabes d’expulser les croyants d’ou ils venaient pour etre massacrer. Mais cela nous emmene a savoir que, le prophete n’etant jamais arrive en terre kamit en ce moment precis etait conseille par quelqu’un qui pourrait bien etre les dernieres generations des esclaves noirs qui se trouvaient en terre arabe. Donc, les premiers adeptes a l’islam pourraient bien etre les noirs esclaves des pays arabes. Raison pour laquelle son homme de confiance 'Bilal'etait un noir. Paix sur eux tous. Merci

Referance : ' The purpose of this life' by Muhammad Yusuf

en outre,l’authenticité de ce fameux baqt qu’on nous ressort chaque fois pr attester d’un traité unissant l’egypte et la nubie est serieusement mis en doute car il n’y a aucun document sourcé pour valider un tel contrat. signalons egalement que ce baqt daterait de l’an 652, donc à une epoque où l’egypte avait deja perdu son independance et etait deja sous domination arabo-musulmane. donc rien à voir avec le kemet pharaonique. donc mobiliser ce fameux traité pr attester de l’existence d’un commerce de betail humain entre kemet et la nubie est une escroquerie intellectuelle.
Merci beaucoup cher frere Tidiane N’Diaye pour vos enquetes sur ce genocide vraiment voile du monde arabo-musulman en terre sainte 'l’ Afrique'. Considerez tout simplement le fait que ' Bilal' l’avant garde du prophete, son compagnon de guerre leplus fidele et leplus acharne, son mueusin de preferance, n’est jamais mensionne dans un 'Hadis' ou un ecris musulman. Est ce parce qu’il etait tout simplement NOIR, je ne sais quoi dire. Meme si le prophete ne l’a pas mentionne, il a du se signaler lui meme durant tout ces annees de combat puis qu’il etait l’homme le plus proche du prophete. A moin qu’il n’est ete un sourd-muet,surement pas puis qu’il etait mueusin. chers freres africains, ouvrez les yeux grandement pour voir ce qui est tout pres. je sais de quoi je parle et on en est toujour victime. combien sont ceux qu’on appele guides spirituels qui viennent prendre des miettes (argent en occident ou moyen-orient) pour venir nous vendre la culture d’autuis soit disant religion.
Merci beaucoup cher frere Tidiane N’Diaye pour vos enquetes sur ce genocide vraiment voile du monde arabo-musulman en terre sainte 'l’ Afrique'. Considerez tout simplement le fait que ' Bilal' l’avant garde du prophete, son compagnon de guerre leplus fidele et leplus acharne, son mueusin de preferance, n’est jamais mensionne dans un 'Hadis' ou un ecris musulman. Est ce parce qu’il etait tout simplement NOIR, je ne sais quoi dire. Meme si le prophete ne l’a pas mentionne, il a du se signaler lui meme durant tout ces annees de combat puis qu’il etait l’homme le plus proche du prophete. A moin qu’il n’est ete un sourd-muet,surement pas puis qu’il etait mueusin. chers freres africains, ouvrez les yeux grandement pour voir ce qui est tout pres. je sais de quoi je parle et on en est toujour victime. combien sont ceux qu’on appele guides spirituels qui viennent prendre des miettes (argent en occident ou moyen-orient) pour venir nous vendre la culture d’autuis soit disant religion.


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Samedi 25 Avril 2009

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Mais dans l’esprit, l’acte aussi solennel fut-il, n’était qu’une entreprise fallacieusement orientée, doublée d’une dénonciation sélective. Durban n’a pas donné une vision d’ensemble honnête et objective de la terrible «tragédie noire» passée. Puisque de nos jours encore, beaucoup associent par réflexe, traite négrière au seul trafic transatlantique organisé à partir de l’Europe, des Amériques et qui a conduit à la mort ou à la déportation de millions d’Africains dans le Nouveau Monde. Alors que la traite et le travail forcé des peuples noirs, n’ont pas été une invention des nations européennes.
Les Arabo-musulmans sont bien à l’origine de cette calamité et l’ont pratiquée en grand, du VIIème au XVIème siècle, pendant près de mille ans, en déportant près de 10 millions d’Africains, avant l’entrée en scène des Européens. Au total, les Arabo-musulmans auront tué, castré ou déporté près de 17 millions d’Africains. !!!

