Le continent africain est devenu un carrefour majeur des marchés émergents, avec environ « 74 millions de personnes ayant consommé des drogues en 2024 », soit 8,6 % de la population totale, Selon le « Rapport mondial sur les drogues 2026 » de l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Cette expansion est marquée par une diversification préoccupante des produits, où l'Afrique représente désormais « plus de la moitié des quantités mondiales de saisies d'herbe et de résine de cannabis ».
La situation sanitaire souligne également des disparités critiques, notamment concernant l'accès aux soins.
Le document précise que « 34 % des personnes traitées pour des troubles liés à l'usage de drogues en Afrique ont moins de 25 ans », illustrant une vulnérabilité accrue de la jeunesse.
En parallèle, la sous-région ouest et centrale se distingue par une pénurie chronique de médicaments essentiels, enregistrant « la plus faible accessibilité mondiale aux médicaments contrôlés pour la gestion de la douleur ».
En Afrique de l'Ouest, la crise est exacerbée par la prolifération du « kush », un mélange mortel à base de cannabinoïdes synthétiques et de « nitazènes ».
L'impact est tel que la sous-région a concentré « 70 % des quantités mondiales de cannabinoïdes synthétiques saisies entre 2020 et 2024 », l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Cette dangerosité a contraint plusieurs nations à prendre des mesures drastiques pour endiguer la progression de ces produits de synthèse. Face à cette urgence, des pays comme la « Sierra Leone et le Libéria ont déclaré un état d'urgence national en 2024 » pour répondre aux ravages sanitaires provoqués par le kush.
Le rapport souligne que si ces mélanges locaux, incluant également le « skushi » ou le « kadhafi », touchent particulièrement ces nations, ils se propagent plus largement dans des pays tels que le « Nigéria, le Sénégal, la Côte d'Ivoire et le Ghana », confirmant une crise sous-régionale aux multiples facettes chimiques.
Cette expansion est marquée par une diversification préoccupante des produits, où l'Afrique représente désormais « plus de la moitié des quantités mondiales de saisies d'herbe et de résine de cannabis ».
La situation sanitaire souligne également des disparités critiques, notamment concernant l'accès aux soins.
Le document précise que « 34 % des personnes traitées pour des troubles liés à l'usage de drogues en Afrique ont moins de 25 ans », illustrant une vulnérabilité accrue de la jeunesse.
En parallèle, la sous-région ouest et centrale se distingue par une pénurie chronique de médicaments essentiels, enregistrant « la plus faible accessibilité mondiale aux médicaments contrôlés pour la gestion de la douleur ».
En Afrique de l'Ouest, la crise est exacerbée par la prolifération du « kush », un mélange mortel à base de cannabinoïdes synthétiques et de « nitazènes ».
L'impact est tel que la sous-région a concentré « 70 % des quantités mondiales de cannabinoïdes synthétiques saisies entre 2020 et 2024 », l'Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC).
Cette dangerosité a contraint plusieurs nations à prendre des mesures drastiques pour endiguer la progression de ces produits de synthèse. Face à cette urgence, des pays comme la « Sierra Leone et le Libéria ont déclaré un état d'urgence national en 2024 » pour répondre aux ravages sanitaires provoqués par le kush.
Le rapport souligne que si ces mélanges locaux, incluant également le « skushi » ou le « kadhafi », touchent particulièrement ces nations, ils se propagent plus largement dans des pays tels que le « Nigéria, le Sénégal, la Côte d'Ivoire et le Ghana », confirmant une crise sous-régionale aux multiples facettes chimiques.