Les services du FMI et les autorités ivoiriennes ont scellé un accord, marquant la conclusion des derniers examens des programmes de réformes économiques et climatiques.
Cet accord devrait permettre au pays d'accéder à environ 843,9 millions de dollars américains (environ 506,3 milliards de FCFA), dont 509,5 millions (305,7 milliards de FCFA) au titre de la Facilité élargie de crédit et 334,4 millions (200,6 milliards de FCFA) pour le mécanisme de résilience.
Mme Geneviève Verdier, chef de mission, a salué des résultats « remarquables », soulignant que le déficit budgétaire a été « ramené à 3 % du PIB en 2025 », en parfaite adéquation avec les normes de l'UEMOA.
Malgré une conjoncture mondiale instable, marquée par la « guerre au Moyen-Orient » et des « chocs exogènes », l'économie ivoirienne fait preuve d'une solidité notable.
Si la croissance devrait légèrement ralentir à 6 % en 2026 contre 6,5 % en 2025, les perspectives à moyen terme restent optimistes avec une projection moyenne de « 6,7 % ».
Le gouvernement se dit « prêt à prendre toutes les mesures nécessaires » pour maintenir cette dynamique, notamment via une stratégie de mobilisation des recettes visant à porter la pression fiscale à 18 % du PIB, tout en restant vigilant face à un « risque modéré de surendettement ».
Cet accord devrait permettre au pays d'accéder à environ 843,9 millions de dollars américains (environ 506,3 milliards de FCFA), dont 509,5 millions (305,7 milliards de FCFA) au titre de la Facilité élargie de crédit et 334,4 millions (200,6 milliards de FCFA) pour le mécanisme de résilience.
Mme Geneviève Verdier, chef de mission, a salué des résultats « remarquables », soulignant que le déficit budgétaire a été « ramené à 3 % du PIB en 2025 », en parfaite adéquation avec les normes de l'UEMOA.
Malgré une conjoncture mondiale instable, marquée par la « guerre au Moyen-Orient » et des « chocs exogènes », l'économie ivoirienne fait preuve d'une solidité notable.
Si la croissance devrait légèrement ralentir à 6 % en 2026 contre 6,5 % en 2025, les perspectives à moyen terme restent optimistes avec une projection moyenne de « 6,7 % ».
Le gouvernement se dit « prêt à prendre toutes les mesures nécessaires » pour maintenir cette dynamique, notamment via une stratégie de mobilisation des recettes visant à porter la pression fiscale à 18 % du PIB, tout en restant vigilant face à un « risque modéré de surendettement ».