Au début du 19 siècle l'expansion des tarika (voies spirituelles) en afrique noire précisément à l'ouest (Sénégal, Mali, Gambie, etc.) en premier temps par chaykh oumar foutihou Tall avec tijania (tarikha fondée par chaykh Ahmad tijane marocain d'origine algérienne et descendant du prophète de branche de Hassane petit-fils du prophète) par les armes, ...
et plus tard à la fin du 19e siècle une expension pacifique grâce à El haj Malick Sy ; El haj Abdoulah Niasse, chaykh Amala Touré pour ne citer que ceux la par le billet de la tijania, ils attirèrent des centaines de millier d'adeptes ; chaykh Ahmadou Bamba avec le mouridisme présent au Sénégal ;
chaykh Kounta avec la Khadriya une tarikha née à Bagdad fondée par chaykh abdou khadre descendent du prophète de la branche hussein petit-fils du prophète, leur islam est basé sur la spiritualité qui constituait une résistance à la colonisation.
Et plus tard au 20e siècle un autre courant est né dans la tijania : c'est celui de chaykh Ibrahima NIASS propageur de la fayda tijania qui est un islam versé dans la science gnostique, cet islam s'est propagé rapidement après la Seconde Guerre mondiale dans les pays anglophones tel que le nigéria dans le nord et les autres provinces ; au Ghana, au Cameroun jusqu'au Darfour (Soudan) ; grâce à cette expansion pacifique Ibrahima Niass entretenait des liens très étroit avec Nasser, ce avec son parabisme et lui avec son islam basé sur le mysticisme pour faire face à la biporalisation. Aujourd'hui la tijania compte plus de 400 millions d'adepte dans le monde dont plus de 100 millions disciple de chaykh Ibrahima NIASSE(fils de Abdoulah NIASS à Kaolack une région du Sénégal ). Cet islam énuméré ici est différent de par l'appréhension des arabes bien ayant la même pratique.
Théologie [modifier]
Certaines questions théologiques ne trouvent pas de réponses spécifiques dans le Coran, comme la nature de Dieu, le libre arbitre ou l'éternité de l'existence. Plusieurs écoles de théologie et philosophie se sont développées pour répondre à ces questions, chacune prétendant relever de la vraie tradition musulmane sunnite.

Contrairement aux quatre écoles de jurisprudence, ces écoles théologiques se contredisent. Elles alimentent les divisions au sein du sunnisme[2] :

L'acharisme (rationalisme), influencé par le motazilisme et fondé par Abû Al-Hasan Al-Ach`arî (873-935), est la théologie dominante. Elle a été adoptée par Al-Ghazali, un mystique et juriste qui pense que la révélation dépasse la raison humaine. Cependant, cette école théologique se différentie des traditionalistes atharistes tels que les hanbalites en considérant qu'il est nécessaire d'ajouter le raisonnement à la révélation contenue dans le Coran et la sunna. Cette méthodologie de raisonnement théologique est appelé kalâm, et autorise une certaine interprétation prudente et limitée des textes, non strictement littéraliste. L'acharisme refuse tout anthropomorphisme important de la nature de dieu.
L'atharisme (littéralisme), non proprement fondé mais défendu par l'imam Ahmad Ibn Hanbal. Tous les noms et attributs de Dieu sont reconnus tels quels, et tout anthropomorphisme ou métaphorisme est prohibé. C'est une école très littéraliste, qui prend les textes sacrés comme ils sont, en essayant d'éviter toute interprétation s'en éloignant. L'école hanbalite et le salafisme en dérivent, et c'est la principale théologie d'opposition à l'acharisme. Elle influence également fortement le wahhabisme. Elle est minoritaire, mais en constante progression[réf. nécessaire].
Écoles théologiques marginalisées ou disparues[3] :

Le motazilisme, utilisant le kalâm, a été fondé en Irak par Wasil bin 'Ata (699-749). Les motazilistes dominent en 750, sous la nouvelle dynastie des califes Abbassides. Elle est même devenue doctrine officielle sous le calife Al-Mamun qui fit persécuter ses opposants. Elle tomba finalement en désuétude après sa mort. C'est la réaction au motazilisme qui a largement entraînée la formation définitive du sunnisme, même si le motazilisme a en partie influencé ce dernier, en particulier à travers l'acharisme. Une certaine influence motaziliste peut également être retrouvée chez les chiites, même si le motazilisme est clairement apparu dans le camp califal que combattait les chiites du VIIIe siècle.
Le maturidisme, fondé par Abu Mansur al-Maturidi (944). Très minoritaire jusqu'à son adoption par les tribus turques d'Asie centrale, en même temps qu'ils ont adopté l'école juridique hanafite. Aujourd'hui, le maturidisme est quasiment identique à l'acharisme.
le chiisme
Sur le chemin de retour de son pèlerinage d'adieu, Mahomet fit une halte à mi-chemin entre La Mecque et Médine au lieu dit Ghadir Khumm. Là, au cours d'un sermon, Mahomet annonça sa fin prochaine. Dans le hadith, dit Hadith de Ghadir Khumm, rapporté par Muslim, Mahomet aurait dit qu'il laissait derrière lui deux choses importantes : la première c'est le livre de Dieu (Le Coran) et la seconde c'est ma descendance.

