À l’occasion de la Semaine internationale des archives, l’École de Bibliothécaires, Archivistes et Documentalistes (EBAD), à travers son Laboratoire de Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication (LaRSIC), a organisé une journée d’études consacrée au thème : « Archives pour la justice : droits, mémoire et avenirs ». Chercheurs, professionnels, étudiants et acteurs du patrimoine ont échangé sur le rôle central des archives dans la quête de la vérité, la préservation de la mémoire collective et la protection des droits.
Pour le directeur de l’EBAD, le professeur Doudou Diakhaté, les archives constituent un pilier indispensable de la justice. « On ne peut pas parler de vérité, de preuve ou de mémoire s’il n’y a pas un document d’archives qui l’atteste », a-t-il affirmé, soulignant que toute difficulté dans la conservation des archives compromet la capacité de la justice à établir les faits.
Les participants ont également mis en lumière les nombreux défis auxquels le Sénégal est confronté dans ce domaine. Parmi eux figurent les conditions souvent inadaptées de conservation des documents, les difficultés d’accès aux archives et le retard observé dans la prise en compte des archives numériques comme éléments de preuve.
Le professeur Sylvestre Kouakou, directeur adjoint du LaRSIC, a rappelé que les archives jouent un double rôle : elles permettent de rendre justice grâce à leur valeur probante et contribuent à préserver la mémoire historique des sociétés. Il a également insisté sur la nécessité d’intégrer les nouveaux supports numériques, notamment les échanges électroniques et les contenus issus des réseaux sociaux, dans les réflexions sur les archives de demain.
De son côté, le professeur Mame Mor Dièye a dressé un constat préoccupant de l’état des archives au Sénégal, évoquant des conditions de conservation souvent non conformes aux normes requises. S’il reconnaît l’importance de la numérisation comme outil de sauvegarde et de diffusion, il estime qu’elle doit être précédée d’un important travail d’organisation et de classement des fonds documentaires.
Les experts ont enfin plaidé pour l’adoption d’une véritable politique nationale des archives, accompagnée d’un cadre normatif renforcé et de moyens accrus pour les institutions chargées de préserver le patrimoine documentaire national. Selon eux, ces mesures sont indispensables pour garantir la transparence, la redevabilité et la préservation de la mémoire collective.
Pour le directeur de l’EBAD, le professeur Doudou Diakhaté, les archives constituent un pilier indispensable de la justice. « On ne peut pas parler de vérité, de preuve ou de mémoire s’il n’y a pas un document d’archives qui l’atteste », a-t-il affirmé, soulignant que toute difficulté dans la conservation des archives compromet la capacité de la justice à établir les faits.
Les participants ont également mis en lumière les nombreux défis auxquels le Sénégal est confronté dans ce domaine. Parmi eux figurent les conditions souvent inadaptées de conservation des documents, les difficultés d’accès aux archives et le retard observé dans la prise en compte des archives numériques comme éléments de preuve.
Le professeur Sylvestre Kouakou, directeur adjoint du LaRSIC, a rappelé que les archives jouent un double rôle : elles permettent de rendre justice grâce à leur valeur probante et contribuent à préserver la mémoire historique des sociétés. Il a également insisté sur la nécessité d’intégrer les nouveaux supports numériques, notamment les échanges électroniques et les contenus issus des réseaux sociaux, dans les réflexions sur les archives de demain.
De son côté, le professeur Mame Mor Dièye a dressé un constat préoccupant de l’état des archives au Sénégal, évoquant des conditions de conservation souvent non conformes aux normes requises. S’il reconnaît l’importance de la numérisation comme outil de sauvegarde et de diffusion, il estime qu’elle doit être précédée d’un important travail d’organisation et de classement des fonds documentaires.
Les experts ont enfin plaidé pour l’adoption d’une véritable politique nationale des archives, accompagnée d’un cadre normatif renforcé et de moyens accrus pour les institutions chargées de préserver le patrimoine documentaire national. Selon eux, ces mesures sont indispensables pour garantir la transparence, la redevabilité et la préservation de la mémoire collective.