L'économiste Demba Moussa Dembélé s'est livré à une charge sévère contre l’accord conclu entre le Sénégal et le Fonds monétaire international (FMI).
S'exprimant lors d'une conférence de presse du FRAPP, Il a affirmé que ces engagements visent « tout simplement à retourner la viabilité des finances publiques, la dette et le déficit budgétaire » en cherchant à « contraindre le gouvernement sénégalais à prendre des mesures d'austérité, à sacrifier les Sénégalais ».
Revenant sur le parcours de l'institution financière internationale dans le pays depuis les années 1980, l'analyste a mis en doute son efficacité historique en interrogeant l'auditoire : « Est-ce que vous avez vu un programme qui a réussi en Afrique ? Jamais. Au contraire, tous les programmes du FMI ont enfoncé le Sénégal dans la misère. » Pour lui, les contreparties de ces nouveaux appuis financiers se traduiront inexorablement par de nouveaux sacrifices sociaux, amorcés notamment par la cherté du carburant avant de s'étendre à d'autres secteurs.
Face à cette situation, le président de l'ARCADE a appelé les citoyens à la mobilisation générale et à la résistance face aux diktats extérieurs. Il a conclu en avertissant qu'« avec cet accord, on ne parlera plus de souveraineté » et que cette dernière se retrouve désormais reléguée « dans les tiroirs ».
S'exprimant lors d'une conférence de presse du FRAPP, Il a affirmé que ces engagements visent « tout simplement à retourner la viabilité des finances publiques, la dette et le déficit budgétaire » en cherchant à « contraindre le gouvernement sénégalais à prendre des mesures d'austérité, à sacrifier les Sénégalais ».
Revenant sur le parcours de l'institution financière internationale dans le pays depuis les années 1980, l'analyste a mis en doute son efficacité historique en interrogeant l'auditoire : « Est-ce que vous avez vu un programme qui a réussi en Afrique ? Jamais. Au contraire, tous les programmes du FMI ont enfoncé le Sénégal dans la misère. » Pour lui, les contreparties de ces nouveaux appuis financiers se traduiront inexorablement par de nouveaux sacrifices sociaux, amorcés notamment par la cherté du carburant avant de s'étendre à d'autres secteurs.
Face à cette situation, le président de l'ARCADE a appelé les citoyens à la mobilisation générale et à la résistance face aux diktats extérieurs. Il a conclu en avertissant qu'« avec cet accord, on ne parlera plus de souveraineté » et que cette dernière se retrouve désormais reléguée « dans les tiroirs ».