À la mort de Mahomet en 632, le Prophète était le chef de l'Oumma d'un territoire devenu un important État en seulement quelques années. La question de sa succession fut à l’origine du premier grand schisme de l’islam. La plupart des Muhajirun, les premiers musulmans, voyait en Ali, gendre et cousin de Mahomet, l'unique successeur légitime de celui-ci. Mais les chefs des tribus arabes, anciens enemis de Mahomet, réunis secrètement à Saqifah sans la connaissance de Ali, décidèrent de choisir un calife parmi eux. Ils obtinrent gain de cause et c'est finalement Abou Bakr qui fut désigné premier calife (guide spirituel et temporel de la communauté).

Abou Bakr décida de désigner son successeur, au lieu de permettre aux musulmans de l'élire. Le deuxième calife - Omar ibn al-Khattab - désigna, à son tour, un conseil de six personnes pour choisir en son sein le prochain calife selon une procédure très stricte, qu’il avait mise au point. Uthman ben Affan, nommé troisième calife fut assassiné en 656, à la suite d'une révolte populaire. Ali fut, enfin, désigné à la tête de la communauté. Malgré ses titres et ses exploits, son califat se déroula dans le tumulte et son pouvoir fut contesté : une partie du clan des Omeyyades (lié au défunt calife Utman) et la veuve de Mahomet Aïcha, réclament sa déchéance. [[Muawiya Ier|Muawiya ibn Abî Sufyan]], gouverneur de Damas et chef du clan des Omeyyades rompit son pacte avec Ali et se souleva dans le but de devenir calife. Son armée rencontre celle de Ali à Siffîn - sur les rives de l'Euphrate - en 658. Ce dernier était sur le point de l'emporter quand les troupes de Muawiya brandirent des feuillets du Coran au bout de leurs épées et réclamèrent un arbitrage, qu'Ali accepta. Cet arbitrage avait pour objectif de dire si Uthman avait mérité d'être assassiné pour avoir manqué aux règles du livre sacré. Une partie des hommes d'Ali - les Kharidjite - se révoltèrent, reprochant à Ali d'avoir consenti à la procédure de l'arbitrage. Cette révolte fut fortement réprimée par Ali et la majorité des Khârijites mourut à la bataille de Nahrawan ; un de leurs survivants se vengea en assassinant Ali, en 661, avec une épée enduite de poison, alors qu’il faisait sa prière dans la mosquée. La bataille de Siffin a été décisive car elle a marqué le début d’un regroupement favorable à Ali et à ses descendants sous le nom de Shî`at Ali ('le parti de Ali'), qui ne s’est vraiment structuré qu'au IXe siècle. Il implique, dès ses origines, une fidélité à la famille de Mahomet et à ses descendants.

Ce conflit de succession a engendré une scission fondamentale au sein de l'islam : d'une part, les chiites reconnaissent Ali comme premier successeur légitime de Mahomet. Avec ses deux fils - Hasan et Hussein - qui lui succèdèrent - a commencé pour les chiites la lignée des imams. De l'autre, les sunnites majoritaires ne voient en Ali que le quatrième calife. Les sunnites se sont ainsi ralliés au clan des Omeyyades. Les particularités doctrinales et les différences théologiques entre ces deux courants reposent donc sur une querelle du succession. Ces courants religieux se sont donc construits sur un socle politique.

Le sunnisme vient du mot 'Sunna', c'est-à-dire la tradition du Prophète, qui comprend ses paroles, ses actes et ses pratiques. Ils considèrent que le Coran (la parole divine) n'a pas été créé et que l'univers et l'Histoire sont prédéterminés. Être sunnite revient davantage à perpétuer mimétiquement la tradition de Mahomet ; selon ce courant, le cycle de la prophétie s'est clos avec lui. Le chiisme pratique la méthode du Kalam (raisonnement déductif), qui insiste sur le raisonnement, l'argumentation, le libre arbitre et le caractère créé du Coran, à l'opposé du sunnisme. Les chiites croient en la liberté de la volonté individuelle. L'existence dépend de la présence d'un imam, vivant intercesseur entre le monde spirituel et temporel, entre Mahomet et les croyants. L'imam est doté, dans le cadre de l'exégèse du Coran de la 'connaissance' et de 'l'infaillibilité'. Le Coran a un sens évident et un sens 'caché' qu'il faut étudier, et que les imams sont chargés de transmettre aux fidèles les plus méritants. Cette importance accordée à l'imam n'a pas d'équivalent dans le sunnisme et explique l'organisation, la hiérarchisation et l'autorité du clergé chiite (par exemple, en Iran). Le chiisme attend et prépare l'arrivée du Mahdi, sorte de Messie qui 'comblera la terre de justice et d'équité autant qu'elle est actuellement remplie d'injustice et de tyrannie'. Cette attente, qui implique souvent chez les chiites un rejet de l'ordre actuel (hérité de la querelle de succession autour d'Ali et aggravé par les évènements ultérieurs) et la préparation de l'arrivée du Mahdi, est un facteur de déstabilisation.

