Invité de la matinale de la TFM, le ministre de l'Emploi, de la Formation professionnelle et technique,Idrissa Samb, est revenu sur son parcours politique. Ayant débuté avec le mouvement « Jëf-Jël en marche » en 2018, il a rappelé son implication dans la campagne d'Ousmane Sonko en 2019 avant de rejoindre le PASTEF en octobre 2024. « Quand je suis arrivé à PASTEF aussi, il y a eu beaucoup de bruits, beaucoup de polémiques ».
Préférant l'action aux querelles de positionnement, il a traversé les tempêtes jusqu'à voir se concrétiser « la collaboration entre le Président Bassirou Diomaye et Ousmane Sonko ».
Insistant sur son parcours forgé entièrement dans l'école et la fonction publique sénégalaises, il balaie les accusations de trahison : « On me demandait si j'avais trahi Ousmane Sonko. J'ai répondu que je n'avais trahi personne » et rappelle que c'est l'État qui a soutenu son ascension jusqu'à ce que « le Président fasse appel à moi pour être ministre ».
Justifiant son engagement auprès de l'exécutif, le ministre souligne qu'on « ne m'a jamais demandé de quitter le parti du Président Bassirou Diomaye Faye », mais qu'il a préféré adhérer à une dynamique de redressement national : « J'ai compris la vision, j'ai compris que ce qu'il met en place, il faut y aller, le renforcer et l'accompagner pour que notre pays sorte de l'ornière et se redresse ». Écartant les luttes de personnes, il martèle : « Je ne me bats ni contre X ni contre Y, le Président ne m'a jamais demandé de le faire. Ce qui m'importe, c'est le travail ».
Abordant la question des ralliements politiques, Idrissa Samb assume une vision pragmatique de la transhumance. En rappelant qu'en « 2024, presque 60% des maires de Benno Bokk Yaakaar ont rejoint PASTEF », il refuse de jeter la pierre aux nouveaux arrivants : « C'est pourquoi je dis que je n'ai jamais critiqué les transhumances, parce que je vois cela sous l'angle des compétences ». Pour lui, « toute personne qui a des compétences et qui souhaite travailler pour son pays, qu'elle soit de PASTEF ou d'ailleurs, doit pouvoir le faire » afin d'œuvrer, aux côtés du chef de l'État, pour bâtir « une grande nation d'ici 2029 ».
Préférant l'action aux querelles de positionnement, il a traversé les tempêtes jusqu'à voir se concrétiser « la collaboration entre le Président Bassirou Diomaye et Ousmane Sonko ».
Insistant sur son parcours forgé entièrement dans l'école et la fonction publique sénégalaises, il balaie les accusations de trahison : « On me demandait si j'avais trahi Ousmane Sonko. J'ai répondu que je n'avais trahi personne » et rappelle que c'est l'État qui a soutenu son ascension jusqu'à ce que « le Président fasse appel à moi pour être ministre ».
Justifiant son engagement auprès de l'exécutif, le ministre souligne qu'on « ne m'a jamais demandé de quitter le parti du Président Bassirou Diomaye Faye », mais qu'il a préféré adhérer à une dynamique de redressement national : « J'ai compris la vision, j'ai compris que ce qu'il met en place, il faut y aller, le renforcer et l'accompagner pour que notre pays sorte de l'ornière et se redresse ». Écartant les luttes de personnes, il martèle : « Je ne me bats ni contre X ni contre Y, le Président ne m'a jamais demandé de le faire. Ce qui m'importe, c'est le travail ».
Abordant la question des ralliements politiques, Idrissa Samb assume une vision pragmatique de la transhumance. En rappelant qu'en « 2024, presque 60% des maires de Benno Bokk Yaakaar ont rejoint PASTEF », il refuse de jeter la pierre aux nouveaux arrivants : « C'est pourquoi je dis que je n'ai jamais critiqué les transhumances, parce que je vois cela sous l'angle des compétences ». Pour lui, « toute personne qui a des compétences et qui souhaite travailler pour son pays, qu'elle soit de PASTEF ou d'ailleurs, doit pouvoir le faire » afin d'œuvrer, aux côtés du chef de l'État, pour bâtir « une grande nation d'ici 2029 ».