Moussa Mbaye s’est prononcé ce mercredi 4 février 2014, l’occasion de la Journée mondiale du cancer. Une «importante journée » selon lui. «Cette journée est importante car, comme vous le savez, le cancer est un fardeau mondial qui constitue une des premières causes de mortalité dans le monde avec 8,2 millions de personnes qui décèdent chaque année du cancer, dont 4 millions prématurément (entre 30 et 69 ans). C'est dire combien il s'avère urgent de prendre des mesures permettant de sensibiliser l'opinion sur la maladie et de développer des stratégies pratiques afin de répondre au problème que pose le fardeau du cancer. A cet égard, il convient de rappeler que le coût exorbitant de la prise en charge des cancers grèvent le budget des familles, des communautés et de l'Etat. En outre, les cancers touchent le plus souvent la tranche d'âge 40-60 ans, tranche la plus productive de notre société.
Dès lors, l'expansion de la maladie cancéreuse, si rien n'est fait, risque d'entraver le développement de notre pays déjà très éprouvé par les nombreuses priorités sociales. Le thème de cette journée « cancer et mode de vie sain» met l'accent sur la problématique liée aux facteurs de risque comportementaux pouvant conduire à certains cancers ». «En effet, l'ignorance et les mauvaises habitudes soutenues par les publicités tapageuses, portent un mauvais coup à l'adoption de comportements sains par les populations. La prévention demeure donc la stratégie de lutte la plus efficiente surtout dans nos pays en voie de développement, si l'on sait que la mise en œuvre de stratégies de prévention et de détection précoce permettrait d'éviter 30 % des décès liés aux cancers.
Cette prévention passe essentiellement par la lutte contre les facteurs de risque principaux que sont: l'usage du tabac, l'inactivité physique, la consommation d'alcool, l'alimentation pauvre en fruits et légumes », indique le secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSA). Moussa Mbaye d’indiquer : «Et il est prouvé que l'adoption de ces comportements réduirait de façon notable l'incidence des cancers dans notre pays. C'est pourquoi j'appelle tous les sénégalais à adopter des comportements sains. Nous voudrions insister particulièrement sur la lutte contre le tabagisme car, il est prouvé que l'usage du tabac est le facteur de risque le plus important dans l'apparition des cancers.
Par ailleurs, une alimentation pauvre en gras et en sucre mais riche en fruits et légumes, est un élément très important dans la prévention des cancers. S'appuyant sur ces évidences, le Sénégal, s'est résolument engagé dans une dynamique forte de renforcement des programmes de Iutte contre les cancers. Ainsi, dès cette année 2015, le Ministère de la Santé et de l'Action sociale va démarrer lm programme quadriennal de dépistage du cancer du col de l'utérus avec la stratégie « dépister et traiter ».
Dans ce cadre, déclare ce dernier : « toutes les femmes présentant des lésions précancéreuses seront immédiatement traitées par la cryothérapie. Par ailleurs, en raison du caractère particulièrement onéreux de la prise en charge l'Etat s'est engagé à améliorer l'accès aux anticancéreux qui sont désormais inscrits sur la liste des médicaments essentiels. De plus une subvention spécifique est en voie d'être mise en place pour en renforcer l'accessibilité ».
En outre le MSA «est en train de réfléchir sur des mécanismes de financement innovant tel que la RSE et une possibilité de ristourne sur la taxation de certains produits. S'agissant de l'amélioration de l'offre de soins, .entre national de référence et la création de pôles régionaux de prise en charge du cancer devront aider à la décentralisation des soins pour les rapprocher des populations. La lutte contre le cancer dépasse cependant le seul secteur de la santé. Elle doit impliquer d'autres secteurs, la société civile, les populations elles-mêmes et nos partenaires internationaux. La participation du mouvement associatif est un élément indispensable dans la lutte contre les cancers notamment dans le domaine de la prévention. Je vous invite donc à poursuivre les efforts que vous menez pour informer et sensibiliser ».
Dès lors, l'expansion de la maladie cancéreuse, si rien n'est fait, risque d'entraver le développement de notre pays déjà très éprouvé par les nombreuses priorités sociales. Le thème de cette journée « cancer et mode de vie sain» met l'accent sur la problématique liée aux facteurs de risque comportementaux pouvant conduire à certains cancers ». «En effet, l'ignorance et les mauvaises habitudes soutenues par les publicités tapageuses, portent un mauvais coup à l'adoption de comportements sains par les populations. La prévention demeure donc la stratégie de lutte la plus efficiente surtout dans nos pays en voie de développement, si l'on sait que la mise en œuvre de stratégies de prévention et de détection précoce permettrait d'éviter 30 % des décès liés aux cancers.
Cette prévention passe essentiellement par la lutte contre les facteurs de risque principaux que sont: l'usage du tabac, l'inactivité physique, la consommation d'alcool, l'alimentation pauvre en fruits et légumes », indique le secrétaire général du Ministère de la Santé et de l’Action Sociale (MSA). Moussa Mbaye d’indiquer : «Et il est prouvé que l'adoption de ces comportements réduirait de façon notable l'incidence des cancers dans notre pays. C'est pourquoi j'appelle tous les sénégalais à adopter des comportements sains. Nous voudrions insister particulièrement sur la lutte contre le tabagisme car, il est prouvé que l'usage du tabac est le facteur de risque le plus important dans l'apparition des cancers.
Par ailleurs, une alimentation pauvre en gras et en sucre mais riche en fruits et légumes, est un élément très important dans la prévention des cancers. S'appuyant sur ces évidences, le Sénégal, s'est résolument engagé dans une dynamique forte de renforcement des programmes de Iutte contre les cancers. Ainsi, dès cette année 2015, le Ministère de la Santé et de l'Action sociale va démarrer lm programme quadriennal de dépistage du cancer du col de l'utérus avec la stratégie « dépister et traiter ».
Dans ce cadre, déclare ce dernier : « toutes les femmes présentant des lésions précancéreuses seront immédiatement traitées par la cryothérapie. Par ailleurs, en raison du caractère particulièrement onéreux de la prise en charge l'Etat s'est engagé à améliorer l'accès aux anticancéreux qui sont désormais inscrits sur la liste des médicaments essentiels. De plus une subvention spécifique est en voie d'être mise en place pour en renforcer l'accessibilité ».
En outre le MSA «est en train de réfléchir sur des mécanismes de financement innovant tel que la RSE et une possibilité de ristourne sur la taxation de certains produits. S'agissant de l'amélioration de l'offre de soins, .entre national de référence et la création de pôles régionaux de prise en charge du cancer devront aider à la décentralisation des soins pour les rapprocher des populations. La lutte contre le cancer dépasse cependant le seul secteur de la santé. Elle doit impliquer d'autres secteurs, la société civile, les populations elles-mêmes et nos partenaires internationaux. La participation du mouvement associatif est un élément indispensable dans la lutte contre les cancers notamment dans le domaine de la prévention. Je vous invite donc à poursuivre les efforts que vous menez pour informer et sensibiliser ».