À la mort d'Ali, les chiites ont reconnu son fils Hasan comme successeur au califat. Pour les ismaéliens, Hasan a été désigné comme imam temporaire (Imâm-i mustawda`) alors que Hussein était effectivement l’imam permanent (Imâm-i mustaqarr). Hasan, contraint d’accepter l'autorité umayyade, vécut paisiblement à Médine; mais il posa au calife deux conditions : vous devez m’obéir pour faire la guerre ou contracter la paix. En fait, Hasan estimait qu’il n’avait pas les moyens de se battre contre l’armée de Mu`âwiya. Il envoya des émissaires en secret pour négocier une reddition honorable avec Mu`âwiya. Les conditions étaient telles que ce sera Hussein qui succèdera à Hasan après sa mort et que leurs rentes ne seraient pas interrompues. Quelques années plus tard, Hasan meurt en 670. Le second fils de Ali, l’imam Hussein rompit avec la dynastie ommeyade dès que Mu`âwiya associa au pouvoir son fils Yazîd Ier en 678, jugé impie, débauché et ivrogne. Après que toute l'Ummah à l'exception de Abd Allah ibn Al Zubayr et Al Hussein ait prêté allégeance, à Yazid, les deux dissidents se réfugièrent à La Mecque. Recevant des lettres de la ville irakienne d'Al Kufa, lui promettant 18 000 combattants, Hussein dépêcha son cousin Muslim Ibn Aqil. Prévenu par ses partisans, Yazid destitua le gouverneur mou d'Al Kufa, Nuuman Ibn AlBachir, et le remplaça par son cousin intraitable UbaidAllah Ibn Ziad. Celui-ci avec 20 policiers et 10 nobles assiégés dans le palais du gouvernorat, réussit à casser la volonté des koufis par des promesses d'argent ou de destruction. La nuit-même, Muslim fut abandonné à lui-même et erra dans les ruelles d'Al Koufa. Humilié et effaré, il sera hébergé par une vieille femme, sera dénoncé par le fils de celle-ci et exécuté par UbaidAllah. Entre temps, décidé à rejoindre ces troupes promises et contre l'avis d'Ibn Umar l'appelant à l'obéissance, Ibn Abbas, à plus de préparation militaire, d'Ibn Zubayr, désirant garder un allié de poids à La Mecque, Al Hussein partit avec 72 hommes de sa famille et partisans ainsi que toute sa famille élargie (200 femmes et enfants). Apprenant la mort d'Ibn Aqil en cours de route, Al Hussein cède aux frères de Muslim qui exigent de venger leur frère et continue son expédition. Il confisque également en cours de route, l'argent de l'impôt des musulmans du Yémen apporté par une caravane à Yazid. Le 10 octobre 680, UbaidAllah Ibn Ziad ordonne à Umar Ibn saad d'aller à la rencontre d'Al Hussein avec son armée. La jonction de l'armée Omeyyade forte de 4000 hommes (majoritairement koufis) et des 40 fantassins et 32 cavalier d'Al Hussein se fera à Karbala.

Al Hussein donna le choix à Umar Ibn Saad de le laisser repartir à La Mecque ou aller guerroyer en jihad contre les ennemis de l'islam ou la confrontation militaire. Pour sa part, Umar ibn Saad recevra en réponse un ordre formel de Ubayd Allah de, soit le conduire enchaîné à Damas pour faire allégeance ou Yazid, soit de lui faire la guerre. La bataille dura trois jours, pleine de péripéties, contés avec ferveur par les conteurs chiites. Car ce qui est sûr, ce que tous les chiites hommes ont été tués durant la bataille soit 72 personnes, à l'exception de Ali ibn Al Hussein dit Zine Al Abidine, lui-même malade et confiné à l'intérieur d'une tente avec ses tantes. Il existe toute une hagiographie, sur le courage et la valeur guerrière d'Al Hussein. Après une demi-journée d'hésitations, où chaque combattant ommeyade ne voulait pas être celui qui tue le petit fils de Mahomet, Shamr Ibn Al Jawshan lui coupa la tête. Ibn Saad empêcha Shamr et UbaydAllah de tuer Zine Al Abidine, disant qu'il était malade et ne représentait aucun danger. La tête fut conduite avec les femmes et les enfants au palais de Yazid, à Damas. Chaque dixième jour du mois lunaire de Mouharram, les chiites commémorent cette défaite par l’Ashûra, et se flagellent ou se coupent en signe de contrition pour avoir abandonné Al Hussein à Kufa.

