En effet, selon le ministère de la défense russe, sur son site officiel, les Forces armées de la Gambie ont signé jeudi, un accord militaire avec leurs homologues russes, sous la présidence du chef d’état-major général adjoint des Forces armées russes, le général Vasily Tonkoshkurov et du chef d’état-major général de l’armée gambienne, le général Ousman Badji.
Saluant « un accord bénéfique pour les deux pays », le général Vasily Tonkoshkurov, s’est refusé d’entrer dans les détails, se contentant de souligne que la coopération militaire entre les deux pays comprendra entre autres, la formation et l’assistance technique.
Cet accord militaire est l’aboutissement d’un processus entamé depuis 2014, quand Jammeh a envoyé son chef d’état-major à Moscou. Et il traduit la volonté du chef de l’Etat gambien, de s’émanciper de ses alliés militaires traditionnels : la Grande Bretagne, les Etats-Unis et la Turquie, qui lui tournent le dos de plus en plus.
En effet, depuis que les violations des droits de l’homme sont devenus monnaie courante en Gambie, les États-Unis et la Grande-Bretagne s’abstiennent de soutenir militairement le régime de Jammeh, laissant la Turquie seul sur le terrain. Ce qui pose un réel problème pour Yaya Jammeh, qui avait déjà du mal a combler le vide laissé par la chute de Momar Khadafi. En effet, c’est en Libye que l’essentiel des officiers gambiens était formé.
Source: Jotay.net
Saluant « un accord bénéfique pour les deux pays », le général Vasily Tonkoshkurov, s’est refusé d’entrer dans les détails, se contentant de souligne que la coopération militaire entre les deux pays comprendra entre autres, la formation et l’assistance technique.
Cet accord militaire est l’aboutissement d’un processus entamé depuis 2014, quand Jammeh a envoyé son chef d’état-major à Moscou. Et il traduit la volonté du chef de l’Etat gambien, de s’émanciper de ses alliés militaires traditionnels : la Grande Bretagne, les Etats-Unis et la Turquie, qui lui tournent le dos de plus en plus.
En effet, depuis que les violations des droits de l’homme sont devenus monnaie courante en Gambie, les États-Unis et la Grande-Bretagne s’abstiennent de soutenir militairement le régime de Jammeh, laissant la Turquie seul sur le terrain. Ce qui pose un réel problème pour Yaya Jammeh, qui avait déjà du mal a combler le vide laissé par la chute de Momar Khadafi. En effet, c’est en Libye que l’essentiel des officiers gambiens était formé.
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