D'après le rapport Perspectives économiques en Afrique de la Banque africaine de développement (BAD), l'analyse par pays de la région ouest-africaine révèle de fortes disparités économiques marquées par des dynamiques extractives et des réformes structurelles.
Au Sénégal, l'économie est stimulée par sa première année complète de production pétrolière (Sangomar) et gazière (GTA LNG). Toutefois, le pays affiche un déficit budgétaire estimé à « 8,4 % du PIB en 2025 » et projeté à « 8,1 % en 2026 », sous l'effet d'investissements massifs et de l'audit des finances publiques 2024-2025, tandis que la dette publique totale révisée avoisine « 132 % du PIB » et que le service de la dette a atteint « 41,9 % des exportations en 2025 ».
Du côté du Nigeria et du Ghana, les indicateurs macroéconomiques soulignent une décélération notable de l'inflation selon le même rapport de la BAD.
Au Nigeria, l'inflation a reculé de « 33,2 % à 23,0 % en 2025 » grâce au rebasing de l'indice des prix, tandis que le ratio des recettes fiscales sur le PIB s'est amélioré à « 7,0 % en 2024 » grâce à la numérisation et que le pays demeure le premier récepteur de transferts de fonds de la région, avec « 21,2 milliards de dollars en 2024 ».
Au Ghana, l'inflation a baissé de « 22,9 % à 14,6 % en 2025 », alors que la formation brute de capital fixe est tombée à « 9,7 % en 2025 » en raison des chocs traversés, parallèlement à la modernisation douanière via le système ICUMS.
D'après les données de l'institution financière, d'autres économies de la zone enregistrent des progrès notables dans la mobilisation de leurs ressources internes grâce à la digitalisation de leurs administrations fiscales.
La Côte d'Ivoire bénéficie d'une bonne dynamique d'investissement privé et voit son ratio recettes fiscales/PIB progresser à « 13,8 % en 2024 » (contre 11,9 % en 2018), pour des exonérations fiscales s'élevant à « 2,9 % du PIB ». De même, le Bénin et le Togo ont accru leurs ratios respectifs entre 2017 et 2024 pour atteindre « 13,4 % » pour le Bénin et « 15,2 % » pour le Togo.
Le rapport de la BAD met en lumière des situations contrastées en matière de vulnérabilité financière et de croissance minière.
Au Cap Vert, l'endettement public avoisine « 103 % du PIB », dont « 87,3 % » de dette extérieure, tandis que la Gambie enregistre un ratio de dette extérieure de « 47,8 % du PIB » aux côtés de la Sierra Leone, ces deux nations affichant des déficits d'investissement/épargne atteignant jusqu'à « 20 % du PIB ».
En Guinée, la trajectoire économique demeure en revanche soutenue par le dynamisme de la bauxite et l'approche du démarrage des exportations de fer du projet Simandou, prévu pour « fin 2026 ».
Au Sénégal, l'économie est stimulée par sa première année complète de production pétrolière (Sangomar) et gazière (GTA LNG). Toutefois, le pays affiche un déficit budgétaire estimé à « 8,4 % du PIB en 2025 » et projeté à « 8,1 % en 2026 », sous l'effet d'investissements massifs et de l'audit des finances publiques 2024-2025, tandis que la dette publique totale révisée avoisine « 132 % du PIB » et que le service de la dette a atteint « 41,9 % des exportations en 2025 ».
Du côté du Nigeria et du Ghana, les indicateurs macroéconomiques soulignent une décélération notable de l'inflation selon le même rapport de la BAD.
Au Nigeria, l'inflation a reculé de « 33,2 % à 23,0 % en 2025 » grâce au rebasing de l'indice des prix, tandis que le ratio des recettes fiscales sur le PIB s'est amélioré à « 7,0 % en 2024 » grâce à la numérisation et que le pays demeure le premier récepteur de transferts de fonds de la région, avec « 21,2 milliards de dollars en 2024 ».
Au Ghana, l'inflation a baissé de « 22,9 % à 14,6 % en 2025 », alors que la formation brute de capital fixe est tombée à « 9,7 % en 2025 » en raison des chocs traversés, parallèlement à la modernisation douanière via le système ICUMS.
D'après les données de l'institution financière, d'autres économies de la zone enregistrent des progrès notables dans la mobilisation de leurs ressources internes grâce à la digitalisation de leurs administrations fiscales.
La Côte d'Ivoire bénéficie d'une bonne dynamique d'investissement privé et voit son ratio recettes fiscales/PIB progresser à « 13,8 % en 2024 » (contre 11,9 % en 2018), pour des exonérations fiscales s'élevant à « 2,9 % du PIB ». De même, le Bénin et le Togo ont accru leurs ratios respectifs entre 2017 et 2024 pour atteindre « 13,4 % » pour le Bénin et « 15,2 % » pour le Togo.
Le rapport de la BAD met en lumière des situations contrastées en matière de vulnérabilité financière et de croissance minière.
Au Cap Vert, l'endettement public avoisine « 103 % du PIB », dont « 87,3 % » de dette extérieure, tandis que la Gambie enregistre un ratio de dette extérieure de « 47,8 % du PIB » aux côtés de la Sierra Leone, ces deux nations affichant des déficits d'investissement/épargne atteignant jusqu'à « 20 % du PIB ».
En Guinée, la trajectoire économique demeure en revanche soutenue par le dynamisme de la bauxite et l'approche du démarrage des exportations de fer du projet Simandou, prévu pour « fin 2026 ».