L’unique survivant homme de Hussein, l’imam Ali Zayn al-Abidin, de ce fait, était aussi reconnu comme le dépositaire du savoir divin. Durant sa vie, il ne prit part à aucune action politique. En consultant les premières œuvres historiques majoritairement sunnites et en s’appuyant sur des sources plus tardives duodécimaines et ismaéliennes, une relecture de l’histoire nous dévoile une vision plus réaliste et plus critique de l’origine du chiisme originel. La formulation embryonnaire de la doctrine de l’imamat a émergé durant cette période tumultueuse entre Ali ibn Abî Tâlib et Zayn al-`Âbidîn. Durant cette période l'aspect le plus profond et fondamental des principes de la foi shî`ite a été exposé. L’imam Muhammad al-Baqir jouissait d’un rôle prestigieux. De plus, son rôle en tant qu’imam de la jeune communauté chiite était crucial car la communauté vivait de multiples scissions. Il était un érudit qui était versé dans toutes les connaissances aussi bien religieuses (Coran, sunnah, hadith, etc.) que philosophiques et scientifiques.

Le destin tragique d'Hussein secoue une partie de la conscience musulmane et provoque une détermination à combattre jusqu'au bout pour un idéal de pouvoir juste et respectueux des principes fondamentaux de l'islam. Le martyre devient un symbole de la lutte contre l'injustice, selon le credo chiite. Le cœur du chiisme est dans ce massacre, d'où le culte des martyres. Tous les descendants de Hussein vont avoir un destin tragique, tel que la prison sur ordre du calife.

La scission entre chiites duodécimains et ismaéliens, les deux plus grands groupes de ce courant, eut lieu à la mort du 6e Imam Jafar as-Sadiq en l’an 765.

De nos jours, le chef de la communauté musulmane est, pour les sunnites, le calife : un homme ordinaire (et non proche de Dieu), élu par d'autres hommes dans la communauté des fidèles. Leur système religieux est moins hiérarchisé que celui des chiites. Depuis leur sécession, ceux-ci (ceux qui 'prennent le parti' d'Ali) accordent beaucoup plus d'importance à leurs dirigeants religieux que les sunnites ; ils considèrent que la communauté musulmane ne peut être dirigée que par les descendants de la famille de Mahomet, des imams qui tirent directement leur autorité de Dieu.

Chers freres Kamit, je reviens encore sur cet article pour vous relater certains faits caches consernant les relations arabo-musulmane et l’Afrique. Tout d’abord il faut savoir que des le debut de l’Islam, les premiers croyants qui ont suivit le prophete etaient persecutes a la Meque. Et comme lieu de refuge, le prophete leur recommenda d’aller en Ethiopie pour y demander l’asile au roi Ethiopien appeler ' Al-Najashi' un roi Kamit, parcequ’il pensait qu’il etait le seul roi sense d’assurer leur securite. Et cela etait fait comme le prophete l’avait pense malgre les tentatives de corruption dont il a ete objet par les rois arabes d’expulser les croyants d’ou ils venaient pour etre massacrer. Mais cela nous emmene a savoir que, le prophete n’etant jamais arrive en terre kamit en ce moment precis etait conseille par quelqu’un qui pourrait bien etre les dernieres generations des esclaves noirs qui se trouvaient en terre arabe. Donc, les premiers adeptes a l’islam pourraient bien etre les noirs esclaves des pays arabes. Raison pour laquelle son homme de confiance 'Bilal'etait un noir. Paix sur eux tous. Merci

