Dans son dernier rapport annuel publié le 28 février 2026, Dangote Cement dresse un bilan contrasté mais résolument optimiste de ses activités au Sénégal. L’année écoulée a été caractérisée par un net ralentissement, le groupe rapporte que « les ventes ont baissé de 19,8 % sur un an pour s'établir à 1,2 million de tonnes ».
Un marché freiné par la transition politique
Cette contre-performance s’explique, selon la direction, par un contexte national particulier. Le rapport souligne que les activités ont été « principalement impactées par les incertitudes pré et post-électorales». Plus précisément, le secteur du BTP a subi le contrecoup du changement de régime intervenu en 2024. Le groupe précise que «le passage à vide de la demande de ciment en 2025 a été largement favorisé par la suspension de projets majeurs d'infrastructure et de construction à des fins d'audit». Cette pause dans le cycle des dépenses publiques, couplée à un «retard dans l'exécution du budget», a pesé lourdement sur la consommation nationale de ciment.
Des perspectives de relance dès 2026
Cependant, l’horizon semble s'éclaircir. Avec une prévision de croissance du PIB modérée à 3,0 % pour 2026, Dangote Cement anticipe une «amélioration progressive des perspectives macroéconomiques». L’entreprise compte sur une «normalisation des politiques et la reprise attendue des projets d'infrastructure publics» pour redynamiser ses usines. Le groupe souligne également que la stabilité monétaire, avec une inflation modérée autour de «2,8 à 2,9 % en 2025», constitue un « contexte favorable pour l'activité du secteur privé et le pouvoir d'achat des consommateurs».
Le Sénégal, pilier de l'expansion régionale
Malgré une concurrence qualifiée d'intense et une « surcapacité structurelle dans l'industrie du ciment », Dangote Cement ne réduit pas ses ambitions. Selon la société, le « Sénégal demeure un maillon essentiel de son réseau africain avec son usine intégrée de 1,5 million de tonnes de capacité annuelle. Le directeur général du groupe, Arvind Pathak, a d'ailleurs confirmé que l'entreprise continue de « faire progresser ses projets d'expansion » sur plusieurs marchés clés, citant explicitement le « Sénégal » aux côtés de l'Éthiopie et du Cameroun. Pour le leader africain du ciment, le marché sénégalais reste une priorité stratégique pour capter la demande croissante de l'Afrique de l'Ouest, portée par «la normalisation graduelle des cycles d'investissement public et l'amélioration de l'exécution des infrastructures ».
Un marché freiné par la transition politique
Cette contre-performance s’explique, selon la direction, par un contexte national particulier. Le rapport souligne que les activités ont été « principalement impactées par les incertitudes pré et post-électorales». Plus précisément, le secteur du BTP a subi le contrecoup du changement de régime intervenu en 2024. Le groupe précise que «le passage à vide de la demande de ciment en 2025 a été largement favorisé par la suspension de projets majeurs d'infrastructure et de construction à des fins d'audit». Cette pause dans le cycle des dépenses publiques, couplée à un «retard dans l'exécution du budget», a pesé lourdement sur la consommation nationale de ciment.
Des perspectives de relance dès 2026
Cependant, l’horizon semble s'éclaircir. Avec une prévision de croissance du PIB modérée à 3,0 % pour 2026, Dangote Cement anticipe une «amélioration progressive des perspectives macroéconomiques». L’entreprise compte sur une «normalisation des politiques et la reprise attendue des projets d'infrastructure publics» pour redynamiser ses usines. Le groupe souligne également que la stabilité monétaire, avec une inflation modérée autour de «2,8 à 2,9 % en 2025», constitue un « contexte favorable pour l'activité du secteur privé et le pouvoir d'achat des consommateurs».
Le Sénégal, pilier de l'expansion régionale
Malgré une concurrence qualifiée d'intense et une « surcapacité structurelle dans l'industrie du ciment », Dangote Cement ne réduit pas ses ambitions. Selon la société, le « Sénégal demeure un maillon essentiel de son réseau africain avec son usine intégrée de 1,5 million de tonnes de capacité annuelle. Le directeur général du groupe, Arvind Pathak, a d'ailleurs confirmé que l'entreprise continue de « faire progresser ses projets d'expansion » sur plusieurs marchés clés, citant explicitement le « Sénégal » aux côtés de l'Éthiopie et du Cameroun. Pour le leader africain du ciment, le marché sénégalais reste une priorité stratégique pour capter la demande croissante de l'Afrique de l'Ouest, portée par «la normalisation graduelle des cycles d'investissement public et l'amélioration de l'exécution des infrastructures ».