Referance : ' The purpose of this life' by Muhammad Yusuf

en outre,l’authenticité de ce fameux baqt qu’on nous ressort chaque fois pr attester d’un traité unissant l’egypte et la nubie est serieusement mis en doute car il n’y a aucun document sourcé pour valider un tel contrat. signalons egalement que ce baqt daterait de l’an 652, donc à une epoque où l’egypte avait deja perdu son independance et etait deja sous domination arabo-musulmane. donc rien à voir avec le kemet pharaonique. donc mobiliser ce fameux traité pr attester de l’existence d’un commerce de betail humain entre kemet et la nubie est une escroquerie intellectuelle.
Merci beaucoup cher frere Tidiane N’Diaye pour vos enquetes sur ce genocide vraiment voile du monde arabo-musulman en terre sainte 'l’ Afrique'. Considerez tout simplement le fait que ' Bilal' l’avant garde du prophete, son compagnon de guerre leplus fidele et leplus acharne, son mueusin de preferance, n’est jamais mensionne dans un 'Hadis' ou un ecris musulman. Est ce parce qu’il etait tout simplement NOIR, je ne sais quoi dire. Meme si le prophete ne l’a pas mentionne, il a du se signaler lui meme durant tout ces annees de combat puis qu’il etait l’homme le plus proche du prophete. A moin qu’il n’est ete un sourd-muet,surement pas puis qu’il etait mueusin. chers freres africains, ouvrez les yeux grandement pour voir ce qui est tout pres. je sais de quoi je parle et on en est toujour victime. combien sont ceux qu’on appele guides spirituels qui viennent prendre des miettes (argent en occident ou moyen-orient) pour venir nous vendre la culture d’autuis soit disant religion.
Merci beaucoup cher frere Tidiane N’Diaye pour vos enquetes sur ce genocide vraiment voile du monde arabo-musulman en terre sainte 'l’ Afrique'. Considerez tout simplement le fait que ' Bilal' l’avant garde du prophete, son compagnon de guerre leplus fidele et leplus acharne, son mueusin de preferance, n’est jamais mensionne dans un 'Hadis' ou un ecris musulman. Est ce parce qu’il etait tout simplement NOIR, je ne sais quoi dire. Meme si le prophete ne l’a pas mentionne, il a du se signaler lui meme durant tout ces annees de combat puis qu’il etait l’homme le plus proche du prophete. A moin qu’il n’est ete un sourd-muet,surement pas puis qu’il etait mueusin. chers freres africains, ouvrez les yeux grandement pour voir ce qui est tout pres. je sais de quoi je parle et on en est toujour victime. combien sont ceux qu’on appele guides spirituels qui viennent prendre des miettes (argent en occident ou moyen-orient) pour venir nous vendre la culture d’autuis soit disant religion.


 jo
Dimanche 26 Avril 2009

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Spécialiste de l'histoire africaine, Tidiane N'Diaye crée la polémique avec son livre sur la traite négrière arabo-musulmane 'Le Génocide voilé'. Interview en deux temps d'un anthropologue subversif et téméraire.




'Le Génocide voilé' décortique un sujet brûlant : la traite négrière arabo-musulmane. S'il semble, aujourd'hui, aisé de parler de l'esclavage transatlantique, ce n'est pas le cas pour celle concernant la partie subsaharienne. Il existerait comme un silence, un mutisme autour d'une ponction en hommes, en matières et surtout en vies de l'Afrique noire, par les Arabes à partir de 652. L'occasion audacieuse mais légitime en ces temps de controverses de revenir sur une histoire sombre et voilée coupable, selon l'intellectuel sénégalais, d'un véritable 'génocide'. Ou quand la mémoire se substitue à une cécité persévérante.


Le 'Génocide voilé' est une enquête sur la traite arabo-musulmane. Pourquoi s'intéresser à ce sujet aujourd'hui ?

Parce que les misères, la pauvreté, la longue stagnation démographique et les retards de développement actuels du continent noir, ne sont pas le seul fait des conséquences du commerce triangulaire, comme bien des personnes se l'imaginent. La ponction transatlantique nous est bien connue et est largement débattue depuis des décennies. Les études et synthèses sur cette traite sont légion. Pourtant, bien qu'il n'existe pas de degrés dans l'horreur ni de monopole de la cruauté, on peut soutenir que le commerce négrier et les expéditions guerrières provoquées par les Arabo-musulmans furent pour l'Afrique noire et tout au long des siècles, bien plus dévastateurs que la traite transatlantique. De même que l'islamisation de nombreux peuples négro-africains et tout ce que cela a engendré, comme le djihad (1), n'en fut pas moins à la source d'innombrables implosions. Mais à ce jour, seul le génocide des peuples noirs par les nations arabo-musulmanes, n'a toujours pas fait l'objet de reconnaissance nette de la part des chercheurs des peuples responsables. Alors que ce crime est historiquement, juridiquement et moralement imprescriptible.

Lire la critique du livre 'Le Génocide voilé' de Tidiane N'Diaye

Quand a-t-elle commencé et dans quelle(s) région(s) ?


Dès le VIIe siècle de notre ère, les Arabes ayant conquis l'Egypte, allaient y asservir de nombreux peuples venant de la Nubie, de Somalie et du Mozambique ou d'ailleurs, au cours de la première expansion islamique. Les Nubiens avaient été durement secoués par les foudroyantes attaques des forces arabes. Ils se défendirent courageusement, mais, devant une supériorité numérique et la détermination des soldats du djihad et les assauts répétés des 'djihadistes' arabes, les Nubiens préférèrent négocier la paix en concluant en 652 un traité connu sous le nom de Bakht. Ce traité engageait le monarque africain vaincu à livrer annuellement un lot de 360 captifs destinés à être asservis dans le monde arabo-musulman. C'est ainsi qu'une traite négrière en grand, fut pour la première fois inventée par les Arabo-musulmans. J'emploie le terme d'arabo-musulman car après le Bakht, ce trafic deviendra transsaharien et oriental en impliquant de plus en plus de peuples et de régions qui débordaient largement l'univers arabe. Les négriers qui y ont trempé étaient aussi Berbères du Maghreb, Turcs sous l'Empire ottoman ou iraniens donc des Perses. De nombreux captifs africains seront même vendus par les Arabes jusqu'en Inde puisque le roi du Bengale en possédait près de 8.000 au milieu du XVe siècle. La majorité des hommes déportés aux débuts de ce trafic, était prélevée sur les populations du Darfour. Tout avait commencé là et cela n'a apparemment jamais cessé.


Quelles sont la forme spécifique et les motivations de cette traite comparée à la traite transatlantique ?

Dans le monde arabe - le système wahhabite (Arabie Saoudite) par exemple -, ne favorisait pas un développement économique et social par le travail de ses habitants. Il les condamnait à un appel incessant de main-d'oeuvre servile fournie par la traite négrière. En outre, pour un Arabe de cette époque-là, l'homme n'est jamais pauvre, tant que son voisin possède quelque chose. La guerre sainte tombait à pic, pour s'enrichir. Puisqu'obligation est faite à tout croyant de mener le djihad, se disaient-ils, il fallait soumettre et asservir les non convertis. Ils prenaient abusivement le 'Coran' comme prétexte, pour razzier les voisins infidèles, en les dépouillant de tout ce qu'ils possédaient. C'est ainsi qu'en toute bonne conscience et par des moyens aussi commodes que bénis, la plupart de ces tribus arabes converties, finissaient par ne plus vivre par elles-mêmes. Ainsi la constante du fléau de la traite négrière et de l'esclavage arabo-musulman en Afrique, était due aux traditions de ces peuples, au cours d'une époque où ils ne pouvaient, pour des raisons de débauche et de paresse, se passer d'hommes serviles, pour leur infuser des forces et du sang neuf. Par exemple, au milieu du XIXe siècle, un tiers de la population d'Oman était africaine ou d'origines africaines. Dans ces sociétés arabes, les Africains jouaient un rôle presque central. Sans fonctions précises, ils prenaient une grande part aux activités communes.


Vous évoquez la pratique de la castration massive...


Avant les terribles opérations de castration il y eut d'abord razzias et massacres. Par exemple, la seule guerre sainte menée par ce chef arabe soudanais, mystique, illuminé et qui se prenait pour un Mahdi (descendant du Prophète), tout le Soudan depuis l'océan jusqu'en Egypte englobant tous les plateaux de l'Afrique - du Nil jusqu'au Zambèze -, était livré aux chasses à l'homme et à la vente de captifs. Cet espace grand comme deux fois l'Europe, certains explorateurs évaluaient sa population au XIXe siècle, à environ cent millions d'âmes. Pour avoir une idée du mal, il faut savoir que ces mêmes observateurs, avaient constaté que pour chasser et enlever de force cinq cent mille individus, il fallait en faire périr près de deux millions d'autres (résistants ou fuyards). Ainsi, si les naissances avaient cessé à l'époque, en moins d'un demi-siècle, les régions de l'intérieur de l'Afrique ne seraient plus de nos jours, qu'une solitude désolée.



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Vous parlez également d'un génocide. Pensez-vous qu'il y a eu une volonté d'anéantir les populations négro-africaines ?

Je trouve en effet le terme de 'génocide' adapté à cette entreprise sans précédents. Il faut dire que le mépris des Arabes envers les Africains fut aussi un catalyseur. Le célèbre historien arabe du XIVe siècle, Ibn-Khaldum, écrivait : 'Les seuls peuples à accepter l'esclavage sont les nègres, en raison d'un degré inférieur d'humanité, leur place étant plus proche du stade animal.' La question qui se posait donc, était de savoir, comment faire pour que ces 'animaux', ne se reproduisent pas en terres arabo-musulmanes. Car dès les débuts de cette traite, les négriers voulaient empêcher qu'ils ne fassent souche. Comme cela n'avait rien de métaphysique, la castration apparaissait comme une solution bien pratique. Ainsi, dans cette entreprise d'avilissement d'êtres humains, si les Arabes destinaient la plupart des femmes noires aux harems, ils mutilaient les hommes, par des procédés très rudimentaires et qui causaient une effroyable mortalité. Les chiffres de cette traite sont tout simplement effrayants.


 Eric
Lundi 27 Avril 2009

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Merci pour cette lecon d'histoire qui j'espère instruira un peu les masses africaines sur une page de leur histoire souvent méconnue. Car comme l'a noté Tidiane N'Diaye lui - meme, la connaissance de sa propre histoire et sans complaisance, n'est pas affaire de croyance ou de solidarité politique.
Eric
 jo
Mercredi 29 Avril 2009

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c'est pour cela que j'ai creer ce sujet car j'ai pense que cela serait bien que les gens s'informent
ce qi me semble dommageable c'est que ce soit que l'elite qui puissent lire ce genre de livres, car comme l'on sait la population n'a pas ete a l'ecole meme si maintenant au senegal il y a des ecoles gratuites les gens sont trop pauvres pour envoyer leurs enfant a l'ecole ( ils ont besoin de main d'euvre) ou bien il preferent les mettrent dans des daaras pour leur inculquer le coran en pensant que c'est cela l'instruction
Génocide voilé' de Tidiane N'Diaye est un tres bon livre mais il en a ecrit de tous aussi bons
je met un lie pour ceux qui ne voudrait pas lire et prefereraient ecoute:Tidiane N'Diaye
'Lhttp://www.dailymotion.com/video/x5pu6f_tidiane-ndiaye-la-traite-orientale_newse (il suffit de copie et de le colle dans la barre d'adresses)
 Thomas
Jeudi 14 Mai 2009

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Mille fois merci pour ces informations très instructives. Heureusement que Internet permet d'éviter que la censure des niens pensants nous empeche de savoir l'essentiel sur notre histoire. Car sans Internet, l'oeuvre de ce chercheur ne serait pas connue en Afrique et même dans son propre pays d'origine le Sénégal. Encore merci
 jo
Dimanche 14 Juin 2009

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pour ceux qui n'aurai pas envie de lire les pages d'histoire je vous ai ajoute la viedeo merci a ceux et celle qui ont pris le temps de lire ces pages je ne pensais pas que cela atteidrai la centaine de personnes

 Marx
Mercredi 10 Mai 2017

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Bonjour, merci à vous d'avoir partagé cette vidéo. En effet, je ne suis pas surpris de voir que plus d'une centaine de personnes ont visité ce forum du fait que c'est un sujet très intéressant et enrichissant. J'ai pris la liberté de le partager sur mon site http://www.ma-chaussure.fr. J'espère que vous ne m'en voulez pas.
 Jacquies09
Mardi 30 Mai 2017

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c'est tout intéressant , j'aime bien ce forumbb[
Mercredi 29 Avril 2009

1 2 3 4 5 Notez [Ignorer]
c'est pour cela que j'ai creer ce sujet car j'ai pense que cela serait bien que les gens s'informent
ce qi me semble dommageable c'est que ce soit que l'elite qui puissent lire ce genre de livres, car comme l'on sait la population n'a pas ete a l'ecole meme si maintenant au senegal il y a des ecoles gratuites les gens sont trop pauvres pour envoyer leurs enfant Rachat prêt a l'ecole ( ils ont besoin de main d'euvre) ou bien il preferent les mettrent dans des daaras pour leur inculquer le coran en pensant que c'est cela l'instruction
Génocide voilé' de Tidiane N'Diaye est un tres bon livre mais il en a ecrit de tous aussi bons
je met un lie pour ceux qui ne voudrait pas lire et prefereraient ecoute:Tidiane N'Diaye
'Lhttp://www.dailymotion.com/video/x5pu6f_tidiane-ndiaye-la-traite-orientale_newse (il suffit de copie et de le colle dans la barre d'adresses)]b
 karl031
Mardi 11 Juillet 2017

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Bonjour!
C'est un topique assez intéressant mais je trouve que les réponses sont un peu longues.
Merci!
comparateur assurance chien
 AmeliH
Lundi 18 Juin 2018

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Merci pour ce partage la leçon d'histoire et très instructive merci d'avoir pris le temps de partager ceci.
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 regine
Jeudi 2 Août 2018

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Bonjour c'est vraiment interessant de lire cette article, meme qu'il faudrait un peu de temps pour voir tous les contenues. les lecteurs ont des avantages sur ce qu'ils disent par rapport a ceux regarde la vidéo. c'est tout comme ma banque en ligne https://www.mon-comparatif-banque.fr/avantages/comparatif-meilleure-banque-en-ligne/ qui offre des avantagaes à leur clien
 cathpeti47
Vendredi 9 Août 2019

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Quand tu vois cet article, tu te sens patriote et tu as envie d'affirmer ton identité assurance dépendance. En tout car merci d'avoir partagé avec nous.